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La Commission scolaire de langue française est une collectivité acadienne et francophone qui offre à ses élèves une éducation de qualité dans un environnement scolaire‐communautaire accueillant et sécuritaire, et qui œuvre à la promotion et à l’épanouissement de sa langue et de sa culture.



PRÉSENTATION DU RAPPORT FINANCIER ANNUEL VÉRIFIÉ

Le rapport financier vérifié pour l’année 2018-2019 sera présenté au conseil et au public demain soir, le 26 juin, au Centre Belle-Alliance de Summerside. Veuillez noter que cette réunion commencera à compter de 19 h 30 au lieu de 18 h 30.

 

Anne Bernard-Bourgeois démissionne en tant que directrice générale de la CSLF

Anne Bernard-Bourgeois tire sa révérence après plus de six années à la direction générale de la Commission scolaire de langue française (CSLF). Elle terminera son mandat le 23 août.

Native de Tignish Shore et ayant subi l’assimilation après la fermeture des écoles de langue française dans sa région natale, madame Bernard-Bourgeois était ravie d’assumer la direction générale de la CSLF en avril 2013 afin de contribuer à l’amélioration du système scolaire de langue française et à la vitalisation de la communauté acadienne et francophone de l’Île. « Je suis très fière du progrès accompli depuis le début de mon mandat, notamment la hausse des effectifs et la collaboration avec les organismes communautaires qui tiennent à cœur la petite enfance et l’éducation de langue française. J’en garderai de très bons souvenirs, tout comme des élèves, du personnel enseignant, des employés du quartier général et des commissaires. »

Le président de la CSLF, Gilles Benoît, a exprimé les regrets du conseil par rapport au départ de la directrice générale, surtout pendant une période critique alors que la CSLF s’apprête à travailler avec le nouveau gouvernement afin de régler les différends en ce qui concerne le financement du système scolaire de langue française, mais il comprend et accepte les raisons de son départ. « Anne a accompli un travail formidable depuis six années. Plusieurs résultats sont évidents, tels que l’augmentation des effectifs et le Plan de développement global 2017-2027, mais bien d’autres résultats furent accomplis loin des projecteurs et Anne en était au cœur. Les commissaires sont reconnaissants de sa vision, sa passion et son dévouement à nos élèves, notre personnel enseignant et nos communautés et on lui souhaite la meilleure des chances à l’avenir. » Le conseil se penchera bientôt sur un processus de remplacement.

« Nos écoles insulaires ont grandement bénéficié du leadership et de l’engagement ferme d’Anne Bernard-Bourgeois envers l’éducation en français, a exprimé le ministre de l’Éducation et de l’Apprentissage continu, Brad Trivers. Au nom du Ministère, je tiens à remercier Anne pour sa passion et sa contribution à l’appui des communautés acadiennes et francophones de notre province et je lui souhaite la meilleure des chances pour l’avenir. »

Fin

Pour plus de renseignements :

  • Gilles Benoît, président de la CSLF : (902) 439-6345
  • Daniel Bourgeois, directeur des communications et des affaires communautaires et culturelles : (902) 854-2975

 


La CSLF redouble d’efforts pour régler les défis du transport scolaire

Le conseil de la Commission scolaire de langue française (CSLF), réuni le 11 juin à Rollo Bay, a décidé de redoubler ses efforts pour régler les défis afférents au transport scolaire au sein du système scolaire de langue française. Ces défis durent depuis plusieurs années.

Ces défis découlent en partie de la croissance de 22 % des effectifs scolaires depuis cinq années. L’ajout d’élèves augmente le nombre d’arrêts d’autobus et donc la longueur des trajets. En 2018-2019, la CSLF comptait 47 élèves, y compris des élèves en maternelle, qui passaient plus de 2,5 heures par jour sur l’autobus. La Province n’a aucune norme en ce qui concerne la durée maximale par jour en autobus, mais la CSLF est d’avis que les élèves, surtout à l’élémentaire, ne devraient pas y passer plus que 1,5 heures par jour. La CSLF a répété sa demande à la Province pour trois autobus additionnels avant septembre prochain.

La grandeur des zones scolaires représente l’autre source des défis en matière des transports. L’éloignement des six écoles crée de grandes zones, ce qui amplifie la longueur des trajets. Le conseil de la CSLF a donc décidé de mener une étude sur les zones et les trajets scolaires. Le conseil souhaite que le rapport d’un expert-conseil sera complété avant la fin de l’année financière et que les améliorations seront mises en œuvre avant l’entrée scolaire 2020-2021.

Selon le président de la CSLF, Gilles Benoît, le temps presse. « Ces défis existent depuis des années et notre croissance se poursuivra pendant des années, donc les défis vont s’aggraver au fur et à mesure. » Il demeure confiant que le nouveau gouvernement corrigera le tir.


PRÉSENTATION DU RAPPORT FINANCIER ANNUEL
Le conseil de la CSLF recevra le rapport financier annuel vérifié pour l’année 2018-2019 des mains du vérificateur externe Grant-Thornton le mercredi 26 juin à compter de 18 h 30 au salon Pierre-Part du Centre Belle-Alliance de Summerside. Le public est cordialement invité. L’événement sera diffusé en direct sur la page Facebook de la CSLF.

 


La CSLF diffusera ses réunions régulières en direct

Lors de sa réunion du 11 juin, le conseil de la Commission scolaire de langue française (CSLF) a décidé de diffuser ses réunions régulières en direct à partir des médias sociaux. Le conseil a pris cette décision afin d’être plus transparent et de mieux informer le public.

Le personnel de la CSLF avait diffusé en direct sur Facebook la conférence de presse du 20 avril 2018 sur la mise en demeure du gouvernement provincial pour cause du financement du système scolaire de langue française, ainsi que la cérémonie d’assermentation du nouveau conseil du 12 juillet 2018. Le premier événement a été vu par quasiment 1000 personnes, alors que plus de 1300 personnes ont vu le second. Ayant constaté le succès de ces efforts et le potentiel du moyen, le conseil élu a souhaité augmenter la fréquence de ces diffusions.

Le conseil a toutefois décidé de procéder par étape. Il commencera avec la diffusion de la présentation du rapport financier 2018-2019, qui aura lieu le 26 juin. Il diffusera ensuite deux réunions régulières du conseil avant de terminer l’étape en diffusant son assemblée générale annuelle, qui aura lieu en octobre. Le conseil prendra une décision définitive par la suite.

Selon le président de la CSLF, Gilles Benoît, tout effort servant à améliorer la transparence et l’imputabilité du conseil est louable, car la CSLF est une institution établie par l’Assemblée législative provinciale et dont les dépenses sont défrayées par les contribuables et le conseil est élu au suffrage universel par l’ensemble des membres de la communauté acadienne et francophone. Il ajoute que le conseil prévoit également publier ses procès-verbaux sur son site Web. « Le conseil a toutefois des préoccupations par rapport au coût des diffusions, à la qualité de l’image et du son et à l’impact sur nos délibérations, alors il souhaite faire un essai afin de connaître les coûts exacts, la qualité des diffusions, l’effet sur nos réunions et la réaction des parents et autres membres de la communauté, avant d’aller trop loin. »


La CSLF entamera une révision en profondeur de ses politiques

Le conseil élu de la Commission scolaire de langue française (CSLF) se réunira pendant une journée en juillet pour amorcer une révision en profondeur de ses politiques. Il s’agira de la première révision majeure des 89 politiques de la CSLF depuis plus d’une décennie. Les politiques indiquent les intentions du conseil et encadrent le travail quotidien des employés.

