Archives pour la catégorie CSLF

Bienvenue sur le site de la CSLF

 

La Commission scolaire de langue française est une collectivité acadienne et francophone qui offre à ses élèves une éducation de qualité dans un environnement scolaire‐communautaire accueillant et sécuritaire, et qui œuvre à la promotion et à l’épanouissement de sa langue et de sa culture.

Avez-vous toujours rêvé de travailler dans une école?

Parlez-vous français? Alors, tout est possible!

La Commission scolaire de langue française est à la recherche de suppléants dans chacune de ses six écoles de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard et dans tous les domaines, à savoir : des enseignants, des assistants en éducation/travailleurs jeunesse, des secrétaires, des concierges/nettoyeurs et des conducteurs d’autobus.

Si vous avez du temps pour vous impliquer, on a besoin de vous!

Les prérequis du ministère de l’Éducation pour être enseignant non certifié sont de 2 années d’études postsecondaires et pour les assistants en éducation/travailleurs jeunesse, un diplôme du secondaire.

Les secrétaires et les concierges/nettoyeurs, ont besoin d’un diplôme du secondaire et les conducteurs d’autobus, un permis de conduire classe 2A obligatoire, pour autobus scolaire. (La langue française est un atout pour les conducteurs d’autobus suppléants, mais pas une obligation).

Faites vite, renseignez-vous auprès de Nathalie Malo, gestionnaire des ressources humaines au 902-854-2975 ou par courriel au nmalo@edu.pe.ca


La CSLF et la SSTA sont déçues de l’absence de financement pour l’École Évangéline

La Commission scolaire de langue française (CSLF) et la Société Saint-Thomas-d’Aquin (SSTA) se déclarent surprises et déçues par le fait que le gouvernement provincial n’ait pas choisi d’ajouter le projet de renouvellement de l’École Évangéline dans son budget d’immobilisation 2019-2020. Le renouvellement de l’école, qui comprend des équipements ne respectant plus les normes provinciales et dont certaines parties remontent aux années 1960, est le projet prioritaire de la CSLF pour 2019-2020 et dans son plan quinquennal d’infrastructure.

Le président de la CSLF, Emile Gallant, s’explique mal cette décision. « Les parents et d’autres citoyens de la région Évangéline luttent depuis plusieurs années pour une nouvelle école. La CSLF en a fait son projet numéro un pour l’année 2019-2020. Le besoin est clair. Nous avons suivi les directives du ministère pour la soumission des recommandations : nous avons respecté l’échéancier, nos priorités sont étalées sur les cinq prochaines années et l’École Évangéline est clairement désignée comme notre priorité pour 2019-2020. Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement n’a pas contacté la CSLF, comme il l’a fait dans le passé, pour éclaircir notre recommandation s’il y avait un problème. »

Le président ajoute que la CSLF a proposé un renouvellement de l’École Évangéline, tout en laissant l’opportunité au gouvernement de choisir entre deux options – une nouvelle école ou une rénovation – parce que la CSLF ne possède ni les fonds, ni l’expertise pour déterminer quelle serait la solution optimale. « Nous sommes ouverts aux propositions et au dialogue avec le gouvernement sur ce point, puisqu’il a les spécialistes en la matière. »

La CSLF reproche aussi au gouvernement de ne pas indiquer ce qu’il va advenir de l’école. « Le gouvernement nous a demandé un plan des priorités sur cinq ans, et il a publié un plan de cinq ans, mais il ne dit pas ce qui se passera avec l’École Évangéline après 2019-2020. »

La SSTA, l’organisme porte-parole de la communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard, partage les inquiétudes de la CSLF et des parents d’élèves de la région. Sa présidente, Colleen Soltermann déclare : « Une bonne communication est clef, pour dissoudre tous les malentendus, car au final, ce sont les étudiants de l’École Évangéline et leurs familles qui sont directement impactés par ces décisions. Le plus important reste le bien-être et la sécurité des enfants, qu’ils soient francophones ou anglophones, pour leur permettre un apprentissage dans les meilleures conditions possibles. Il est donc primordial de déterminer rapidement les plans pour obtenir des infrastructures de qualité qui rencontreront les besoins spécifiques des étudiants d’écoles de langue française, afin d’assurer le développement et l’épanouissement de la communauté acadienne et francophone insulaire. »

La CSLF et la SSTA demandent des éclaircissements sur la situation de l’École Évangéline et proposent de travailler avec le gouvernement pour qu’une étude soit menée en 2019-2020 afin de déterminer les meilleures solutions à mettre en place pour répondre aux besoins.


