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Bienvenue sur le site de la CSLF

La Commission scolaire de langue française est une collectivité acadienne et francophone qui offre à ses élèves une éducation de qualité dans un environnement scolaire‐communautaire accueillant et sécuritaire, et qui œuvre à la promotion et à l’épanouissement de sa langue et de sa culture.


La croissance importante des effectifs se poursuit à la CSLF

La Commission scolaire de langue française accueillera  1 101 élèves en 2020-2021. Ce chiffre représente une augmentation de 5,5 % par rapport à l’année dernière et de 35 % depuis 2013-2014.

Le président de la CSLF, Gilles Benoit, se réjouit de la croissance. « Les commissaires et les employés, en collaboration avec nos partenaires, ont travaillé fort à encourager les parents ayant droit d’un bout à l’autre de l’Île d’inscrire leur enfant à l’une de nos six écoles. Nous avons promu la qualité de nos services et les bénéfices de nos écoles, y compris le milieu culturel enrichissant grâce aux liens étroits avec le centre de la petite enfance et le centre culturel francophone sous le même toit et la gestion du système scolaire par des parents et d’autres membres de la communauté qui sont élus par leurs concitoyennes et concitoyens. »

Cette croissance est notable dans les deux centres urbains, c’est-à-dire l’École François-Buote de Charlottetown et de l’École-sur-Mer de Summerside, mais elle s’est également manifestée à Rustico, où les 52 élèves de la maternelle à la 6e année représentent une hausse de 26,8 % depuis 2019-2020, ainsi qu’à Prince-Ouest, où les effectifs sont passés de 72 élèves en 2019-2020 à 89 élèves cette année, une hausse de 23,6 %. L’École La-Belle-Cloche à Rollo Bay a aussi connu une croissante importante depuis l’année dernière.

Le Plan de développement global 2017-2027 de la communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard vise 1 200 élèves en 2021-2022 et 1 500 élèves en 2026-2027. Selon Gilles Benoit, ces cibles sont toujours réalistes, mais elles nécessiteront des efforts soutenus.

 

 

Une année 2019-2020 fructueuse mais aussi exigeante pour la CSLF

Le rapport annuel 2019-2020 de la Commission scolaire de langue française (CSLF) témoigne de l’impact de la pandémie du COVID-19 sur une année autrement positive. Le rapport, qui porte sur les activités menées du 1er avril 2019 au 31 mars 2020, revient souvent sur la fin de l’année scolaire chambardée par la fermeture des écoles et l’enseignement en ligne. Malgré tout, le rapport étale les réalisations de ses élèves, ses employés et ses élus.

Les élèves se sont démarqués sur les scènes sportives et artistiques et leurs résultats scolaires s’améliorent. Les rapports annuels de chaque école présentent un inventaire impressionnant de réussites scolaires et identitaires. La CSLF a connu une autre augmentation significative de ses effectifs : ses 1044 élèves représentent le plus grand total de son histoire et une hausse de 6,2 % en un an et de 26,5 % en cinq ans. L’ajout de l’aile secondaire à l’École-sur-Mer de Summerside et le renouvellement imminent de l’École Évangéline sont les faits saillants sur le plan immobilier. Les discussions avec le gouvernement provincial sur le financement du système scolaire de langue française et la collaboration avec le ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu et avec plusieurs organismes communautaires augmentent l’espoir. L’année s’est terminée avec un surplus de 17 844 $ sur un budget annuel de plus de 18 $ M.

Par contre, l’année 2019-2020 fut aussi exigeante. La pandémie en fait une année particulière. Le personnel fut dirigé par trois directions générales. Le déficit accumulé demeure un enjeu. Malgré tout, les élus et les employés de la CSLF sont confiants en l’avenir.

Pour consulter le rapport annuel 2019-2020, cliquez ici

 

 
 
Nouveau formulaire pour le transfert de zones scolaires
 
 
 
 
 
Les parents et tutrices/tuteurs doivent dorénavant remplir un formulaire si l’élève doit
 
changer de zones scolaires. Ceci facilite l’organisation du transport de l’élève.
 
 
 
 
 
Le formulaire est disponible en ligne en cliquant ici.
 
 
 
 
 
La CSLF rappelle aux parents et tutrices/tuteurs qu’ils sont responsable du transport de
 
l’élève en-dehors de la zone scolaire attribuée.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
TOUS LES ENFANTS SONT IMPORTANTS
 
 
 
 
Jadis, nos ancêtres se parlaient, se taquinaient, commerçaient, socialisaient et célébraient en français et en mi’kmaq. Le Grand dérangement a changé bien des choses.
 
 
 
Depuis, nos ancêtres ont connu maints défis à maintenir nos langues et nos cultures respectives. Nos ancêtres acadiens ont lutté très fort pour établir des écoles acadiennes et une éducation de langue française d’un bout à l’autre de l’Île, afin de contribuer à la vitalité de notre langue, de notre culture et de nos communautés. Nos amis mi’kmaq ont subi de pires luttes en matière d’éducation.
 
 
 
Demain, le 30 septembre, rendons hommage aux enfants mi’kmaq qui ont subi les pires séquelles du système scolaire à leur service. Si vous n’avez pas de chemise ou de t-shirt orange, portez un foulard, un bandeau, une épinglette ou n’importe quel autre objet de couleur orange.
 
 
 
Kesaltimkewei.
 