Entre autres, les élus devront décider s’il existe des sujets que la CSLF n’a pas encore inclus parmi ses politiques actuelles. À ce sujet, elle a inventorié plus de 130 politiques en vigueur dans plusieurs conseils scolaires du pays, y compris la Public Schools Branch. Ensuite, ils devront décider si la CSLF doit éliminer ou combiner certaines de ses politiques en vigueur. Enfin, ils devront décider si certaines politiques méritent une révision ou une mise à jour. Par la suite, le conseil décidera comment mettre à jour ses politiques au fur et à mesure.

Selon le président de la CSLF, Gilles Benoît, une révision en profondeur était nécessaire, mais elle n’indique aucunement que les politiques en vigueur sont désuètes ou inefficaces. « Un conseil qui gouverne par politiques révise et évalue ses politiques de façon régulière pour assurer l’impact visé, mais la CSLF n’a pas les ressources pour le faire. Nos politiques nous semblent à l’affût des défis dans le domaine de l’éducation, mais on peut sans doute les améliorer. De plus, la révision en profondeur offre une occasion de revisiter les intentions du conseil depuis une décennie et la façon dont il encadre le travail quotidien des employés et de s’assurer que l’ajout et la révision de politiques au fur et à mesure s’avèrent cohérentes. »

M. Benoît ajoute que la révision en profondeur sera menée en parallèle avec l’adoption et la révision régulières de politiques pour relever les nouveaux défis en éducation. Il cite en exemple le fait que le conseil considère présentement l’adoption d’une politique sur l’emploi des appareils numériques personnels à l’école pour fins d’apprentissage et une autre sur l’engagement parental, ainsi qu’une modification à sa politique d’admission et sur les congés.



Une collaboration réussie en promotion et en sensibilisation qui se poursuit

Huit organismes de la communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard se déclarent très satisfaits de leur projet pilote en promotion et en sensibilisation mené en commun en 2018-2019. Les organismes, dont le mandat commun est de desservir les enfants et leurs parents en français à l’Île, ont réussi onze des quinze initiatives visées en mars 2018, y compris la production de dépliants, de vidéos et de bannières promotionnelles.

La Commission scolaire de langue française, la Fédération des parents de l’Île-du-Prince-Édouard, l’Association des centres de la petite enfance francophones de l’Île-du-Prince-Édouard, le centre de ressources familiales Cap Enfants, le Comité régional des Jeux de l’Acadie, Jeunesse Acadienne et Francophone de l’Î.-P.-É., Le Village des Sources l’Étoile Filante et le Collège de l’Île ont apprécié la mise en commun des ressources dans le but de produire des outils de promotion et de sensibilisation conjoints, ainsi que les opportunités d’échanger régulièrement sur des enjeux communs et d’établir une collaboration efficace.

En 2019-2020, ils prévoient poursuivre d’autres projets de promotion et en sensibilisation, tels que des rencontres avec des parents qui souhaitent explorer le développement de la petite enfance et l’éducation en français langue première pour leurs enfants, ainsi que de collaborer avec d’autres organismes communautaires en fonction des projets. De plus, le comité analysera les programmes, services et activités des huit partenaires pour déterminer s’ils peuvent éviter les lacunes et les dédoublements et améliorer leurs résultats respectifs.

L’idée du partenariat remonte au rapport de la Commission sur la gouvernance en 2014.

De gauche à droite, Anastasia Desroches de la Fédération des parents, Jaylynn Shields de Jeunesse Acadienne et Francophone de l’Î.-P.-É., Jeannette Gallant du Comité régional des Jeux de l’Acadie, Darlene Arsenault du Village des sources l’Étoile Filante, Colette Arsenault de Cap Enfants et Anne Bernard-Bourgeois de la Commission scolaire de langue française posent fièrement devant la bannière promotionnelle et avec le dépliant en commun. Kathleen Gallant de l’Association des centres de la petite enfance francophones de l’Î.-P.-É., Dominique Chouinard du Collège de l’Île et Daniel Bourgeois de la Commission scolaire de langue française étaient absents lors de la prise de la photo.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nouvel exécutif à la Commission scolaire de langue française

La Commission scolaire de langue française a un nouvel exécutif pour l’année 2019-2020. Gilles Benoît de Summerside assumera la présidence, Janine Gallant d’Abram-Village fut élue à la vice-présidence et Stéphane Blanchard de Rustico occupera le poste de secrétaire. Les élections ont eu lieu lors de la réunion régulière du conseil, tenue le 14 mai à Deblois.

Le nouveau président reconnaît que la prochaine année sera très occupée pour la CSLF. « Le conseil poursuivra ses démarches auprès du gouvernement provincial pour obtenir les fonds requis afin d’offrir les services de base à nos élèves et nos enseignants et ce, au même niveau de qualité, que ceux offerts à tous les élèves de la province, ainsi que les fonds pour offrir les services additionnels qui découlent de notre mandat culturel et communautaire. C’est notre plus important dossier. » D’autres dossiers occuperont aussi le temps du conseil, notamment la planification stratégique à long terme et le transport scolaire.

Fin

Pour plus de renseignements :

–       Gilles Benoît, président de la CSLF : 902-439-6345
–       Daniel Bourgeois, directeur des communications et des affaires communautaires et culturelles : 902-854-2975

 


 

Chers parents / comités de parents / partenaires / employés de la CSLF

Il y a un an, la Commission scolaire de langue française (CSLF) et deux parents déposaient une mise en demeure auprès de la Cour suprême de l’Île-du-Prince-Édouard, afin d’obliger la Province de mieux financer le système scolaire de langue française. Le conseil de la CSLF vous présente une mise à jour du dossier dans un esprit de transparence et de collaboration.

La CSLF n’a jamais favorisé une démarche juridique comme solution idéale et a toujours cru qu’une démarche politique pouvait convaincre la Province de la justesse de nos demandes. Cependant, après plusieurs années de rencontres avec la Province sans résultat significatif, la CSLF a conclu que la démarche juridique était nécessaire. Elle a donc décidé de déposer une mise en demeure le 20 avril 2018 pour demander à la Cour suprême de régler la question.

Une mise en demeure est un avertissement légal à la Province avant d’entamer une poursuite. Celle de la CSLF et des deux parents présentait trois principaux faits et arguments :

  • La Province n’accorde pas à la CSLF les fonds requis pour nous permettre d’offrir à nos élèves et nos enseignants la même quantité de services de base et ce, au même niveau de qualité, qu’offre la Public Schools Branch (PSB) à ses élèves et ses enseignants. Nos élèves et nos enseignants méritent tous les services de base offerts par le ministère.

 

  • La Province n’accorde pas à la CSLF les fonds requis pour nous permettre d’offrir à nos élèves et nos enseignants les services additionnels qu’il faut fournir pour assumer notre mandat culturel et communautaire en situation minoritaire. Pourtant, la Province reçoit plus de 1,5 millions de dollars par année du gouvernement fédéral pour offrir ces services additionnels et elle doit investir 1,5 $M en contrepartie, ce qui donne un budget total de 3,1 $M par année pour des services culturels et communautaires dans nos écoles. Dans les autres provinces, les commissions scolaires minoritaires reçoivent en moyenne plus d’un million de dollars par année pour embaucher des agents de francisation, des animateurs culturels et identitaires, des agents en pédagogie culturelle, etc. La CSLF reçoit 100 700 $.

 

  • La Province ne consulte pas adéquatement la CSLF avant de négocier son entente avec Ottawa en matière d’éducation dans la langue officielle minoritaire et elle ne dit pas à la CSLF comment elle dépense les 1,55 M $ par année reçus du gouvernement fédéral en vertu de cette entente. Grâce à une demande d’accès à l’information, la CSLF a appris que la Province emploie ces fonds pour défrayer ses dépenses opérationnelles régulières, ce qui est pourtant contre la lettre et l’esprit de l’entente fédérale-provinciale en la matière.