Devenez bénévole pour le Congrès mondial acadien 2019 !

Le CMA 2019 recrute des bénévoles

Le Congrès mondial acadien 2019 est à la recherche de bénévoles dynamiques et motivées pour se joindre à son équipe ! Du 10 au 24 août 2019, vivez la 6e édition du Congrès mondial acadien de l’intérieur à l’Île‑du‑Prince‑Édouard et dans le Sud‑Est du Nouveau‑Brunswick.

Les bénévoles seront appelés à donner un coup de main à l’équipe du CMA avant et pendant la tenue de l’événement, qui sera la plus importante célébration de la culture acadienne de 2019. Les personnes intéressées pourront choisir de s’engager parmi divers secteurs bénévoles, dont l’accueil, l’arrière-scène, les bars, la billetterie, le transport, les médias et bien d’autres.

Comme dans toutes ses initiatives, le CMA 2019 désire démontrer la réalité et l’ouverture sur le monde de la communauté acadienne. C’est pourquoi nous souhaitons que l’équipe des bénévoles reflète l’engagement des jeunes, des femmes, des personnes d’âge d’or, des organismes associatifs, des entreprises, du milieu éducatif et communautaire, des nouveaux arrivants, des francophiles et des divers paliers gouvernementaux.

Être bénévole, c’est l’occasion de devenir ambassadeur du Congrès mondial acadien 2019, d’exprimer sa fierté et son dynamisme comme communauté acadienne, de jouer un rôle clé dans le bon fonctionnement des activités et de permettre aux participants de profiter pleinement du Congrès. C’est également une occasion de rencontrer des gens d’un peu partout, d’avoir du plaisir et de vivre une expérience unique et hors du commun !

Les bénévoles jouent un rôle indispensable dans le succès de tout grand événement. En 2019, soyez aux premières lignes de cet événement d’envergure et joignez-vous à l’équipe du CMA 2019 !

Pour vous inscrire, remplissez le formulaire au https://cma2019.ca/fr/benevoles/formulaire-d-inscription. Vous avez des questions ? N’hésitez pas à communiquer avec la coordination des bénévoles à l’adresse benevole@cma2019.ca ou en appelant le 506-859-2019.

À propos                                                              

La 6e édition du Congrès mondial acadien aura lieu du 10 au 24 août 2019 à l’Île‑du‑Prince‑Édouard et dans le Sud-Est du Nouveau‑Brunswick. Le Congrès mondial acadien a pour mission de réunir les Acadiens et Acadiennes et tous ceux et celles passionnés par la culture acadienne. Pour plus de renseignements sur la programmation et sur l’événement, rendez‑vous au http://www.cma2019.ca

Information ou interviews

Marc Poirier
Directeur des communications et du marketing
Congrès mondial acadien 2019
506-866-0215/marc.poirier@cma2019.ca


La CSLF poursuit sa formation en pédagogie du XXIe siècle

La Commission scolaire de langue française (CSLF) a délégué son personnel administratif à Moncton les 9 et 10 octobre dernier, afin de parfaire leur formation en « apprentissage en profondeur » fondée sur la pédagogie du XXIe siècle. La direction générale, la direction de l’instruction et la coordonnatrice des services aux élèves de la CSLF, ainsi que les directions et directions adjointes des six écoles de la CSLF, ont participé à deux journées de formation animées par l’expert mondial Michael Fullen et sa collaboratrice Joanne Quinn.

L’apprentissage en profondeur vise à transformer le rôle du personnel enseignant en facilitateurs de l’apprentissage des élèves. Le personnel enseignant est invité et outillé à concevoir et mettre en œuvre des expériences d’apprentissage fondées sur les besoins et les forces de chaque élève, de créer de nouvelles connaissances grâce à la résolution de problèmes et d’aider les élèves à identifier leurs talents, leur passion et leurs buts.