 
 

La CSLF relance ses initiatives de formation du personnel

La Commission scolaire de langue française (CSLF) a relancé le 4 septembre dernier ses sessions de formation du personnel de façon virtuelle, en offrant à ses directions et ses directions adjointes, son personnel enseignant et de soutien ainsi que ses spécialistes un atelier sur la gestion de crises et de traumatismes, notamment durant une pandémie. Cette formation fut assurée par Patrick Rivard, le directeur des opérations canadiennes au North American Center for Threat Assessment and Trauma Response.

La directrice des services aux élèves de la CSLF, Lisa Marmen, note l’importance d’une telle session alors que la pandémie du COVID-19 se poursuit. « Nos élèves font partie d’une communauté globale et ils sont très présents sur les médias sociaux, où la pandémie fait fureur. Par conséquent, certains vivent une crise alors que d’autres vivent un traumatisme. Notre personnel doit savoir comment mieux aider les plus vulnérables à relever ces défis. »

Pour sa part, le directeur de l’instruction de la CSLF, Patrick Bourdeau, affirme qu’il importe d’avoir des formations pour que le personnel de la CSLF puisse être davantage au service des élèves et à l’écoute de leurs besoins. « La CSLF et son personnel ont grandement bénéficié de cette journée de formation pour mieux accompagner les élèves à l’avenir pendant des circonstances difficiles. »

 

Le 23 septembre 2020

En raison de l’ouragan, les écoles de la CSLF seront fermées pour la journée.


Bonnie Gallant nommée au conseil de la Commission scolaire de langue française

Bonnie Gallant de Wellington vient d’être nommée par le ministre de l’Éducation et de l’Apprentissage continu, Brad Trivers, en tant que commissaire représentant la région Évangéline au conseil de la Commission scolaire de langue française (CSLF). Elle remplace Darlene Arsenault de Saint-Chrysostome, qui a remis sa démission en mai dernier.

Bonnie Gallant est une mère dévouée de deux enfants et diplômée de l’École Évangéline qui a œuvré au sein du comité de parents de l’école de 2015 à 2017. Elle dirige le Réseau de développement économique et d’employabilité de l’Î.-P.-É. depuis 2011. « Je suis très heureuse de siéger au conseil de la CSLF. Comme parent, je comprends l’importance de l’éducation pour nos enfants. Et comme employée œuvrant au développement de nos communautés acadiennes et francophones de l’Île-du-Prince-Édouard, j’apprécie l’importance du système scolaire de langue française pour notre vitalité. »

Le président de la CSLF, Gilles Benoit, se réjouit de la nomination de Bonnie Gallant. « Madame Gallant possède des connaissances et des habiletés en ce qui concerne la gestion d’organismes, la vitalisation des communautés acadiennes et francophones et l’éducation qui enrichiront les délibérations et les décisions du conseil. » Le président a tenu à souligner que le conseil regrette le départ de Darlene Arsenault et qu’il la remercie de son engagement.

 

Ensemble, ça va bien aller!

Chères élèves, parents et partenaires communautaires,

J’espère que vous vous portez tous bien. Votre sécurité et celle de notre personnel sont et resteront notre priorité. Nous sommes tout de même chanceux de vivre dans cette bulle atlantique et à l’Île-du-Prince-Édouard. Mais nous ne prenons rien pour acquis.

À l’heure actuelle, la patience et la compréhension sont de mise. Nous savons tous que le meilleur endroit pour les élèves demeure l’école. En tant que nouvelle direction générale de la Commission scolaire de langue française et au nom de tout le personnel de la CSLF, j’aimerais vous souhaiter une bonne une rentrée scolaire 2020 sous le thème – Mettons l’accent sur les relations humaines.

Nous comprenons que les élèves ont vécu de nombreuses expériences hors de l’ordinaire au cours de la phase d’apprentissage à domicile, et l’isolement a probablement eu des impacts négatifs sur le plan social et émotionnel. C’est pourquoi nous allons prioriser les relations avant d’appliquer avec rigueur les programmes éducatifs et nous concentrer sur la compréhension des besoins sociaux et émotionnels de nos élèves.

En plus d’avoir besoin de se rencontrer, nos élèves ont aussi besoin de socialiser en français. Les enseignants vont donc favoriser la communication orale dans le cadre de leur enseignement. De plus, le retour sur les concepts clés couverts avec nos élèves de mars à juin dernier sera aussi à l’honneur.

Nous avons reçu des directives claires provenant de la santé publique et nous sommes responsables de mettre ces recommandations en oeuvre dans toutes nos écoles. Les protocoles d’hygiènes sont essentiels pour tout le monde et ils sont très efficaces lorsqu’ils sont mis en œuvre de manière coordonnée.

Certaines approches telles que se laver les mains régulièrement et maximiser le temps passé à l’extérieur se sont avérées efficace. Nous avons regroupé les élèves en cohortes et le maintien de ces cohortes intègres le plus possible tout au long de la journée, y compris pendant les périodes non structurées, servira à réduire les risques de propagation.

Et bien que nous souhaitons tous que le respect de ces mesures suffise et nous permette de garder les élèves à l’école, nous nous préparons aussi à toute éventualité si la situation devait se dégrader dans une classe, une cohorte ou même une ou plusieurs écoles. Nous tenons coûte que coûte à offrir à nos élèves une éducation de qualité en français.

Vous remarquerez également que certaines activités régulières de début d’année telles que la planification d’assemblées, les collectes de fonds de même que des activités parascolaires ne se dérouleront pas. Nous avons tous hâte de pouvoir remettre en place ces initiatives, mais entre temps, je tiens à ce que l’emphase soit mise sur la tâche immédiate qui nous attend : la réouverture de nos écoles. Et si la rentrée se déroule comme prévu, il devrait y avoir très bientôt des annonces pour reprendre certaines de ces initiatives comme, par exemple, ces activités parascolaires qui se déroulent en plein air.