Le 28 mai 2018, les élections scolaires ont porté au pouvoir un nouveau conseil. Sept des neuf membres siègent pour la première fois. Après plusieurs discussions, le nouveau conseil a décidé de donner une dernière chance à la Province en l’invitant à la table. Toutefois, étant donné que la Province a refusé de discuter avec le conseil si la mise en demeure restait en vigueur, le conseil a accepté de la retirer afin de reprendre les pourparlers avec la Province.

Le 19 décembre 2018, le conseil a fait parvenir une lettre au ministre de l’Éducation, du Développement préscolaire et de la Culture l’informant que la mise en demeure serait retirée et l’invitant à régler les différends et à rétablir la collaboration. Après plusieurs échanges, la CSLF a rencontré le ministre le 14 mars 2019. Lors de cette rencontre, la CSLF et le ministre ont accepté d’établir un comité conjoint pour assurer que le système scolaire francophone puisse offrir tous les services de base ainsi que les services culturels, communautaires et identitaires additionnels. La CSLF souhaite également signer une entente de collaboration à long terme qui établira un mécanisme pour régler rapidement tout différend à l’avenir et un processus collaboratif pour dépenser les fonds fédéraux et provinciaux en matière culturelle, communautaire et identitaire. Un expert impartial sera embauché pour faciliter les échanges entre les deux parties. Le comité devait terminer son travail dans les plus brefs délais.

Les élections provinciales du 23 avril ont porté au pouvoir un nouveau gouvernement. Il est encore trop tôt d’en prédire l’impact sur la collaboration entre la Province et la CSLF, mais la CSLF a immédiatement demandé une rencontre avec le nouveau premier ministre, Dennis King, et le chef de l’Opposition, Peter Bevan-Baker, afin de les sensibiliser à nos demandes.

Par ailleurs, le 5 avril 2019, la CSLF a obtenu une réponse positive à sa demande de 125 000 dollars du Programme de contestation judiciaire. Ce programme fédéral permet d’appuyer les minorités à défrayer des frais d’avocats onéreux lors de leurs démarches juridiques. La CSLF avait amorcé ses démarches auprès des gestionnaires du programme peu après le dépôt de la mise en demeure en avril 2018. Par conséquent, si les discussions à l’amiable avec la Province ne donnent pas les résultats escomptés, la CSLF dispose des fonds requis pour relancer des démarches juridiques. Néanmoins, la CSLF souhaite que la Province comble nos demandes à temps pour l’année scolaire 2019-2020 et qu’une poursuite ne soit pas nécessaire.

Les demandes de la CSLF sont de loin les plus importantes de notre communauté depuis le cas Arsenault-Cameron en 2000 et de loin les plus importantes de la prochaine génération. Voilà pourquoi la CSLF a décidé de mener toutes les démarches possibles et de prendre le temps nécessaire afin de nous donner les meilleures chances de réussir.

La CSLF vous informera des résultats du comité conjoint lorsqu’il aura terminé son travail. De plus, lors de sa réunion du 9 avril, le conseil a décidé de discuter de la parité des services et du financement fédéral pour des services additionnels pendant ses réunions publiques.

La CSLF vous remercie de l’intérêt que vous portez à ce dossier important. L’éducation est de loin le plus important service public et appui aux parents dans la transmission de notre langue et de notre culture et à la vitalité de nos communautés acadiennes et francophones. Par conséquent, la CSLF apprécie tout appui que vous pouvez accorder à ce projet essentiel.

Les commissaires

 


LES PARTIS POLITIQUES PROVINCIAUX SE PRONONCENT SUR LES ENJEUX DE L’ÉDUCATION DE LANGUE FRANÇAISE

Pendant la campagne électorale, la Commission scolaire de langue française (CSLF) a posé trois questions sur les principaux enjeux de l’éducation de langue française à l’Île-du-Prince-Édouard aux quatre partis politiques provinciaux. Le but de la CSLF était de sensibiliser les partis à ces enjeux et de solliciter leur réaction à ces enjeux pour en informer nos parents.

Les partis avaient jusqu’au 17 avril 2019 pour y répondre. Le Parti Vert et le Nouveau Parti Démocratique ont répondu à l’invitation de la CSLF. Les chefs Peter Bevan-Baker du Parti Vert et Joe Byrne du NPD ont signé les réponses de leur parti respectif.

Cette lettre présente les réponses (en caractères gras) du Parti Vert et du Nouveau Parti Démocratique. Si la réponse originale a été fournie en anglais, nous l’avons traduit et avons présenté la réponse originale entre guillemets et entre parenthèses immédiatement après.

  • La parité dans les services aux élèves et aux enseignants

Les élèves et les enseignants du système scolaire de langue française de l’Î.-P.-É. ont droit à la même quantité de services de base et ce, au même niveau de qualité que les autres élèves et enseignants de l’Î.-P.-É. Certains services ne sont présentement pas disponibles à la CSLF.

Votre parti établira-t-il la parité afin d’assurer que tous les élèves et tous les enseignants à l’Île-du-Prince-Édouard reçoivent la même quantité de services de base et au même niveau de qualité, peu importe leur langue d’instruction?

  • Le Parti Vert œuvrera pour atteindre la parité.

     (« A Green government would work toward parity. »)

  • Le NPD-Î.-P.-É. croit que nos écoles devraient offrir aux élèves la possibilité de faire preuve de créativité, d’exercer leur pensée critique et de développer un sens d’appartenance et une responsabilité sociale. Nous ferions en sorte que tous les enfants du système éducatif public, quelle que soit leur langue d’enseignement, aient accès au niveau de soutien dont ils ont besoin pour apprendre et participer à la vie de leur école. Identifier les domaines où des inégalités existent au sein du système éducatif serait une priorité afin d’atténuer les difficultés rencontrées au sein du système en raison du manque de ressources, de formation, de technologie, d’équipement ou de région. Le NPD-Î.-P.-É. travaillerait en collaboration avec la CSLF pour veiller à ce que les besoins uniques des étudiants du système français soient satisfaits, sur un pied d’égalité avec les étudiants du système anglais. Nous reconnaissons que l’égalité ne signifie pas nécessairement que tout le monde est traité sur un pied d’égalité. Certains groupes, ainsi que des individus, ont besoin d’un soutien supplémentaire. L’investissement dans un système de garde d’enfants universel, abordable et accessible est un élément clé de la politique du NPD. Cela comprend les services de garde offerts en français ainsi que dans toutes les régions de l’Île-du-Prince-Édouard. Nous augmenterions immédiatement les salaires des travailleurs des services de garde et nous assurerions qu’une formation (y compris en cours d’emploi) est disponible pour tous les travailleurs. Les avantages d’investir dans la garde des enfants et leurs éducateurs se feront sentir dans l’ensemble du système éducatif.
  • Les services additionnels requis par le système scolaire francophone minoritaire

Les élèves et les enseignants du système scolaire de langue française ont droit à des services additionnels étant donné leur situation minoritaire – par exemple : des services de francisation, d’animation culturelle et identitaire et de pédagogie culturelle. À chaque année, la Province reçoit 1,55 millions de dollars du gouvernement fédéral pour défrayer ces services culturels et identitaires additionnels, mais la CSLF ne compte que trois agents de francisation pour six écoles, aucun animateur culturel et identitaire et aucun agent de pédagogie culturelle.