Selon la directrice générale de la CSLF, Anne Bernard-Bourgeois, « Michael Fullen est un expert mondial et l’apprentissage en profondeur permettra aux élèves d’acquérir les connaissances et les habiletés du XXIe siècle au-delà de la littératie et la numératie, c’est-à-dire la pensée critique, la créativité et l’innovation, la communication, la citoyenneté et la maîtrise de la technologie ». La CSLF a décidé d’investir dans la formation professionnelle de ses leaders pédagogiques en apprentissage en profondeur pour mieux desservir ses élèves.


L’experte en ressources humaines présente son rapport à la CSLF

Par souci de transparence et d’intégrité dans le dossier de l’embauche de la direction des communications et des affaires communautaires et culturelles de la Commission scolaire de langue française en février dernier, la CSLF a fait appel à une experte-conseil en gestion des ressources humaines de la firme Réflexion RH. Cette enquête a eu lieu pendant les mois de juin et juillet. Mme Roy a présenté les données de son rapport aux commissaires à huis clos lors de la réunion mensuelle du 8 août 2018.

Pour aboutir à ses conclusions, Mme Roy a mené une analyse minutieuse du processus de recrutement et du processus d’embauche y compris l’analyse des résultats des entrevues. Elle a vérifié les politiques et procédures utilisées pour mener à l’embauche incluant la directive 9.04 de la Commission de la fonction publique en matière de conflit d’intérêts suivie par la CSLF. Elle a fait le survol de tous les documents impliqués incluant les courriels et textes, les annonces du poste, les CV respectifs des candidats, les questions et réponses d’entrevues et le système de pointage.

Mme Roy conclut plusieurs points importants dans son rapport :

    • elle confirme « la validité des résultats et l’intégrité du processus suivi » et dit que « le processus de dotation a été mené de bonne foi et selon la politique de dotation »;
    • elle dit que la directrice générale, Anne Bernard-Bourgeois, s’est retirée du processus et « a agi conformément à la politique et a évité de se trouver dans une situation de conflit d’intérêts »;
    • elle dit qu’il « y avait une apparence de conflit d’intérêts entre le président M. Gallant et le candidat choisi »;
    • elle dit que « basé sur sa performance à l’entrevue, son éducation et ses compétences, malgré l’apparence de conflit d’intérêts, le choix du candidat est justifié et appuyé par la documentation et les résultats des entrevues ».

Gallant dit qu’à refaire, il aurait demandé au conseil de valider sa participation ou il se serait retiré du processus. Dans le domaine des ressources humaines, une apparence de conflit d’intérêts doit être traitée comme une situation de conflit d’intérêts et malheureusement ça n’a pas été le cas, a conclu M. Gallant.

L’experte-conseil termine avec des recommandations. Entre autres, le maintien du choix du candidat M. Bourgeois dans le poste de direction des communications et affaires communautaires et culturelles, la mise en place d’un processus de gestion et de supervision du poste afin de protéger la directrice générale et le directeur et d’éviter toute perception de conflit d’intérêts entre eux et la mise en place de certaines améliorations quant à la politique de conflit d’intérêts de la CSLF, entre autres, le développent d’un protocole sur les conflits d’intérêts. Elle recommande aussi une session de formation pour le CA et les employés sur les conflits d’intérêts.

La CSLF s’est déclarée « satisfaite des résultats de l’enquête », qui confirment l’éthique de ses employés, le professionnalisme de sa gestion des ressources humaines et la validité de son processus de dotation.


Vidéo sur le bilan 2017-2018
La CSLF a le plaisir de présenter un bilan de son année 2017-2018 sous la forme d’un « reportage » vidéo animé par l’étudiante Rikki Delaney et monté par le professeur Marcel Caissie.
Bon visionnement!

La CSLF réagit au refus du ministre de l’Éducation d’ajouter des ressources en francisation

La Commission scolaire de langue française (CSLF) de l’Île-du-Prince-Édouard corrige les données présentées par le ministère de l’Éducation, du Développement préscolaire et de la Culture pour défendre son refus d’ajouter des ressources en francisation dans les écoles de langue française, notamment à l’École François-Buote de Charlottetown. La CSLF exprime sa déception à ce sujet.

Selon le ministère, il y aurait 30 éducateurs à temps plein pour 659 élèves dans les écoles de langue anglaise qui ont besoin d’être anglicisés. Cela donne un éducateur pour 22 élèves. Les écoles de langue française, toujours selon le ministère, compteraient 3,5 éducateurs pour 82 élèves ayant des besoins en francisation, ce qui donne un taux d’un éducateur pour 23 élèves.

