Archives de l’auteur : La Commission scolaire de langue française

Bienvenue sur le site de la CSLF

La Commission scolaire de langue française est une collectivité acadienne et francophone qui offre à ses élèves une éducation de qualité dans un environnement scolaire‐communautaire accueillant et sécuritaire, et qui œuvre à la promotion et à l’épanouissement de sa langue et de sa culture.


La CSLF établit ses projets d’infrastructure prioritaires pour 2021-2022

Le conseil de la Commission scolaire de langue française (CSLF) a établi ses priorités en matière de projets d’infrastructure pour l’année financière 2021-2022 lors de sa réunion régulière tenue le 14 juillet 2020. La réunion a eu lieu à l’École La-Belle-Cloche de Rollo Bay.

Le renouvellement de l’École Évangéline demeure le projet prioritaire de la CSLF. En le répétant comme sa priorité en 2021-2022, le conseil invite le gouvernement à assurer que le projet retenu assure non seulement la mise à niveau de l’infrastructure et l’amélioration des espaces pour livrer le curriculum, mais réponde également aux besoins et attentes de la région Évangéline et intègre pleinement le concept de centre scolaire-communautaire dans la région. Au besoin, il sera nécessaire d’augmenter les fonds prévus pour compléter le projet.

Le conseil a aussi décidé de demander au gouvernement d’appuyer une analyse détaillée des besoins à l’École François-Buote de Charlottetown, toujours en croissance. L’analyse devrait permettre une planification à long terme des agrandissements requis à cette école, ainsi que des ajouts tels que des locaux adéquats pour la musique et l’éducation physique. Une fois la planification complétée, le conseil souhaite entamer la première phase de la troisième expansion de l’école.

Le conseil a ajouté plusieurs autres projets à la liste prioritaire pour les cinq prochaines années. En ordre, il s’agit de l’aménagement de locaux pour les services aux élèves et pour accommoder de plus grands groupes à l’élémentaire à l’École-sur-Mer de Summerside, de l’aménagement de salles de métiers et d’arts culinaires à l’École Pierre-Chiasson de Deblois, de l’agrandissement des centres de la petite enfance rattachés à l’École La-Belle-Cloche de Rollo Bay et à l’École Saint-Augustin de Rustico, de l’agrandissement de l’École Pierre-Chiasson pour accommoder les différents groupes-classes et de l’ajout de salles de réunions et l’agrandissement de la salle multifonctionnelle, de la cuisine et du gymnase à l’École Saint-Augustin.

Durant la réunion, la CSLF a aussi tenue les élections de l’exécutif pour l’année 2020-2021.  Gilles Benoit fut réélu à la présidence et Stéphane Blanchard assumera le poste de vice-président. Le poste de secrétaire-trésorier sera sélectionné prochainement par le conseil.

 

 

Nouveau directeur de l’instruction à la CSLF

Patrick Bourdeau sera le prochain directeur de l’instruction à la Commission scolaire de langue française. Il entrera en fonction le 27 juillet 2020. Il succède à Julie Gagnon, qui retourne à l’enseignement après deux années à la direction de l’instruction de la CSLF.

La direction de l’instruction est responsable de l’élaboration et du bon fonctionnement des programmes d’éducation au sein de la CSLF. En particulier, elle coordonne les programmes d’enseignement et le perfectionnement professionnel des enseignants et des directions d’école, anime et coordonne les programmes et les services éducatifs, assure un leadership pédagogique et participe au processus de recrutement et d’embauche du personnel scolaire. De plus, elle assume la direction générale de la CSLF de façon intérimaire en son absence.