En ce qui me concerne, je continue à rencontrer tous nos partenaires en éducation et communautaires. J’ai déjà pu rencontrer notre équipe administrative et quelques membres du personnel. Sachez qu’ils sont la ressource première d’un système scolaire. Je tiens donc à les remercier d’être des nôtres et d’avoir au centre de toutes leurs décisions, le bien-être et la réussite de tous nos élèves.

Ensemble, nous pouvons faire une différence. Et ça va bien aller!

François Rouleau
Direction générale
CSLF

 
 
 
 
 
 
 

Avis aux parents et tuteurs

Chaque école vient d’adopter un plan de rentrée sécuritaire
dans le contexte de la pandémie du COVID-19.

Chaque plan est approuvé par le bureau du médecin hygiéniste en chef
de l’Île-du-Prince-Édouard.

La CSLF vous prie de consulter le plan de rentrée sécuritaire de votre école :

École La-Belle-Cloche

École François-Buote

École Saint-Augustin

École-sur-Mer

École Évangéline

École Pierre-Chiasson

Merci de votre patience et de votre collaboration.


Une nouvelle direction générale à la Commission scolaire de langue française

François Rouleau assume désormais la direction générale de la Commission scolaire de langue française (CSLF). Il a entrepris ses fonctions le 4 août 2020.

François Rouleau apporte à la CSLF une vaste expérience en gestion scolaire. De 2007 à 2020, il assumait la direction régionale au sein du Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) de la Nouvelle-Écosse. Il avait auparavant été directeur et directeur adjoint d’écoles ainsi que coordonnateur des services aux élèves au CSAP. Il détient une maîtrise en administration scolaire, un baccalauréat en éducation au préscolaire et un baccalauréat en psychologie.

Le nouveau directeur général a hâte de diriger la CSLF. « Je suis très heureux de me joindre à l’équipe de la CSLF. Quelle belle Île! J’ai fait le grand tour cette semaine et j’ai hâte de rencontrer notre personnel, nos familles et tous nos partenaires. Car, au-delà de nos belles écoles et espaces de jeux extérieurs, l’éducation en français vise surtout à bâtir des acadiens-francophones engagés dans le développement de leur communauté au bénéfice de l’ensemble de la population de l’Île et de tous les Canadiens. »

Le président de la CSLF, Gilles Benoit, se réjouit de l’embauche de François Rouleau. « Il arrive avec une valise remplie de connaissances pertinentes. Sa formation et son expérience en éducation en milieu minoritaire, en gestion scolaire et en services aux élèves sont de bon augure pour nos élèves, notre personnel, notre conseil, nos parents et notre communauté. »

 


La CSLF établit ses projets d’infrastructure prioritaires pour 2021-2022

Le conseil de la Commission scolaire de langue française (CSLF) a établi ses priorités en matière de projets d’infrastructure pour l’année financière 2021-2022 lors de sa réunion régulière tenue le 14 juillet 2020. La réunion a eu lieu à l’École La-Belle-Cloche de Rollo Bay.

Le renouvellement de l’École Évangéline demeure le projet prioritaire de la CSLF. En le répétant comme sa priorité en 2021-2022, le conseil invite le gouvernement à assurer que le projet retenu assure non seulement la mise à niveau de l’infrastructure et l’amélioration des espaces pour livrer le curriculum, mais réponde également aux besoins et attentes de la région Évangéline et intègre pleinement le concept de centre scolaire-communautaire dans la région. Au besoin, il sera nécessaire d’augmenter les fonds prévus pour compléter le projet.

Le conseil a aussi décidé de demander au gouvernement d’appuyer une analyse détaillée des besoins à l’École François-Buote de Charlottetown, toujours en croissance. L’analyse devrait permettre une planification à long terme des agrandissements requis à cette école, ainsi que des ajouts tels que des locaux adéquats pour la musique et l’éducation physique. Une fois la planification complétée, le conseil souhaite entamer la première phase de la troisième expansion de l’école.

Le conseil a ajouté plusieurs autres projets à la liste prioritaire pour les cinq prochaines années. En ordre, il s’agit de l’aménagement de locaux pour les services aux élèves et pour accommoder de plus grands groupes à l’élémentaire à l’École-sur-Mer de Summerside, de l’aménagement de salles de métiers et d’arts culinaires à l’École Pierre-Chiasson de Deblois, de l’agrandissement des centres de la petite enfance rattachés à l’École La-Belle-Cloche de Rollo Bay et à l’École Saint-Augustin de Rustico, de l’agrandissement de l’École Pierre-Chiasson pour accommoder les différents groupes-classes et de l’ajout de salles de réunions et l’agrandissement de la salle multifonctionnelle, de la cuisine et du gymnase à l’École Saint-Augustin.

Durant la réunion, la CSLF a aussi tenue les élections de l’exécutif pour l’année 2020-2021.  Gilles Benoit fut réélu à la présidence et Stéphane Blanchard assumera le poste de vice-président. Le poste de secrétaire-trésorier sera sélectionné prochainement par le conseil.


Nouveau directeur de l’instruction à la CSLF

Patrick Bourdeau sera le prochain directeur de l’instruction à la Commission scolaire de langue française. Il entrera en fonction le 27 juillet 2020. Il succède à Julie Gagnon, qui retourne à l’enseignement après deux années à la direction de l’instruction de la CSLF.