Or, selon la lettre budgétaire du ministre Jordan Brown à la Public Schools Branch, celle-ci a obtenu 90 postes à temps plein en 2018-2019 affectés aux services English as an Additional Language (EAL). La PSB compte 25 enseignants en classe, 33 enseignants itinérants, 25 assistants en éducation et sept spécialistes en évaluation en EAL. De plus, depuis la lettre budgétaire envoyée le 1er mai 2018, le gouvernement provincial a octroyé à la PSB des ressources additionnelles en EAL, notamment le 4 septembre lorsqu’il a octroyé 1,25$ millions de plus pour embaucher 25 postes additionnels en EAL au besoin[1] et le 12 juillet lorsqu’il a appuyé des camps d’été en EAL[2].

Du côté francophone, la CSLF n’a reçu aucun poste en français langue additionnelle (FAL) dans sa lettre budgétaire 2018-2019. La CSLF reçoit trois postes en francisation pour ses six écoles à partir des fonds du Programme des langues officielles en enseignement (PLOE). Ces fonds sont dédiés aux enfants anglophones de parents ayants droit. La CSLF a par la suite reçu un poste à demi temps (0,50 ÉTP) en littératie, qu’elle a affecté à la francisation à l’École François-Buote.

Le président de la CSLF, Emile Gallant, ne comprend pas les calculs du gouvernement. « La PSB a reçu 90 employés en EAL pour desservir 659 élèves, ce qui donne un taux de 7,3 élèves par poste. Lorsque la PSB embauchera les 25 enseignants additionnels, le taux baissera à 5,7 élèves par poste. La CSLF a en poste 3,5 agents en francisation, ce qui donne un taux de 23,4 élèves par employé. Les ratios sont quatre fois meilleurs du côté anglophone; les taux ne sont pas égaux. »

Le président ne comprend pas non plus pourquoi le gouvernement refuse d’investir davantage dans la francisation des élèves dont les parents ont un droit constitutionnel à une éducation en français. « Le gouvernement a accès à 1,5 $ million du gouvernement fédéral par l’entremise du PLOE, mais il préfère garder ces fonds pour réduire ses propres dépenses opérationnelles au lieu d’ajouter les agents de francisation qu’on demande depuis mars 2016. »

[1] https://www.cbc.ca/news/canada/prince-edward-island/pei-public-school-branch-hiring-teachers-immigrant-students-1.4810239

[2] https://www.princeedwardisland.ca/fr/nouvelles/newcomer-students-get-summer-language-training


Le rapport annuel 2017-2018 de la CSLF est en ligne

Le rapport de la Commission scolaire de langue française pour l’année financière qui s’étendait du 1er avril 2017 au 31 mars 2018 est disponible en ligne :

https://tinyurl.com/rapport2017-2018

Bonne lecture!


La CSLF célèbre ses succès en 2017-2018, mais redoublera ses efforts en 2018-2019

La Commission scolaire de langue française (CSLF) de l’Île-du-Prince-Édouard a présenté au grand public ses réalisations de l’année financière 2017-2018 lors de son assemblée générale annuelle qui eut lieu le 23 octobre 2018 au Carrefour de l’Isle-Saint-Jean de Charlottetown.

Parmi ses principales réalisations, la CSLF a connu une augmentation des effectifs de 7,7% par rapport au nombre d’élèves en 2016-2017 grâce à une campagne de promotion soutenue. De plus, la CSLF a célébré l’annonce du gouvernement provincial en novembre 2017 de construire le secondaire à l’École-sur-Mer. Par ailleurs, elle a tissé un partenariat formel avec ses principaux partenaires : la Fédération des parents de l’Î.-P.-É., Cap Enfants, l’Association des centres de la petite enfance francophones de l’Î.-P.-É., le Village des sources, Jeunesse acadienne et francophone de l’Î.-P.-É. et le Comité régional des Jeux de l’Acadie.