La CSLF souhaite également qu’elle soit dorénavant consultée par la Province avant que celle-ci négocie ses ententes bilatérales avec Patrimoine canadien portant sur le Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) et que la Province présente à la CSLF ses projets pour l’année à venir ainsi que ses dépenses effectuées pendant l’année précédente.

Votre parti versera-t-il à la CSLF les fonds fédéraux nécessaires, afin de lui permettre de combler les besoins particuliers et additionnels du système scolaire minoritaire?

  • Un gouvernement Vert serait ouvert à offrir les fonds nécessaires pour fournir les services culturels et identitaires additionnels.

     (« A Green government would be open to providing the funds necessary to offer   

      additional cultural and identity services. »)

  • Le NPD-Î.-P.-É. reconnaît les besoins uniques des communautés acadiennes et francophones et de la population de l’Île-du-Prince-Édouard. Le Programme des langues officielles en enseignement fournit des fonds spécifiquement à cette fin – pour permettre des services et des programmes culturels et identitaires dans les écoles. Le NPD-Î.-P.-É. allouerait les fonds nécessaires pour que les étudiants puissent développer et conserver une identité culturelle forte.

Votre parti acceptera-t-il de consulter sérieusement la CSLF avant de négocier les ententes bilatérales avec Patrimoine canadien, de présenter à la CSLF ses projets PLOE pour l’année à venir et de présenter les dépenses effectuées pendant l’année?

  • Le Parti Vert consultera sérieusement la CSLF et est prêt à améliorer le reportage financier à la CSLF en ce qui concerne le PLOE.

     (« We would meaningfully consult the CSLF and are open to improving financial

       reporting as it pertains to the CSLF and OLEP. »)

  • Le NPD consulterait la CSLF avant les négociations avec Patrimoine canadien afin de s’assurer que les projets, les budgets et les accords proposés reflètent avec précision les besoins des étudiants du système francophone. Nous croyons que des consultations constructives sont un élément essentiel de l’élaboration des politiques et de la prise de décisions. La consultation est significative lorsque les parties prenantes ou les parties intéressées sont impliquées dès le début, avant que toute décision ne soit prise. Elle repose sur des relations respectueuses et des discussions ouvertes et transparentes. Le NPD-Î.-P.-É. s’est engagé à gouverner de manière ouverte et transparente. Les habitants de l’Île-du-Prince-Édouard devraient avoir accès à de l’information sur la façon dont les gouvernements utilisent les recettes fiscales. Nous fournirions une comptabilité de toutes les dépenses sur une base annuelle.
  • La collaboration à long terme entre la CSLF et le gouvernement provincial

La CSLF et le ministère de l’Éducation, du Développement préscolaire et de la Culture ont un rôle à jouer dans la gouvernance et la gestion du système scolaire de langue française. Leurs rôles sont distincts, mais complémentaires. Leur collaboration étroite est essentielle.

Votre parti acceptera-t-il de négocier une entente de collaboration à long terme avec la CSLF pour formaliser la parité scolaire, l’emploi des fonds du Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) aux besoins additionnels du système francophone et sa consultation de la CSLF par rapport au PLOE?

  • Le Parti Vert est d’accord qu’une collaboration efficace est essentielle. Un gouvernement Vert est prêt à explorer tout sentier qui améliorerait la collaboration et la prestation des services.

     (« The Green Party agrees that effective collaboration is essential. A Green    

       government would be open to exploring pathways that lead to improved

       collaboration and service delivery. »)

  • Le NPD-Î.-P.-É. comprend la valeur de la planification à long terme en éducation et en apprentissage de la petite enfance, comme l’a déclaré la communauté acadienne et francophone au premier rang de ses priorités dans son processus de planification stratégique décennal. Pour mener à bien une telle stratégie, un dialogue ouvert et collaboratif doit être instauré avec toutes les parties concernées afin de garantir la disponibilité des ressources et les besoins éducatifs de tous les élèves sont effectivement remplies.

Par ailleurs, le Nouveau Parti Démocratique a ajouté quelques paragraphes introductoires :

Le Parti Nouveau Démocratique de l’Île-du-Prince-Édouard croit que la communauté a la responsabilité clé de façonner et de gérer le système éducatif et que le rôle du gouvernement est de fournir un soutien et des ressources en fonction des besoins identifiés par la communauté. Nous croyons qu’il faut prendre des décisions et agir à la plus petite échelle possible, au niveau le plus proche du communauté telle qu’elle est efficace – en évitant la généralisation descendante et impliquer réellement les gens. Que ce soit au sein du gouvernement ou en dehors du gouvernement, le NPD-Î.-P.-É. s’engagerait à améliorer la transparence, la responsabilisation, la communication ouverte et la collaboration avec toutes les parties prenantes.

Notre priorité est de fournir à tous les jeunes – quels que soient leur lieu de résidence, leur langue parlée ou les défis auxquels ils sont confrontés – un accès égal aux opportunités d’une éducation de haute qualité dans un système public. Nous nous sommes engagés à promouvoir la diversité et l’inclusion au sein du système scolaire public et à respecter les droits culturels et linguistiques de tous les élèves de l’Île-du-Prince-Édouard, y compris les élèves francophones, acadiens, autochtones et nouveaux arrivants.

La CSLF souhaite que ces renseignements vous permettent de mieux réfléchir aux enjeux en éducation de langue française lorsque vous vous présenterez aux urnes le mardi 23 avril.

La CSLF vous encourage d’exercer votre droit de vote.

 


La CSLF participe à des démarches politiques nationales

La Commission scolaire de langue française a rencontré des députés fédéraux de plusieurs partis politiques les 7 et 8 février à Ottawa. Le but des rencontres, organisées par la Fédération nationale des conseils scolaires francophones (FNCSF), était de rappeler aux membres de la Chambre des communes que les écoles de langue française sont les piliers de la vitalité des communautés de langues officielles ainsi que du bilinguisme au Canada et que, par conséquent, le gouvernement du Canada doit contribuer davantage à l’éducation en milieu minoritaire.

La FNCSF est l’organisme national dédié aux intérêts des 28 commissions scolaires acadiennes et francophones hors-Québec. Entre autres, la FNCSF organise et coordonne des représentations politiques pour assurer la vitalité et la pérennité des écoles de langue française et des communautés qu’elles desservent.

Le budget du Programme des langues officielles en enseignement (PLOE) n’a pas augmenté depuis plusieurs années. De plus, la FNCSF revendique une majoration des montants du PLOE accordés aux conseils scolaires minoritaires, afin de respecter les pouvoirs exclusifs de gestion qui leur sont conférés par l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés.

Selon le président de la CSLF, Emile Gallant, ces rencontres devraient porter fruit. « Les députés ont réalisé que l’éducation est le secteur primordial pour la vitalité de nos communautés francophones à l’extérieur du Québec. Le prochain protocole bilatéral quinquennal est en négociation et la CSLF est confiante de recevoir davantage de fonds et d’être consultée sur la dépense des fonds du PLOE. »

 


 


La CSLF établit quatre comités pour améliorer son travail

Le nouveau conseil de la Commission scolaire de langue française a récemment établi des comités pour approfondir les dossiers et proposer des recommandations au conseil. Les quatre comités se rencontrent régulièrement pour complémenter le travail des employés.

Le comité des politiques et des relations avec les partenaires s’est réuni à plusieurs reprises depuis le mois d’août. Composé de Stéphane Blanchard, Emile Gallant et Gregory Urier, son mandat est d’élaborer pour la considération du conseil des stratégies de démarchage politique et des projets et des démarches de collaboration avec les organismes communautaires et les instances gouvernementales. Le budget des infrastructures, le sous-financement du système scolaire de langue française et la répartition des fonds découlant du programme des langues officielles en enseignement sont parmi les plus importants dossiers affectés à ce comité.