Patrick Bourdeau est originaire du Québec où il a complété un baccalauréat en enseignement primaire et préscolaire et des études de deuxième cycle en éducation et en développement de la petite enfance. Il a occupé plusieurs postes à tous les paliers des systèmes éducatifs, en gestion scolaire et en services de garde. Depuis 2010, il a été coordonnateur provincial des services à l’élève ayant des besoins particuliers et à la petite enfance et directeur d’école au Conseil scolaire francophone provincial de Terre-Neuve-et-Labrador. « J’ai bien hâte de déménager à l’Île-du-Prince-Édouard et d’assumer ce poste important au sein de la CSLF. Entre autres, mon but est de partager mon expertise, mes connaissances et mon bagage pédagogique pour faciliter le travail des enseignants et des directions scolaires. Selon moi, toute décision doit être centrée sur les besoins des élèves. Je prône le fait que les élèves de notre communauté scolaire sont la raison d’être de notre épanouissement professionnel ».

La directrice générale par intérim de la CSLF, Marise Chapman, se réjouit de l’embauche de Patrick Bourdeau. « Patrick a montré une bonne connaissance de l’enseignement en milieu francophone minoritaire et une excellente capacité d’assumer les responsabilités du poste. Je suis convaincue que ses connaissances, ses habiletés et sa passion permettront à la CSLF de réussir sa mission et viendront appuyer ses directions d’école et son personnel enseignant. »

 

 

Plan de la rentrée scolaire 2020-2021

Le Plan de la rentrée scolaire a été établi pour assurer la sécurité des élèves de la maternelle à la 12e année et du personnel scolaire lorsqu’ils retourneront à l’école au mois de septembre 2020. L’apprentissage en milieu scolaire est l’environnement idéal pour enseigner et apprendre parce que les élèves peuvent rencontrer leurs enseignants face-à-face, passer du temps avec leurs amis et faire partie de leur communauté scolaire.

Le plan offre des directives aux autorités scolaires tout en permettant une certaine souplesse, reconnaissant que chaque école est différente en ce qui a trait aux inscriptions, aux niveaux scolaires et à l’aménagement physique. Le plan se fonde sur les recommandations du Bureau du médecin hygiéniste en chef. Il sera constamment évalué au cas où des changements seraient apportés aux conseils de santé publique. Les écoles seront prêtes à s’adapter en tout temps aux conditions changeantes de santé publique.

Cliquez ici pour consulter ou télécharger le plan.


La CSLF se réjouit de la décision de la Cour suprême en matière d’égalité scolaire

La Commission scolaire de langue française accueille favorablement la décision de la Cour suprême du Canada, annoncée le 12 juin, confirmant que les établissements scolaires de langue française doivent être équivalents aux établissements scolaires de langue anglaise.

La Cour a statué que les élèves en situation minoritaire « sont en droit de bénéficier d’une expérience éducative réellement équivalente à celle offerte dans les écoles avoisinantes de la majorité. » Elle a aussi ordonné à la province de payer au Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique plus de 7 millions de dollars en dommages-intérêts subis depuis le début des démarches juridiques en 2010.

Le cas portait sur les équipements à offrir dans un établissement scolaire en vertu de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés lorsque le nombre d’étudiants est plus petit que celui d’une école anglophone avoisinante. En 1990, la Cour suprême du Canada avait décidé qu’ils devaient être équivalents. Le cas en Colombie-Britannique devait répondre à plusieurs questions de détails à ce sujet, y compris la capacité financière de la province et le finançant du système éducatif francophone.

Le conseil de la CSLF est d’avis que le jugement sur l’équivalence des établissements assure que toutes les écoles de la minorité francophone doivent dorénavant être comparables aux écoles de la majorité anglophone. De plus, il se réjouit du fait que le raisonnement qui soutient la décision de la Cour suprême du Canada sur les équipements peut s’appliquer également aux services. Selon son président, Gilles Benoit, « la CSLF a les mêmes besoins que le système scolaire anglophone mais aussi des besoins particuliers, notamment en ce qui concerne son mandat culturel et communautaire. Il s’agit donc de combler ces besoins. La CSLF et le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard se sont dotés d’un mécanisme de concertation qui, nous espérons, aboutira à une entente qui viendra combler ces besoins. La CSLF souhaite que la décision de la Cour suprême accélère le processus. »


Message aux familles

L’obtention du diplôme de fin d’études secondaires est une réalisation de taille qui devrait toujours être célébrée.