Néanmoins, l’assemblée générale annuelle a aussi pris connaissance des défis de la CSLF en ce qui concerne le sous-financement du système scolaire de langue française. Le rapport annuel fait mention à plusieurs reprises des démarches politiques en vain depuis 2006, des décisions prises en 2017-2018 pour convaincre le gouvernement provincial d’agir par la voie des tribunaux et du potentiel d’une poursuite en 2018-2019 si le défi financier perdure. On se rappelle que la CSLF a déposé une mise en demeure contre le gouvernement en avril 2018.

Le sous-financement s’est manifesté par un manque à gagner de 444 137 $ en 2017-2018. Depuis 2013-2014, l’écart accumulé se chiffre à plus d’un million de dollars. Le président de la CSLF, Emile Gallant, assure qu’il n’y a aucune mauvaise gestion des fonds publics à la CSLF et que l’écart s’explique uniquement par le sous-financement systémique : « Dans le passé, par exemple, le gouvernement nous a accordé des fonds pour l’achat de trois autobus mais pas pour embaucher les trois conducteurs nécessaires. La CSLF a donc dû dépenser plus que son budget pour embaucher trois conducteurs. Ce n’est pas de notre faute. Voilà pourquoi la CSLF a amorcé des démarches légales contre la province en avril 2018. C’est le fait saillant de notre année 2017-2018, mais ce n’est pas un événement qui nous enchante. »

Le président explique que la CSLF dépend des fonds du gouvernement et que celui-ci n’en donne pas assez pour lui permettre d’offrir tous les services que la Public Schools Branch peut offrir à partir de ses allocations budgétaires. De plus, le gouvernement garde quasiment tous les fonds du Programme des langues officielles en enseignement et les emploie à ses propres dépenses, ce qui empêche la CSLF d’offrir une pédagogie culturelle, une animation culturelle et identitaire et une francisation adéquate des enfants de parents ayants droit.

Pour illustrer les conséquences négatives du sous-financement, une trentaine de parents de la région de Charlottetown ont assisté à l’assemblée générale annuelle, afin d’exiger davantage de services de francisation. Selon eux, l’augmentation du nombre d’élèves de parents ayants droit à l’École François-Buote, malgré son impact positif sur la vitalité de la communauté, engendre des défis importants dus au fait que plusieurs de ces enfants ne comprennent pas le français à l’admission. Le personnel enseignant doit donc simultanément enseigner la matière et franciser plusieurs élèves. La CSLF ne peut pas refuser l’accès à un élève d’un parent qui a droit à l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, ce qui lui laisse aucun autre choix que de franciser ces enfants le plus tôt possible. La CSLF fait face à ce défi dans chacune de ses six écoles, mais le gouvernement ne lui accorde que trois postes en francisation. Pour fins de comparaison, il accorde 90 postes en anglicisation des élèves de la Public Schools Branch.


Le personnel de la CSLF a participé au 71e congrès de l’ACELF

Douze employés de la Commission scolaire de langue française (CSLF) ont participé au 71e congrès de l’Association canadienne d’éducation de langue française qui s’est tenu à Moncton, au Nouveau-Brunswick, du 27 au 29 septembre. Le congrès de l’ACELF est le plus grand rassemblement multiréseau du milieu de l’éducation francophone au Canada. Environ 500 intervenants en éducation de langue française provenant de toutes les régions du Canada y participent.

Le congrès 2018, qui portait le titre « Unissons nos forces pour notre langue, notre culture et notre diversité », a permis aux participants d’acquérir des connaissances sur un éventail de sujets tels que l’approche partenariale pour le développement identitaire, linguistique et culturel, le développement langagier à l’oral, le développement du goût de la lecture, la réussite scolaire des nouveaux arrivants et l’enseignement pour la vraie vie. Trois Insulaires – Anne-Marie Rioux, Nathalie Bourque-Mol et Annie Jolicoeur – ont animé un atelier portant sur la francisation de la maternelle à la 3e année.