Le comité des infrastructures et des finances, composé de Lynne Faubert, Janine Gallant et Diane Shortt, a contribué à la préparation du budget des infrastructures que la CSLF a soumis au gouvernement provincial le 15 septembre. Il se penchera prochainement sur les revenus et les dépenses opérationnelles de la CSLF, qui dépassent le cap des 16 millions.

Le comité sur la pédagogie et le mandat culturel et communautaire s’attarde aux nouvelles approches et stratégies pédagogiques, notamment l’apprentissage en profondeur et les habiletés du 21e siècle, ainsi que sur les activités culturelles et communautaires potentielles de la CSLF et de chacune de ses six écoles afin de contribuer à la construction identitaire et à la fierté acadienne et francophone des élèves. Le comité est composé de Darlene Arsenault, Gilles Benoît et Tammy Shields.

Enfin, le comité des ressources humaines, composé de Darlene Arsenault et Gilles Benoît, appuie la directrice générale dans l’élaboration de politiques de gouverne et administratives en ressources humaines.


Avez-vous toujours rêvé de travailler dans une école?

Parlez-vous français? Alors, tout est possible!

La Commission scolaire de langue française est à la recherche de suppléants dans chacune de ses six écoles de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard et dans tous les domaines, à savoir : des enseignants, des assistants en éducation/travailleurs jeunesse, des secrétaires, des concierges/nettoyeurs et des conducteurs d’autobus.

Si vous avez du temps pour vous impliquer, on a besoin de vous!

Les prérequis du ministère de l’Éducation pour être enseignant non certifié sont de 2 années d’études postsecondaires et pour les assistants en éducation/travailleurs jeunesse, un diplôme du secondaire.

Les secrétaires et les concierges/nettoyeurs, ont besoin d’un diplôme du secondaire et les conducteurs d’autobus, un permis de conduire classe 2A obligatoire, pour autobus scolaire. (La langue française est un atout pour les conducteurs d’autobus suppléants, mais pas une obligation).

Faites vite, renseignez-vous auprès de Nathalie Malo, gestionnaire des ressources humaines au 902-854-2975 ou par courriel au nmalo@edu.pe.ca


La CSLF et la SSTA sont déçues de l’absence de financement pour l’École Évangéline

La Commission scolaire de langue française (CSLF) et la Société Saint-Thomas-d’Aquin (SSTA) se déclarent surprises et déçues par le fait que le gouvernement provincial n’ait pas choisi d’ajouter le projet de renouvellement de l’École Évangéline dans son budget d’immobilisation 2019-2020. Le renouvellement de l’école, qui comprend des équipements ne respectant plus les normes provinciales et dont certaines parties remontent aux années 1960, est le projet prioritaire de la CSLF pour 2019-2020 et dans son plan quinquennal d’infrastructure.

Le président de la CSLF, Emile Gallant, s’explique mal cette décision. « Les parents et d’autres citoyens de la région Évangéline luttent depuis plusieurs années pour une nouvelle école. La CSLF en a fait son projet numéro un pour l’année 2019-2020. Le besoin est clair. Nous avons suivi les directives du ministère pour la soumission des recommandations : nous avons respecté l’échéancier, nos priorités sont étalées sur les cinq prochaines années et l’École Évangéline est clairement désignée comme notre priorité pour 2019-2020. Nous ne comprenons pas pourquoi le gouvernement n’a pas contacté la CSLF, comme il l’a fait dans le passé, pour éclaircir notre recommandation s’il y avait un problème. »

Le président ajoute que la CSLF a proposé un renouvellement de l’École Évangéline, tout en laissant l’opportunité au gouvernement de choisir entre deux options – une nouvelle école ou une rénovation – parce que la CSLF ne possède ni les fonds, ni l’expertise pour déterminer quelle serait la solution optimale. « Nous sommes ouverts aux propositions et au dialogue avec le gouvernement sur ce point, puisqu’il a les spécialistes en la matière. »

La CSLF reproche aussi au gouvernement de ne pas indiquer ce qu’il va advenir de l’école. « Le gouvernement nous a demandé un plan des priorités sur cinq ans, et il a publié un plan de cinq ans, mais il ne dit pas ce qui se passera avec l’École Évangéline après 2019-2020. »

La SSTA, l’organisme porte-parole de la communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard, partage les inquiétudes de la CSLF et des parents d’élèves de la région. Sa présidente, Colleen Soltermann déclare : « Une bonne communication est clef, pour dissoudre tous les malentendus, car au final, ce sont les étudiants de l’École Évangéline et leurs familles qui sont directement impactés par ces décisions. Le plus important reste le bien-être et la sécurité des enfants, qu’ils soient francophones ou anglophones, pour leur permettre un apprentissage dans les meilleures conditions possibles. Il est donc primordial de déterminer rapidement les plans pour obtenir des infrastructures de qualité qui rencontreront les besoins spécifiques des étudiants d’écoles de langue française, afin d’assurer le développement et l’épanouissement de la communauté acadienne et francophone insulaire. »

La CSLF et la SSTA demandent des éclaircissements sur la situation de l’École Évangéline et proposent de travailler avec le gouvernement pour qu’une étude soit menée en 2019-2020 afin de déterminer les meilleures solutions à mettre en place pour répondre aux besoins.


Devenez bénévole pour le Congrès mondial acadien 2019 !

Le CMA 2019 recrute des bénévoles

Le Congrès mondial acadien 2019 est à la recherche de bénévoles dynamiques et motivées pour se joindre à son équipe ! Du 10 au 24 août 2019, vivez la 6e édition du Congrès mondial acadien de l’intérieur à l’Île‑du‑Prince‑Édouard et dans le Sud‑Est du Nouveau‑Brunswick.

Les bénévoles seront appelés à donner un coup de main à l’équipe du CMA avant et pendant la tenue de l’événement, qui sera la plus importante célébration de la culture acadienne de 2019. Les personnes intéressées pourront choisir de s’engager parmi divers secteurs bénévoles, dont l’accueil, l’arrière-scène, les bars, la billetterie, le transport, les médias et bien d’autres.

Comme dans toutes ses initiatives, le CMA 2019 désire démontrer la réalité et l’ouverture sur le monde de la communauté acadienne. C’est pourquoi nous souhaitons que l’équipe des bénévoles reflète l’engagement des jeunes, des femmes, des personnes d’âge d’or, des organismes associatifs, des entreprises, du milieu éducatif et communautaire, des nouveaux arrivants, des francophiles et des divers paliers gouvernementaux.

Être bénévole, c’est l’occasion de devenir ambassadeur du Congrès mondial acadien 2019, d’exprimer sa fierté et son dynamisme comme communauté acadienne, de jouer un rôle clé dans le bon fonctionnement des activités et de permettre aux participants de profiter pleinement du Congrès. C’est également une occasion de rencontrer des gens d’un peu partout, d’avoir du plaisir et de vivre une expérience unique et hors du commun !

Les bénévoles jouent un rôle indispensable dans le succès de tout grand événement. En 2019, soyez aux premières lignes de cet événement d’envergure et joignez-vous à l’équipe du CMA 2019 !

Pour vous inscrire, remplissez le formulaire au https://cma2019.ca/fr/benevoles/formulaire-d-inscription. Vous avez des questions ? N’hésitez pas à communiquer avec la coordination des bénévoles à l’adresse benevole@cma2019.ca ou en appelant le 506-859-2019.