La direction de l’instruction est responsable de l’élaboration et du bon fonctionnement des programmes d’éducation au sein de la CSLF. En particulier, elle coordonne les programmes d’enseignement et le perfectionnement professionnel des enseignants et des directions d’école, anime et coordonne les programmes et les services éducatifs, assure un leadership pédagogique et participe au processus de recrutement et d’embauche du personnel scolaire. De plus, elle assume la direction générale de la CSLF de façon intérimaire en son absence.

Patrick Bourdeau est originaire du Québec où il a complété un baccalauréat en enseignement primaire et préscolaire et des études de deuxième cycle en éducation et en développement de la petite enfance. Il a occupé plusieurs postes à tous les paliers des systèmes éducatifs, en gestion scolaire et en services de garde. Depuis 2010, il a été coordonnateur provincial des services à l’élève ayant des besoins particuliers et à la petite enfance et directeur d’école au Conseil scolaire francophone provincial de Terre-Neuve-et-Labrador. « J’ai bien hâte de déménager à l’Île-du-Prince-Édouard et d’assumer ce poste important au sein de la CSLF. Entre autres, mon but est de partager mon expertise, mes connaissances et mon bagage pédagogique pour faciliter le travail des enseignants et des directions scolaires. Selon moi, toute décision doit être centrée sur les besoins des élèves. Je prône le fait que les élèves de notre communauté scolaire sont la raison d’être de notre épanouissement professionnel ».

La directrice générale par intérim de la CSLF, Marise Chapman, se réjouit de l’embauche de Patrick Bourdeau. « Patrick a montré une bonne connaissance de l’enseignement en milieu francophone minoritaire et une excellente capacité d’assumer les responsabilités du poste. Je suis convaincue que ses connaissances, ses habiletés et sa passion permettront à la CSLF de réussir sa mission et viendront appuyer ses directions d’école et son personnel enseignant. »


Plan de la rentrée scolaire 2020-2021

Le Plan de la rentrée scolaire a été établi pour assurer la sécurité des élèves de la maternelle à la 12e année et du personnel scolaire lorsqu’ils retourneront à l’école au mois de septembre 2020. L’apprentissage en milieu scolaire est l’environnement idéal pour enseigner et apprendre parce que les élèves peuvent rencontrer leurs enseignants face-à-face, passer du temps avec leurs amis et faire partie de leur communauté scolaire.

Le plan offre des directives aux autorités scolaires tout en permettant une certaine souplesse, reconnaissant que chaque école est différente en ce qui a trait aux inscriptions, aux niveaux scolaires et à l’aménagement physique. Le plan se fonde sur les recommandations du Bureau du médecin hygiéniste en chef. Il sera constamment évalué au cas où des changements seraient apportés aux conseils de santé publique. Les écoles seront prêtes à s’adapter en tout temps aux conditions changeantes de santé publique.

Cliquez ici pour consulter ou télécharger le plan.


La CSLF se réjouit de la décision de la Cour suprême en matière d’égalité scolaire

La Commission scolaire de langue française accueille favorablement la décision de la Cour suprême du Canada, annoncée le 12 juin, confirmant que les établissements scolaires de langue française doivent être équivalents aux établissements scolaires de langue anglaise.

La Cour a statué que les élèves en situation minoritaire « sont en droit de bénéficier d’une expérience éducative réellement équivalente à celle offerte dans les écoles avoisinantes de la majorité. » Elle a aussi ordonné à la province de payer au Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique plus de 7 millions de dollars en dommages-intérêts subis depuis le début des démarches juridiques en 2010.

Le cas portait sur les équipements à offrir dans un établissement scolaire en vertu de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés lorsque le nombre d’étudiants est plus petit que celui d’une école anglophone avoisinante. En 1990, la Cour suprême du Canada avait décidé qu’ils devaient être équivalents. Le cas en Colombie-Britannique devait répondre à plusieurs questions de détails à ce sujet, y compris la capacité financière de la province et le finançant du système éducatif francophone.

Le conseil de la CSLF est d’avis que le jugement sur l’équivalence des établissements assure que toutes les écoles de la minorité francophone doivent dorénavant être comparables aux écoles de la majorité anglophone. De plus, il se réjouit du fait que le raisonnement qui soutient la décision de la Cour suprême du Canada sur les équipements peut s’appliquer également aux services. Selon son président, Gilles Benoit, « la CSLF a les mêmes besoins que le système scolaire anglophone mais aussi des besoins particuliers, notamment en ce qui concerne son mandat culturel et communautaire. Il s’agit donc de combler ces besoins. La CSLF et le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard se sont dotés d’un mécanisme de concertation qui, nous espérons, aboutira à une entente qui viendra combler ces besoins. La CSLF souhaite que la décision de la Cour suprême accélère le processus. »


Message aux familles

L’obtention du diplôme de fin d’études secondaires est une réalisation de taille qui devrait toujours être célébrée.

Bien que les grands événements ne soient pas permis cette année, nous nous engageons tout de même à faire de la collation des diplômes de 2020 un événement spécial pour nos diplômés méritants.

Nous sommes reconnaissants envers les nombreux élèves du Comité des finissants du premier ministre pour les efforts exemplaires qu’ils ont déployés. Tous ont accepté de travailler avec leurs écoles respectives afin de planifier des cérémonies modifiées de fin d’études secondaires qui permettront aux communautés scolaires de célébrer les réalisations des élèves tout en respectant les lignes directrices sur les rassemblements établies dans la Phase 3.

Les élèves ont élaboré des propositions très créatives et les écoles partageront leurs plans pour ce grand événement avec les élèves et les parents la semaine prochaine.