Selon Janelle Chaisson, enseignante à l’École Pierre-Chiasson, le congrès de l’ACELF a mis de l’avant « énormément d’informations pertinentes reliées au monde de l’éducation et nous a permis d’échanger avec d’autres enseignants du Canada vivant la même réalité linguistique que nous ». Anna Peters de l’École François-Buote renchérit : « Je suis tellement contente de savoir que je ne suis pas seule à vivre ma réalité. J’ai tellement appris ! » Enfin, pour la directrice de l’instruction de la CSLF, Julie Gagnon, « la richesse et la pertinence des informations recueillies par nos leaders lors du congrès de l’ACELF auront des répercussions positives au sein de nos 6 écoles. »

Photo : de gauche à droite, Annie Jolicoeur, Nathalie Bourque-Mol, Anne-Marie Rioux et Janelle Chaisson

 

 

 


L’École Évangéline est le projet d’infrastructure prioritaire pour 2019-2020

La Commission scolaire de langue française a choisi l’École Évangéline comme son prochain projet d’infrastructure prioritaire. Lors de sa réunion régulière du 11 septembre, le conseil de la CSLF a également adopté son plan d’infrastructure pour les cinq prochaines années.

Le plan quinquennal comprend aussi l’agrandissement du gymnase et de l’élémentaire à l’École-sur-Mer de Summerside, l’agrandissement de l’École François-Buote de Charlottetown et l’aménagement d’une salle de métiers et d’arts culinaires à l’École Pierre-Chiasson de Deblois. Par ailleurs, le plan prévoit huit projets mineurs tels que la réparation de fenêtres à l’École Saint-Augustin de Rustico et du toit de l’École Pierre-Chiasson. Le plan fut soumis le 15 septembre au gouvernement provincial, où il fera partie des projets à considérer dans le budget provincial des infrastructures. Le budget des infrastructures est présenté à l’Assemblée législative en novembre ou en décembre.

Le CSLF considère deux options en ce qui concerne son projet prioritaire : une rénovation majeure du Centre d’éducation Évangéline actuel, dont certaines sections remontent aux années 1960, et un nouveau centre scolaire et communautaire. Si le gouvernement accepte sa recommandation, l’analyse des deux options aura lieu en 2019-2020 et la construction de l’option préférée sera entamée en 2020.

Puisque l’analyse des options dans la région Évangéline consommera la plus grande partie de l’année financière 2019-2020 et n’exigera que très peu de fonds publics, la CSLF demandera également au gouvernement provincial de compléter l’ajout du secondaire à l’École-sur-Mer de Summerside en 2019-2020. Ce projet était la priorité de la CSLF pour l’année 2018-2019 et fut accepté par le gouvernement en novembre 2017, mais ce dernier y a consacré 5,7 millions de dollars, un montant insuffisant pour agrandir le gymnase selon les normes provinciales de construction pour une école secondaire. La CSLF souhaite que le gouvernement investisse 2,3 millions de dollars de plus en 2019-2020 pour agrandir le gymnase et compléter le projet. La demande de la CSLF pour la prochaine année financière se chiffre donc aux environs de 3 millions de dollars en nouveau financement.


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DE LA CSLF

L’assemblée générale annuelle de la Commission scolaire de langue française aura lieu le 23 octobre à l’École François-Buote de Charlottetown à compter de 19 h. Les élèves, les parents et les autres membres de la communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard sont les bienvenus.


La CSLF dépasse le cap des 1000 élèves

La Commission scolaire de langue française (CSLF) de l’Île-du-Prince-Édouard a admis son 1000e élève. Il s’agit du nombre le plus élevé depuis l’établissement de la CSLF en 1990. Ce chiffre représente une hausse de 6,7 % par rapport aux effectifs dans les six écoles de langue française de la CSLF il y a un an et une augmentation de 22,5 % depuis cinq ans.

La CSLF se réjouit de cette augmentation importante et continue. Son président, Emile Gallant, s’explique cette croissance par quatre facteurs. « D’abord, nos efforts en promotion et en sensibilisation portent fruit malgré nos moyens limités. Ainsi, les parents ayant droits, francophiles et immigrants sont davantage au courant de la présence de nos six écoles de langue française et de la qualité de l’éducation qu’on y offre. Ensuite, les parents réalisent de plus en plus que nos écoles sont les mieux en mesure d’assurer des compétences et des habiletés durables en français et en anglais dans un pays bilingue et un monde multiculturel. Troisièmement, nos écoles sont situées dans des centres scolaires et communautaires où l’on tisse des liens étroits avec le centre de la petite enfance et le centre culturel francophones. Enfin, les parents apprécient le fait que le système scolaire de langue française est géré par des parents et d’autres membres de la communauté et qu’ils peuvent élire ces commissaires. »