À propos                                                              

La 6e édition du Congrès mondial acadien aura lieu du 10 au 24 août 2019 à l’Île‑du‑Prince‑Édouard et dans le Sud-Est du Nouveau‑Brunswick. Le Congrès mondial acadien a pour mission de réunir les Acadiens et Acadiennes et tous ceux et celles passionnés par la culture acadienne. Pour plus de renseignements sur la programmation et sur l’événement, rendez‑vous au http://www.cma2019.ca

Information ou interviews

Marc Poirier
Directeur des communications et du marketing
Congrès mondial acadien 2019
506-866-0215/marc.poirier@cma2019.ca


La CSLF poursuit sa formation en pédagogie du XXIe siècle

La Commission scolaire de langue française (CSLF) a délégué son personnel administratif à Moncton les 9 et 10 octobre dernier, afin de parfaire leur formation en « apprentissage en profondeur » fondée sur la pédagogie du XXIe siècle. La direction générale, la direction de l’instruction et la coordonnatrice des services aux élèves de la CSLF, ainsi que les directions et directions adjointes des six écoles de la CSLF, ont participé à deux journées de formation animées par l’expert mondial Michael Fullen et sa collaboratrice Joanne Quinn.

L’apprentissage en profondeur vise à transformer le rôle du personnel enseignant en facilitateurs de l’apprentissage des élèves. Le personnel enseignant est invité et outillé à concevoir et mettre en œuvre des expériences d’apprentissage fondées sur les besoins et les forces de chaque élève, de créer de nouvelles connaissances grâce à la résolution de problèmes et d’aider les élèves à identifier leurs talents, leur passion et leurs buts.

Selon la directrice générale de la CSLF, Anne Bernard-Bourgeois, « Michael Fullen est un expert mondial et l’apprentissage en profondeur permettra aux élèves d’acquérir les connaissances et les habiletés du XXIe siècle au-delà de la littératie et la numératie, c’est-à-dire la pensée critique, la créativité et l’innovation, la communication, la citoyenneté et la maîtrise de la technologie ». La CSLF a décidé d’investir dans la formation professionnelle de ses leaders pédagogiques en apprentissage en profondeur pour mieux desservir ses élèves.


L’experte en ressources humaines présente son rapport à la CSLF

Par souci de transparence et d’intégrité dans le dossier de l’embauche de la direction des communications et des affaires communautaires et culturelles de la Commission scolaire de langue française en février dernier, la CSLF a fait appel à une experte-conseil en gestion des ressources humaines de la firme Réflexion RH. Cette enquête a eu lieu pendant les mois de juin et juillet. Mme Roy a présenté les données de son rapport aux commissaires à huis clos lors de la réunion mensuelle du 8 août 2018.

Pour aboutir à ses conclusions, Mme Roy a mené une analyse minutieuse du processus de recrutement et du processus d’embauche y compris l’analyse des résultats des entrevues. Elle a vérifié les politiques et procédures utilisées pour mener à l’embauche incluant la directive 9.04 de la Commission de la fonction publique en matière de conflit d’intérêts suivie par la CSLF. Elle a fait le survol de tous les documents impliqués incluant les courriels et textes, les annonces du poste, les CV respectifs des candidats, les questions et réponses d’entrevues et le système de pointage.

Mme Roy conclut plusieurs points importants dans son rapport :

    • elle confirme « la validité des résultats et l’intégrité du processus suivi » et dit que « le processus de dotation a été mené de bonne foi et selon la politique de dotation »;
    • elle dit que la directrice générale, Anne Bernard-Bourgeois, s’est retirée du processus et « a agi conformément à la politique et a évité de se trouver dans une situation de conflit d’intérêts »;
    • elle dit qu’il « y avait une apparence de conflit d’intérêts entre le président M. Gallant et le candidat choisi »;
    • elle dit que « basé sur sa performance à l’entrevue, son éducation et ses compétences, malgré l’apparence de conflit d’intérêts, le choix du candidat est justifié et appuyé par la documentation et les résultats des entrevues ».

Gallant dit qu’à refaire, il aurait demandé au conseil de valider sa participation ou il se serait retiré du processus. Dans le domaine des ressources humaines, une apparence de conflit d’intérêts doit être traitée comme une situation de conflit d’intérêts et malheureusement ça n’a pas été le cas, a conclu M. Gallant.

L’experte-conseil termine avec des recommandations. Entre autres, le maintien du choix du candidat M. Bourgeois dans le poste de direction des communications et affaires communautaires et culturelles, la mise en place d’un processus de gestion et de supervision du poste afin de protéger la directrice générale et le directeur et d’éviter toute perception de conflit d’intérêts entre eux et la mise en place de certaines améliorations quant à la politique de conflit d’intérêts de la CSLF, entre autres, le développent d’un protocole sur les conflits d’intérêts. Elle recommande aussi une session de formation pour le CA et les employés sur les conflits d’intérêts.

La CSLF s’est déclarée « satisfaite des résultats de l’enquête », qui confirment l’éthique de ses employés, le professionnalisme de sa gestion des ressources humaines et la validité de son processus de dotation.


Vidéo sur le bilan 2017-2018
La CSLF a le plaisir de présenter un bilan de son année 2017-2018 sous la forme d’un « reportage » vidéo animé par l’étudiante Rikki Delaney et monté par le professeur Marcel Caissie.
Bon visionnement!

La CSLF réagit au refus du ministre de l’Éducation d’ajouter des ressources en francisation

La Commission scolaire de langue française (CSLF) de l’Île-du-Prince-Édouard corrige les données présentées par le ministère de l’Éducation, du Développement préscolaire et de la Culture pour défendre son refus d’ajouter des ressources en francisation dans les écoles de langue française, notamment à l’École François-Buote de Charlottetown. La CSLF exprime sa déception à ce sujet.

Selon le ministère, il y aurait 30 éducateurs à temps plein pour 659 élèves dans les écoles de langue anglaise qui ont besoin d’être anglicisés. Cela donne un éducateur pour 22 élèves. Les écoles de langue française, toujours selon le ministère, compteraient 3,5 éducateurs pour 82 élèves ayant des besoins en francisation, ce qui donne un taux d’un éducateur pour 23 élèves.

Or, selon la lettre budgétaire du ministre Jordan Brown à la Public Schools Branch, celle-ci a obtenu 90 postes à temps plein en 2018-2019 affectés aux services English as an Additional Language (EAL). La PSB compte 25 enseignants en classe, 33 enseignants itinérants, 25 assistants en éducation et sept spécialistes en évaluation en EAL. De plus, depuis la lettre budgétaire envoyée le 1er mai 2018, le gouvernement provincial a octroyé à la PSB des ressources additionnelles en EAL, notamment le 4 septembre lorsqu’il a octroyé 1,25$ millions de plus pour embaucher 25 postes additionnels en EAL au besoin[1] et le 12 juillet lorsqu’il a appuyé des camps d’été en EAL[2].

Du côté francophone, la CSLF n’a reçu aucun poste en français langue additionnelle (FAL) dans sa lettre budgétaire 2018-2019. La CSLF reçoit trois postes en francisation pour ses six écoles à partir des fonds du Programme des langues officielles en enseignement (PLOE). Ces fonds sont dédiés aux enfants anglophones de parents ayants droit. La CSLF a par la suite reçu un poste à demi temps (0,50 ÉTP) en littératie, qu’elle a affecté à la francisation à l’École François-Buote.