Nous vous encourageons tous à soutenir les élèves en cette période spéciale de l’année. Ensemble nous pouvons faire de leurs cérémonies de fin d’études secondaires un événement important et mémorable.

Commission scolaire de langue française


Message au public

Nous avons été très impressionnés par le travail de nos enseignants, qui ont migré vers des plateformes d’apprentissage à domicile avec une efficacité et une créativité extraordinaires au cours de cette pandémie mondiale. Les enseignants ont été très occupés à préparer les leçons, à fournir des commentaires sur l’apprentissage, à établir des liens avec les élèves, à suivre les processus de transition de fin d’année et à soutenir le bien-être social et émotionnel des élèves. Les enseignants sont toujours à la disposition des élèves et des familles par divers moyens de communication.

Comme tous les Insulaires, le personnel de la Commission scolaire de langue française (CSLF) a été très encouragé par les messages récents de la province et du Bureau du médecin hygiéniste en chef de l’’Î.-P.-É (BMHC), y compris la tendance positive à lever les restrictions à la mobilité et aux rassemblements à l’Î.-P.-É. Alors que l’apprentissage à domicile continue de se dérouler, nous sommes en mesure d’envisager des possibilités plus larges de se connecter et de s’engager avec les élèves et les familles. Nous aimerions vous fournir une mise à jour.

Conformément aux dispositions énoncées dans Renouveler IPE Ensemble, de nouvelles possibilités pour le personnel et les élèves de se connecter à leur école respective seront disponibles. Avec l’assouplissement des restrictions, le personnel de la CSLF peut être disponible pour fournir un soutien supplémentaire aux élèves.

Au fur et à mesure que les restrictions sont levées, le personnel de la CSLF est ravi qu’il y ait de plus grandes opportunités de se connecter avec les étudiants pour répondre aux besoins académiques et de bien-être. Les enseignants tendent la main à leurs élèves avec des options auxquelles ils peuvent participer.

De plus, le programme de répit fonctionne dans les 6 écoles de la CSLF, selon la demande. Veuillez contacter cslf@edu.pe.ca ou (902) 854-2975 pour plus d’informations.

Les spécialistes des services aux élèves seront en contact avec les familles lorsque des soutiens supplémentaires seront disponibles. Pour plus d’informations, veuillez contacter cslf@edu.pe.ca ou (902) 854-2975.

Les écoles travaillent avec enthousiasme à l’élaboration de plans pour les diplômes d’études secondaires et les activités de clôture de fin d’année, conformément aux lignes directrices en matière de santé publique définies par le Bureau de santé publique en chef. Alors que les activités ne seront pas les mêmes que les années précédentes, les écoles se sont engagées à offrir une expérience unique pour marquer la fin de l’année scolaire et souhaiter bonne chance à leurs élèves.


Droit d’auteur et utilisation équitableVous pensez utiliser une œuvre protégée par le droit d’auteur dans votre salle de classe? Vous devez d’abord déterminer si la permission du titulaire du droit d’auteur doit être obtenue.

L’outil de décision sur le droit d’auteur vous aide à décider, en quelques clics seulement, si la disposition relative à l’« utilisation équitable » permet l’utilisation en classe de documents imprimés et d’œuvres artistiques ou audiovisuelles sans qu’il soit nécessaire d’obtenir la permission du titulaire du droit d’auteur. Il ne suffit que de 30 secondes sur le site OutilDecisionUtilisationEquitable.ca pour obtenir les réponses à vos questions relatives au droit d’auteur et à l’utilisation équitable.


La Commission scolaire de langue française recrute

La Commission scolaire de langue française (CSLF) achèvera bientôt sa campagne annuelle de recrutement du personnel enseignant alors que la gestionnaire des ressources humaines, Nathalie Malo, rendra visite aux enseignants potentiels de l’Ontario pendant son passage à Toronto. La campagne fut lancée le 15 janvier lorsque la gestionnaire a participé à une foire d’emplois à l’Université Laval à Québec, suivie le lendemain d’une foire au campus de Lévis de l’Université du Québec à Rimouski. Madame Malo a également rendu visite aux étudiants du baccalauréat en éducation de la University of Prince Edward Island (UPEI) le 30 janvier et aux étudiants de cette formation à l’Université de Moncton le 5 février.

La CSLF mène cette campagne pour faire connaître ses écoles ainsi que la belle province qu’elle dessert, pour renseigner les futurs enseignants de la vingtaine d’emplois à l’horizon et des services et appuis offerts aux enseignants et pour les préparer aux entrevues éventuelles.

Pour annoncer tous ses postes, la CSLF se sert également de ses médias sociaux, ainsi que des sites Web de l’Approvisionneur des Maisons d’Enseignement du Québec) et de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones.


La CSLF modernise son niveau secondaire

La Commission scolaire de langue française (CSLF) modernisera prochainement son niveau secondaire, afin de rendre la pédagogie et l’apprentissage plus conformes aux connaissances et habiletés du 21e siècle ainsi qu’aux résultats des recherches scientifiques en pédagogie.

La modernisation du secondaire est le fruit du travail de la part de la CSLF et du ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu. La dernière mise à jour du programme secondaire remonte à 2008. Après dix ans, soit en 2018, la CSLF et le ministère ont évalué les résultats de l’initiative et ont convenu de consulter les directions et les directions adjointes des six écoles et de tenir compte des nouvelles recherches sur la pédagogie au niveau secondaire afin de mettre à niveau le secondaire dans les écoles de langue française.