La CSLF estime que l’augmentation se poursuivra dans les prochaines années. Sa directrice générale, Anne Bernard-Bourgeois, présente trois raisons qui lui font croire que 1500 élèves pourraient peupler ses classes dans quelques années. « D’abord, la CSLF mènera davantage de promotion et de sensibilisation à l’avenir parce qu’elle compte enfin sur un employé dédié à ce dossier. Ensuite, notre collaboration avec la Fédération des parents, l’Association des centres de la petite enfance francophones et Cap Enfants, en particulier, permet à la CSLF d’amplifier ses efforts en promotion. Enfin, la nouvelle école de Kings-est vient d’ouvrir ses portes alors que l’ajout du secondaire devrait être complété à l’École-sur-Mer en 2020. » Elle pense que la croissance se poursuivra, car elle stimulera l’agrandissement de certaines écoles.


BONNE RENTRÉE!

Au nom des commissaires de la CSLF, je souhaite une excellente rentrée aux élèves et à leurs parents, ainsi qu’à nos employés. Que l’année scolaire 2018-2019 soit un succès mémorable!

Emile Gallant, président de la CSLF


Nos élèves ont besoin de tuteurs et de tutrices

Plusieurs élèves inscrits dans chacune des six écoles de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard ont besoin d’aide pour mieux réussir à l’école, soit pour comprendre la matière, améliorer leurs connaissances ou leurs habiletés sociales.

La Commission scolaire de langue française (CSLF) invite les francophones ayant un intérêt à aider et à accompagner ces enfants lors de leur apprentissage à s’inscrire comme tuteurs ou tutrices. Cette aide peut représenter une heure ou deux par semaine pendant quelques semaines lors de l’année scolaire, plusieurs heures pendant plusieurs semaines ou quelques heures pendant l’été.

La CSLF n’exige aucune qualification particulière, sauf l’amour des enfants et une passion pour leur apprentissage et leur réussite.

Un cachet sera versé en fonction des besoins, des qualifications et de l’expérience.

Pour plus de renseignements, veuillez rejoindre Lisa Marmen au 902-854-2975 ou lxmarmen@edu.pe.ca


Jaylynn Shields reçoit la première bourse Anita-Chiasson

Jaylynn Shields, de Saint-Félix, a obtenu la toute première « Bourse Anita Chiasson » lors de la remise des diplômes de l’École Pierre-Chiasson le 26 juin. La bourse d’une valeur de 1000 dollars est attribuée par la Commission scolaire de langue française à un.e diplômé.e de l’école qui poursuivra ses études postsecondaires en français. Jaylynn Shields prévoit mener des études en sociologie et en histoire à l’Université de Moncton dès septembre 2018.

La bourse est nommée en l’honneur d’Anita Chiasson, une fière Acadienne de Tignish qui encensait et défendait sa langue, sa culture et son patrimoine acadiens. Convaincue que l’éducation de langue française était le principal outil de survie et de vitalité des Acadiens, elle offre une partie de son terrain à Tignish pour y bâtir une école de langue française puis, dans son testament, lègue à la CSLF une somme importante pour établir un fonds de bourse pour les encourager les diplômés de l’École Pierre-Chiasson à poursuivre leurs études en français.


Assermentation de la Commission scolaire de langue française

Les neuf commissaires élus à la Commission scolaire de langue française sont officiellement en poste. Élus le 28 mai, ils ont prêté leur serment d’office et signé les documents officiels leur permettant d’assumer leur mandat 2018-2022 lors d’une cérémonie protocolaire tenue au Carrefour de l’Isle-Saint-Jean de Charlottetown le 12 juillet. L’avocate Yolande Murphy, diplômée de l’École Évangéline, a co-signé les documents officiels en tant que témoin.

La Lieutenante-gouverneure, l’honorable Antoinette Perry, le ministre de l’Éducation, du Développement préscolaire et de la Culture, l’honorable Jordan Brown, et le ministre de la Main d’œuvre et des Études supérieures, Sonny Gallant, ont assisté à l’événement.

Les commissaires ont tenu leur première réunion régulière peu après leur assermentation. Pendant cette réunion, ils ont élu Emile Gallant de Charlottetown à la présidence, Gilles Benoît de Summerside à la vice-présidence et Janine Gallant d’Abram-Village au secrétariat.

 


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