Le président de la CSLF, Emile Gallant, ne comprend pas les calculs du gouvernement. « La PSB a reçu 90 employés en EAL pour desservir 659 élèves, ce qui donne un taux de 7,3 élèves par poste. Lorsque la PSB embauchera les 25 enseignants additionnels, le taux baissera à 5,7 élèves par poste. La CSLF a en poste 3,5 agents en francisation, ce qui donne un taux de 23,4 élèves par employé. Les ratios sont quatre fois meilleurs du côté anglophone; les taux ne sont pas égaux. »

Le président ne comprend pas non plus pourquoi le gouvernement refuse d’investir davantage dans la francisation des élèves dont les parents ont un droit constitutionnel à une éducation en français. « Le gouvernement a accès à 1,5 $ million du gouvernement fédéral par l’entremise du PLOE, mais il préfère garder ces fonds pour réduire ses propres dépenses opérationnelles au lieu d’ajouter les agents de francisation qu’on demande depuis mars 2016. »

[1] https://www.cbc.ca/news/canada/prince-edward-island/pei-public-school-branch-hiring-teachers-immigrant-students-1.4810239

[2] https://www.princeedwardisland.ca/fr/nouvelles/newcomer-students-get-summer-language-training


Le rapport annuel 2017-2018 de la CSLF est en ligne

Le rapport de la Commission scolaire de langue française pour l’année financière qui s’étendait du 1er avril 2017 au 31 mars 2018 est disponible en ligne :

https://tinyurl.com/rapport2017-2018

Bonne lecture!


La CSLF célèbre ses succès en 2017-2018, mais redoublera ses efforts en 2018-2019

La Commission scolaire de langue française (CSLF) de l’Île-du-Prince-Édouard a présenté au grand public ses réalisations de l’année financière 2017-2018 lors de son assemblée générale annuelle qui eut lieu le 23 octobre 2018 au Carrefour de l’Isle-Saint-Jean de Charlottetown.

Parmi ses principales réalisations, la CSLF a connu une augmentation des effectifs de 7,7% par rapport au nombre d’élèves en 2016-2017 grâce à une campagne de promotion soutenue. De plus, la CSLF a célébré l’annonce du gouvernement provincial en novembre 2017 de construire le secondaire à l’École-sur-Mer. Par ailleurs, elle a tissé un partenariat formel avec ses principaux partenaires : la Fédération des parents de l’Î.-P.-É., Cap Enfants, l’Association des centres de la petite enfance francophones de l’Î.-P.-É., le Village des sources, Jeunesse acadienne et francophone de l’Î.-P.-É. et le Comité régional des Jeux de l’Acadie.

Néanmoins, l’assemblée générale annuelle a aussi pris connaissance des défis de la CSLF en ce qui concerne le sous-financement du système scolaire de langue française. Le rapport annuel fait mention à plusieurs reprises des démarches politiques en vain depuis 2006, des décisions prises en 2017-2018 pour convaincre le gouvernement provincial d’agir par la voie des tribunaux et du potentiel d’une poursuite en 2018-2019 si le défi financier perdure. On se rappelle que la CSLF a déposé une mise en demeure contre le gouvernement en avril 2018.

Le sous-financement s’est manifesté par un manque à gagner de 444 137 $ en 2017-2018. Depuis 2013-2014, l’écart accumulé se chiffre à plus d’un million de dollars. Le président de la CSLF, Emile Gallant, assure qu’il n’y a aucune mauvaise gestion des fonds publics à la CSLF et que l’écart s’explique uniquement par le sous-financement systémique : « Dans le passé, par exemple, le gouvernement nous a accordé des fonds pour l’achat de trois autobus mais pas pour embaucher les trois conducteurs nécessaires. La CSLF a donc dû dépenser plus que son budget pour embaucher trois conducteurs. Ce n’est pas de notre faute. Voilà pourquoi la CSLF a amorcé des démarches légales contre la province en avril 2018. C’est le fait saillant de notre année 2017-2018, mais ce n’est pas un événement qui nous enchante. »

Le président explique que la CSLF dépend des fonds du gouvernement et que celui-ci n’en donne pas assez pour lui permettre d’offrir tous les services que la Public Schools Branch peut offrir à partir de ses allocations budgétaires. De plus, le gouvernement garde quasiment tous les fonds du Programme des langues officielles en enseignement et les emploie à ses propres dépenses, ce qui empêche la CSLF d’offrir une pédagogie culturelle, une animation culturelle et identitaire et une francisation adéquate des enfants de parents ayants droit.

Pour illustrer les conséquences négatives du sous-financement, une trentaine de parents de la région de Charlottetown ont assisté à l’assemblée générale annuelle, afin d’exiger davantage de services de francisation. Selon eux, l’augmentation du nombre d’élèves de parents ayants droit à l’École François-Buote, malgré son impact positif sur la vitalité de la communauté, engendre des défis importants dus au fait que plusieurs de ces enfants ne comprennent pas le français à l’admission. Le personnel enseignant doit donc simultanément enseigner la matière et franciser plusieurs élèves. La CSLF ne peut pas refuser l’accès à un élève d’un parent qui a droit à l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, ce qui lui laisse aucun autre choix que de franciser ces enfants le plus tôt possible. La CSLF fait face à ce défi dans chacune de ses six écoles, mais le gouvernement ne lui accorde que trois postes en francisation. Pour fins de comparaison, il accorde 90 postes en anglicisation des élèves de la Public Schools Branch.


Le personnel de la CSLF a participé au 71e congrès de l’ACELF

Douze employés de la Commission scolaire de langue française (CSLF) ont participé au 71e congrès de l’Association canadienne d’éducation de langue française qui s’est tenu à Moncton, au Nouveau-Brunswick, du 27 au 29 septembre. Le congrès de l’ACELF est le plus grand rassemblement multiréseau du milieu de l’éducation francophone au Canada. Environ 500 intervenants en éducation de langue française provenant de toutes les régions du Canada y participent.

Le congrès 2018, qui portait le titre « Unissons nos forces pour notre langue, notre culture et notre diversité », a permis aux participants d’acquérir des connaissances sur un éventail de sujets tels que l’approche partenariale pour le développement identitaire, linguistique et culturel, le développement langagier à l’oral, le développement du goût de la lecture, la réussite scolaire des nouveaux arrivants et l’enseignement pour la vraie vie. Trois Insulaires – Anne-Marie Rioux, Nathalie Bourque-Mol et Annie Jolicoeur – ont animé un atelier portant sur la francisation de la maternelle à la 3e année.

Selon Janelle Chaisson, enseignante à l’École Pierre-Chiasson, le congrès de l’ACELF a mis de l’avant « énormément d’informations pertinentes reliées au monde de l’éducation et nous a permis d’échanger avec d’autres enseignants du Canada vivant la même réalité linguistique que nous ». Anna Peters de l’École François-Buote renchérit : « Je suis tellement contente de savoir que je ne suis pas seule à vivre ma réalité. J’ai tellement appris ! » Enfin, pour la directrice de l’instruction de la CSLF, Julie Gagnon, « la richesse et la pertinence des informations recueillies par nos leaders lors du congrès de l’ACELF auront des répercussions positives au sein de nos 6 écoles. »

Photo : de gauche à droite, Annie Jolicoeur, Nathalie Bourque-Mol, Anne-Marie Rioux et Janelle Chaisson

 

 

 


L’École Évangéline est le projet d’infrastructure prioritaire pour 2019-2020

La Commission scolaire de langue française a choisi l’École Évangéline comme son prochain projet d’infrastructure prioritaire. Lors de sa réunion régulière du 11 septembre, le conseil de la CSLF a également adopté son plan d’infrastructure pour les cinq prochaines années.