Plusieurs changements importants sont prévus. Entre autres, la CSLF prévoit revoir le cadre des spécialisations, intégrer les cours de carrière et de formation personnelle et sociale au sein d’autres cours, combiner les cours de santé et d’éducation physique et intégrer les voyages éducatifs dans les programmes d’enseignement. De plus, la CSLF prévoit explorer la possibilité d’établir une école virtuelle pour offrir davantage de cours et de façon économe.

Avant de lancer son secondaire de demain, la CSLF doit accomplir plusieurs tâches. Entre autres, elle doit analyser les résultats des sondages menés auprès des élèves et des parents, établir une structure et un plan pour les choix de cours, explorer la possibilité d’intégrer la 9e année au système de crédits, s’assurer que les cours au choix sont accompagnés d’un guide d’enseignement et maximiser ses installations telles que les locaux de métiers et laboratoires.

Selon la directrice de l’instruction, Julie Gagnon, « une mise à jour régulière est nécessaire puisque le secondaire doit refléter les réalités de notre société et doit permettre aux élèves de développer les habiletés de la société de demain, telles que la pensée critique, la collaboration et la communication. » Elle ajoute que la mise en œuvre nécessitera quelques années, car « il importe de prendre notre temps afin de bien réussir la mise à niveau du secondaire pour le bénéfice de nos élèves, en espérant répondre à leurs besoins académiques et culturels. »


La CSLF va de l’AVAN avec l’emploi des appareils électroniques en classe

Lors de sa réunion régulière du 11 février, le conseil de la Commission scolaire de langue française (CSLF) a entendu une présentation sur l’emploi des appareils numériques en classe pour des fins pédagogiques. L’initiative vise à intégrer, entre autres, la tablette, l’ordinateur portable et le téléphone intelligent de l’élève comme outil d’apprentissage. L’initiative de la CSLF, intitulée « Apportez votre appareil numérique » (AVAN), fut développée depuis 2018 en collaboration avec le ministère de l’Éducation et de la Formation continue.

L’initiative vise d’abord et avant tout à développer les compétences du 21e siècle chez l’élève, notamment la pensée critique, la citoyenneté, le caractère et la collaboration. Elle vise aussi à améliorer la motivation des élèves en leur permettant le recours à un outil qu’ils connaissent bien, à combler le manque d’appareils disponibles dans les écoles et à rendre l’enseignement plus dynamique et interactif.

La CSLF prendra les précautions nécessaires pour assurer l’emploi efficace de ces appareils. D’abord, chaque école dispose d’un certain nombre d’appareils qu’elle peut prêter aux élèves démunis. Ensuite, la CSLF a mis en place un pare-feu pour sécuriser le réseau sans fil dans ses écoles. Enfin, elle prendra des mesures pour renseigner les élèves et leurs parents avant la mise en place de l’initiative AVAN. La CSLF fera bientôt parvenir aux parents un bulletin d’informations; elle établira un portail de ressources accessibles aux élèves, aux parents et au personnel enseignant; et elle offrira aux élèves une formation sur la citoyenneté numérique.

La CSLF prévoit une mise en œuvre par étape de l’initiative avant la fin de l’année scolaire. Chacune des six écoles décidera du niveau d’intégration initiale des appareils numériques.


Journée de partage sur les services aux enfants en français à l’Île-du-Prince-Édouard

Vingt-six organismes et institutions de la communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard se sont réunis au Centre d’éducation Évangéline à Abram-Village le 31 janvier 2020 pour présenter leurs services et programmes en français au bénéfice des jeunes enfants de l’Île et pour aborder une collaboration améliorée en la matière à l’avenir.

La rencontre fut organisée par la Commission scolaire de langue française au nom des huit organismes œuvrant principalement en éducation, en petite enfance, en appui aux parents et en sensibilisation scolaire. Le groupe comprend également la Fédération des parents, Cap Enfants, l’Association des centres de la petite enfance francophones, le Comité régional des Jeux de l’Acadie, Jeunesse Acadienne et Francophone de l’Î.-P.-É., le Village des Sources L’Étoile Filante et le Collège de l’Île. Après une première année consacrée à des initiatives en promotion, y compris une bannière et un dépliant en français et en anglais sur les services et les programmes offerts en français aux jeunes et à leurs parents à l’Île-du-Prince-Édouard, le groupe a priorisé l’intégration de ces services et ces programmes de la part des organismes.

Pour bien aborder cette intégration des services et des programmes aux jeunes, le groupe a invité tous les organismes de la communauté qui interviennent en la matière, notamment le Réseau de développement économique et d’employabilité et les six centres communautaires, ainsi que les organismes qui s’y intéressent. La rencontre du 31 janvier visait à identifier les lacunes, les besoins et les dédoublements. Les participants n’ont noté aucun dédoublement et ont proposé des initiatives pour éliminer certaines lacunes et combler certains besoins.

Le groupe se réunira prochainement pour faire le bilan de la rencontre du 31 janvier et pour déterminer le travail requis afin d’améliorer les services et programmes aux jeunes à l’avenir.

Photo : La coordonnatrice des services aux élèves de la CSLF, Lisa Marmen (à droite), décrit les services et les programmes offerts aux enfants par la CSLF, alors la gérante du Village des Sources L’Étoile Filante, Robyn Gallant (à gauche) et la directrice générale de la Société Saint-Thomas-d’Aquin, Isabelle Dasylva-Gill (au centre), écoutent attentivement.


La francisation et le bilinguisme durable au premier plan de la CSLF

La croissante importante du nombre d’élèves dans les écoles de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard depuis 2014 pose d’heureux défis à la Commission scolaire de langue française (CSLF). Son conseil a abordé ces défis lors de sa réunion régulière du 14 janvier.