Le plan quinquennal comprend aussi l’agrandissement du gymnase et de l’élémentaire à l’École-sur-Mer de Summerside, l’agrandissement de l’École François-Buote de Charlottetown et l’aménagement d’une salle de métiers et d’arts culinaires à l’École Pierre-Chiasson de Deblois. Par ailleurs, le plan prévoit huit projets mineurs tels que la réparation de fenêtres à l’École Saint-Augustin de Rustico et du toit de l’École Pierre-Chiasson. Le plan fut soumis le 15 septembre au gouvernement provincial, où il fera partie des projets à considérer dans le budget provincial des infrastructures. Le budget des infrastructures est présenté à l’Assemblée législative en novembre ou en décembre.

Le CSLF considère deux options en ce qui concerne son projet prioritaire : une rénovation majeure du Centre d’éducation Évangéline actuel, dont certaines sections remontent aux années 1960, et un nouveau centre scolaire et communautaire. Si le gouvernement accepte sa recommandation, l’analyse des deux options aura lieu en 2019-2020 et la construction de l’option préférée sera entamée en 2020.

Puisque l’analyse des options dans la région Évangéline consommera la plus grande partie de l’année financière 2019-2020 et n’exigera que très peu de fonds publics, la CSLF demandera également au gouvernement provincial de compléter l’ajout du secondaire à l’École-sur-Mer de Summerside en 2019-2020. Ce projet était la priorité de la CSLF pour l’année 2018-2019 et fut accepté par le gouvernement en novembre 2017, mais ce dernier y a consacré 5,7 millions de dollars, un montant insuffisant pour agrandir le gymnase selon les normes provinciales de construction pour une école secondaire. La CSLF souhaite que le gouvernement investisse 2,3 millions de dollars de plus en 2019-2020 pour agrandir le gymnase et compléter le projet. La demande de la CSLF pour la prochaine année financière se chiffre donc aux environs de 3 millions de dollars en nouveau financement.


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE DE LA CSLF

L’assemblée générale annuelle de la Commission scolaire de langue française aura lieu le 23 octobre à l’École François-Buote de Charlottetown à compter de 19 h. Les élèves, les parents et les autres membres de la communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard sont les bienvenus.


La CSLF dépasse le cap des 1000 élèves

La Commission scolaire de langue française (CSLF) de l’Île-du-Prince-Édouard a admis son 1000e élève. Il s’agit du nombre le plus élevé depuis l’établissement de la CSLF en 1990. Ce chiffre représente une hausse de 6,7 % par rapport aux effectifs dans les six écoles de langue française de la CSLF il y a un an et une augmentation de 22,5 % depuis cinq ans.

La CSLF se réjouit de cette augmentation importante et continue. Son président, Emile Gallant, s’explique cette croissance par quatre facteurs. « D’abord, nos efforts en promotion et en sensibilisation portent fruit malgré nos moyens limités. Ainsi, les parents ayant droits, francophiles et immigrants sont davantage au courant de la présence de nos six écoles de langue française et de la qualité de l’éducation qu’on y offre. Ensuite, les parents réalisent de plus en plus que nos écoles sont les mieux en mesure d’assurer des compétences et des habiletés durables en français et en anglais dans un pays bilingue et un monde multiculturel. Troisièmement, nos écoles sont situées dans des centres scolaires et communautaires où l’on tisse des liens étroits avec le centre de la petite enfance et le centre culturel francophones. Enfin, les parents apprécient le fait que le système scolaire de langue française est géré par des parents et d’autres membres de la communauté et qu’ils peuvent élire ces commissaires. »

La CSLF estime que l’augmentation se poursuivra dans les prochaines années. Sa directrice générale, Anne Bernard-Bourgeois, présente trois raisons qui lui font croire que 1500 élèves pourraient peupler ses classes dans quelques années. « D’abord, la CSLF mènera davantage de promotion et de sensibilisation à l’avenir parce qu’elle compte enfin sur un employé dédié à ce dossier. Ensuite, notre collaboration avec la Fédération des parents, l’Association des centres de la petite enfance francophones et Cap Enfants, en particulier, permet à la CSLF d’amplifier ses efforts en promotion. Enfin, la nouvelle école de Kings-est vient d’ouvrir ses portes alors que l’ajout du secondaire devrait être complété à l’École-sur-Mer en 2020. » Elle pense que la croissance se poursuivra, car elle stimulera l’agrandissement de certaines écoles.


BONNE RENTRÉE!

Au nom des commissaires de la CSLF, je souhaite une excellente rentrée aux élèves et à leurs parents, ainsi qu’à nos employés. Que l’année scolaire 2018-2019 soit un succès mémorable!

Emile Gallant, président de la CSLF


Nos élèves ont besoin de tuteurs et de tutrices

Plusieurs élèves inscrits dans chacune des six écoles de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard ont besoin d’aide pour mieux réussir à l’école, soit pour comprendre la matière, améliorer leurs connaissances ou leurs habiletés sociales.

La Commission scolaire de langue française (CSLF) invite les francophones ayant un intérêt à aider et à accompagner ces enfants lors de leur apprentissage à s’inscrire comme tuteurs ou tutrices. Cette aide peut représenter une heure ou deux par semaine pendant quelques semaines lors de l’année scolaire, plusieurs heures pendant plusieurs semaines ou quelques heures pendant l’été.

La CSLF n’exige aucune qualification particulière, sauf l’amour des enfants et une passion pour leur apprentissage et leur réussite.

Un cachet sera versé en fonction des besoins, des qualifications et de l’expérience.

Pour plus de renseignements, veuillez rejoindre Lisa Marmen au 902-854-2975 ou lxmarmen@edu.pe.ca


Jaylynn Shields reçoit la première bourse Anita-Chiasson

Jaylynn Shields, de Saint-Félix, a obtenu la toute première « Bourse Anita Chiasson » lors de la remise des diplômes de l’École Pierre-Chiasson le 26 juin. La bourse d’une valeur de 1000 dollars est attribuée par la Commission scolaire de langue française à un.e diplômé.e de l’école qui poursuivra ses études postsecondaires en français. Jaylynn Shields prévoit mener des études en sociologie et en histoire à l’Université de Moncton dès septembre 2018.

La bourse est nommée en l’honneur d’Anita Chiasson, une fière Acadienne de Tignish qui encensait et défendait sa langue, sa culture et son patrimoine acadiens. Convaincue que l’éducation de langue française était le principal outil de survie et de vitalité des Acadiens, elle offre une partie de son terrain à Tignish pour y bâtir une école de langue française puis, dans son testament, lègue à la CSLF une somme importante pour établir un fonds de bourse pour les encourager les diplômés de l’École Pierre-Chiasson à poursuivre leurs études en français.


Assermentation de la Commission scolaire de langue française

Les neuf commissaires élus à la Commission scolaire de langue française sont officiellement en poste. Élus le 28 mai, ils ont prêté leur serment d’office et signé les documents officiels leur permettant d’assumer leur mandat 2018-2022 lors d’une cérémonie protocolaire tenue au Carrefour de l’Isle-Saint-Jean de Charlottetown le 12 juillet. L’avocate Yolande Murphy, diplômée de l’École Évangéline, a co-signé les documents officiels en tant que témoin.

La Lieutenante-gouverneure, l’honorable Antoinette Perry, le ministre de l’Éducation, du Développement préscolaire et de la Culture, l’honorable Jordan Brown, et le ministre de la Main d’œuvre et des Études supérieures, Sonny Gallant, ont assisté à l’événement.

Les commissaires ont tenu leur première réunion régulière peu après leur assermentation. Pendant cette réunion, ils ont élu Emile Gallant de Charlottetown à la présidence, Gilles Benoît de Summerside à la vice-présidence et Janine Gallant d’Abram-Village au secrétariat.

 


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