Le conseil a d’abord reçu une présentation sur la francisation et une autre sur le bilinguisme durable. Des services de francisation sont offerts à une centaine d’élèves de la maternelle à la deuxième année qui ne maîtrisent pas suffisamment la langue française dès leur admission pour bien comprendre les matières enseignées en classe. Il s’agit d’enfants de parents ayant droits à l’éducation de langue française en vertu de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés qui vivent en famille exogame ou anglophone.

L’arrivée de plusieurs élèves ne maîtrisant pas le français a suscité une perception au sein de la communauté acadienne et francophone selon laquelle la CSLF gérait des écoles bilingues. La présentation sur le bilinguisme durable a corrigé cette perception. La CSLF vante le fait que ses élèves maîtrisent le français et l’anglais à la diplomation et demeurent bilingue tout au long de leur vie davantage que les élèves des écoles d’immersion. La recherche montre que, en milieu anglodominant comme à l’Île-du-Prince-Édouard, une éducation de langue française assure un bilinguisme durable à cause de l’environnement culturel et de la prédominance du français à l’école. Puisqu’ils apprennent également l’anglais, les diplômés de la CSLF peuvent poursuivre des études postsecondaires et obtenir des emplois en français, en anglais ou dans les deux langues et de demeurer bilingue tout au long de leur vie. Les programmes d’immersion assurent l’apprentissage du français comme langue seconde.

Le conseil a également procédé à la deuxième lecture d’une révision proposée à sa politique sur l’admission des élèves pour mieux circonscrire l’accès des élèves de parents non ayant droit à une éducation de langue française. La croissance des effectifs à la CSLF s’explique par le fait que plusieurs parents ayant droit réalisent les avantages d’une éducation de langue française, mais plusieurs parents immigrants et francophiles l’ont aussi réalisé et veulent que leur enfant reçoive la même éducation de qualité en français. Le conseil prévoit adopter la politique révisée lors de sa réunion du 10 mars.


 


La formation professionnelle se poursuit à la CSLF

La formation professionnelle au sein de la Commission scolaire de langue française (CSLF) s’est poursuivie le 5 décembre dernier, alors que douze employés ont suivi une formation sur les conversations difficiles et les rétroactions en milieu de travail. La journée s’est déroulée au complexe hôtelier Mill River. Selon la directrice générale de la CSLF, Natascha Joncas, « la communication au sein d’une équipe est une condition indispensable à son fonctionnement, car elle augmente l’engagement du personnel, la collaboration et le climat de confiance. »

La formatrice Debbie Matters, originaire de l’Île-du Prince-Édouard et habitant à Toronto, s’est réjouie de pouvoir partager son expertise dans la matière dans son milieu natal.

Le lendemain, le personnel enseignant a bénéficié d’une formation sur le yoga pour les élèves du primaire et sur les outils pédagogues en construction identitaire. La CSLF a organisé ces deux ateliers. Selon la directrice de l’instruction de la CSLF, Julie Gagnon, les participants ont bien apprécié l’acquisition de techniques de méditation et de yoga en salle de classe, une nouvelle approche populaire ailleurs au pays. « Les jeunes sont plus stressés de nos jours et ils ont besoin de stratégies pour relaxer afin de mieux se concentrer pour l’apprentissage. »

Une formation sur la construction identitaire chez les jeunes et le personnel enseignant a aussi eu lieu le 11 octobre. Plus de cent enseignants, assistants en éducation et monitrices et moniteurs de langue à l’emploi de la CSLF se sont réunis à Summerside pendant une journée pédagogique organisée par le ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu en collaboration avec la CSLF. Les conférenciers ont rappelé au personnel scolaire qu’il a un grand impact auprès des élèves en construction identitaire et ils ont partagé plusieurs outils à employer en salle de classe pour encourager et aider les jeunes à s’exprimer en français en milieu linguistique minoritaire et à s’identifier comme francophone. Les directions scolaires ont aussi eu la chance de discuter avec une professeure et chercheure en administration de l’éducation à l’Université de Moncton à propos de leur rôle comme leader en la matière.

Enfin, la directrice de l’instruction a participé au congrès 2019 de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) qui portait sur les façons d’inspirer les jeunes en contexte linguistique minoritaire par la voie d’approches innovantes. Des ateliers sur les principes directeurs en construction identitaire et la sécurité linguistique en milieu minoritaire étaient en vedette. Le congrès de l’ACELF avait lieu à Ottawa au début du mois d’octobre.

Selon Julie Gagnon, les activités de formation telles la journée pédagogique et le congrès de l’ACELF sont des outils indispensables pour permettre aux intervenants de mieux nourrir la construction identitaire des élèves. « L’identité aide l’élève à s’enraciner et à mieux acquérir la langue. » Elle apprécie aussi l’occasion de discuter d’enjeux semblables avec des collègues de partout au Canada. « Il est intéressant et bénéfique de discuter avec des intervenants scolaires d’ailleurs au pays qui vivent la même réalité que nous et d’apprendre comment elles et ils appuient les élèves à s’exprimer en français et à être fiers de leur identité francophone. »

Photo prise lors de la journée pédagogique du 11 octobre 2019 (de gauche à droite) :

  • Marcel Landry, leader en Innovations, métiers et technologies au ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu
  • Annie Jolicoeur, mentore en littératie à l’École Évangéline et leadeur des programmes de français langue première, 3e à la 8e année
  • Anne-Marie Rioux, mentore en littératie à l’École Pierre-Chiasson et leader des programmes de français langue première (francisation)
  • Julie Gagnon, directrice de l’instruction à la CSLF
  • Nathalie Bourque-Mol, mentore en littératie à l’École François-Buote et leader des programmes de français langue première, Maternelle à 2e année
  • Cécile Arsenault, coordonnatrice de la programmation culturelle française au ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu
  • Mylène Ouellette, mentore en littératie à l’École-sur-Mer et leader des programmes de français langue première, 9e à 12e année

La CSLF améliore davantage sa transparence
 
 
 

Le conseil de la Commission scolaire de langue française (CSLF), réuni le 12 novembre, a pris des mesures pour améliorer davantage sa transparence auprès des parents et du public.

Dorénavant, les réunions publiques mensuelles et annuelles du conseil seront diffusées en direct et en différé sur la page Facebook de la CSLF. Le projet pilote mené depuis juin 2019 s’est donc avéré un succès. Quelque 877 auditeurs ont surveillé les diffusions du 26 juin, 10 septembre et 8 octobre et 100 % des répondants au sondage en ligne à ce sujet ont affirmé que la CSLF devrait en faire un projet permanent. On estime son coût à 7 000 $ par année.

Selon le président de la CSLF, Gilles Benoît, il s’agit d’un bon investissement. « La CSLF est une institution publique dont le financement dépend des contribuables et dont les membres du conseil sont élus au suffrage universel par l’ensemble de notre communauté acadienne et francophone de l’Île. Il faut donc investir dans notre rôle démocratique et notre imputabilité. Ces diffusions permettent au public de suivre nos délibérations, de s’informer davantage de nos enjeux, de fournir au conseil des avis soutenus et de mieux tenir le conseil imputable de ses décisions. » Il précise que les fonds additionnels requis pour ces diffusions ne seront pas pigés à partir des budgets éducationnels et n’auront pas d’impact sur les ressources en classe.

Gilles Benoît ajoute que la CSLF prévoit mener plusieurs autres démarches pour améliorer sa transparence et son imputabilité. Le conseil prévoit sonder les élèves, les parents et les autres membres de la communauté de façon régulière. De plus, la CSLF rendra disponibles en ligne l’ordre du jour de la prochaine réunion du conseil, les procès-verbaux de ses réunions antérieures, ses rapports annuels et autres documents importants. Selon le président, ces documents étaient disponibles sur demande auparavant alors que le projet se veut proactif. Il ajoute que la CSLF avait prévu depuis l’adoption de sa politique sur la démocratie scolaire en avril 2018 de les rendre disponibles sur son site Web, mais qu’elle avait dû reporter le tir à la suite de complications techniques.


Attention, tuteurs et tutrices potentiels : des élèves ont grandement besoin de vous!

Plusieurs élèves inscrits dans chacune des six écoles de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard ont besoin d’aide pour mieux réussir à l’école, soit pour comprendre la matière, améliorer leurs connaissances ou leurs habiletés sociales.

La Commission scolaire de langue française (CSLF) invite les francophones ayant un intérêt à aider et à accompagner ces enfants lors de leur apprentissage à s’inscrire comme tuteurs ou tutrices. Cette aide peut représenter une heure ou deux par semaine pendant quelques semaines lors de l’année scolaire, plusieurs heures pendant plusieurs semaines ou quelques heures pendant l’été.

La CSLF n’exige aucune qualification particulière, sauf l’amour des enfants et une passion pour leur apprentissage et leur réussite.

Un cachet sera versé en fonction des besoins, des qualifications et de l’expérience.

Pour plus de renseignements et/ou recevoir un formulaire d’application, svp rejoindre l’école de langue française de votre région ou Lisa Marmen au 902-854-2975 ou lxmarmen@edu.pe.ca.


La Commission scolaire de langue française se réjouit de la nouvelle entente fédérale-provinciale en matière d’enseignement du français

La Commission scolaire de langue française (CSLF) se réjouit de la signature par Ottawa du nouveau Protocole d’entente entre le gouvernement du Canada et les gouvernements provinciaux et territoriaux relatif à l’enseignement des langues officielles en situation minoritaire au Canada. L’annonce de la signature a été faite le 4 septembre à Ottawa par la ministre fédérale responsable du tourisme, des langues officielles et de la francophonie, Mélanie Joly. Les provinces et les territoires doivent maintenant signer l’entente pour les années 2019-2023, mais la ministre Joly a indiqué qu’il s’agit d’une formalité. Ils doivent également élaborer et soumettre à Ottawa leurs plans d’action respectifs en la matière.

La nouvelle entente-cadre comprend un financement de 1 milliard de dollars sur quatre ans. Elle comprend une hausse de 15 millions de dollars par année pour appuyer directement les écoles de langue française et de langue anglaise en contexte minoritaire. L’entente reconnaît également l’importance d’offrir un continuum en éducation pour appuyer la vitalité des communautés de langues officielles en contexte minoritaire.

Le président de la CSLF, Gilles Benoît accueille avec plaisir le renouvellement de l’entente-cadre. « La CSLF est très contente que le système scolaire de langue française va recevoir des fonds additionnels, car nos besoins augmentent avec la croissance des effectifs. Davantage, le nouveau protocole reconnaît le rôle essentiel de la CSLF dans la livraison des services éducatifs en français et engage le gouvernement provincial à une collaboration étroite avec la CSLF pour élaborer le plan d’action provincial 2019-2023 en la matière et à nous informer de la façon dont le ministère de l’Éducation dépense les fonds fédéraux. »