Bien que les grands événements ne soient pas permis cette année, nous nous engageons tout de même à faire de la collation des diplômes de 2020 un événement spécial pour nos diplômés méritants.

Nous sommes reconnaissants envers les nombreux élèves du Comité des finissants du premier ministre pour les efforts exemplaires qu’ils ont déployés. Tous ont accepté de travailler avec leurs écoles respectives afin de planifier des cérémonies modifiées de fin d’études secondaires qui permettront aux communautés scolaires de célébrer les réalisations des élèves tout en respectant les lignes directrices sur les rassemblements établies dans la Phase 3.

Les élèves ont élaboré des propositions très créatives et les écoles partageront leurs plans pour ce grand événement avec les élèves et les parents la semaine prochaine.

Nous vous encourageons tous à soutenir les élèves en cette période spéciale de l’année. Ensemble nous pouvons faire de leurs cérémonies de fin d’études secondaires un événement important et mémorable.

Commission scolaire de langue française


Message au public

Nous avons été très impressionnés par le travail de nos enseignants, qui ont migré vers des plateformes d’apprentissage à domicile avec une efficacité et une créativité extraordinaires au cours de cette pandémie mondiale. Les enseignants ont été très occupés à préparer les leçons, à fournir des commentaires sur l’apprentissage, à établir des liens avec les élèves, à suivre les processus de transition de fin d’année et à soutenir le bien-être social et émotionnel des élèves. Les enseignants sont toujours à la disposition des élèves et des familles par divers moyens de communication.

Comme tous les Insulaires, le personnel de la Commission scolaire de langue française (CSLF) a été très encouragé par les messages récents de la province et du Bureau du médecin hygiéniste en chef de l’’Î.-P.-É (BMHC), y compris la tendance positive à lever les restrictions à la mobilité et aux rassemblements à l’Î.-P.-É. Alors que l’apprentissage à domicile continue de se dérouler, nous sommes en mesure d’envisager des possibilités plus larges de se connecter et de s’engager avec les élèves et les familles. Nous aimerions vous fournir une mise à jour.

Conformément aux dispositions énoncées dans Renouveler IPE Ensemble, de nouvelles possibilités pour le personnel et les élèves de se connecter à leur école respective seront disponibles. Avec l’assouplissement des restrictions, le personnel de la CSLF peut être disponible pour fournir un soutien supplémentaire aux élèves.

Au fur et à mesure que les restrictions sont levées, le personnel de la CSLF est ravi qu’il y ait de plus grandes opportunités de se connecter avec les étudiants pour répondre aux besoins académiques et de bien-être. Les enseignants tendent la main à leurs élèves avec des options auxquelles ils peuvent participer.

De plus, le programme de répit fonctionne dans les 6 écoles de la CSLF, selon la demande. Veuillez contacter cslf@edu.pe.ca ou (902) 854-2975 pour plus d’informations.

Les spécialistes des services aux élèves seront en contact avec les familles lorsque des soutiens supplémentaires seront disponibles. Pour plus d’informations, veuillez contacter cslf@edu.pe.ca ou (902) 854-2975.

Les écoles travaillent avec enthousiasme à l’élaboration de plans pour les diplômes d’études secondaires et les activités de clôture de fin d’année, conformément aux lignes directrices en matière de santé publique définies par le Bureau de santé publique en chef. Alors que les activités ne seront pas les mêmes que les années précédentes, les écoles se sont engagées à offrir une expérience unique pour marquer la fin de l’année scolaire et souhaiter bonne chance à leurs élèves.

Droit d’auteur et utilisation équitableVous pensez utiliser une œuvre protégée par le droit d’auteur dans votre salle de classe? Vous devez d’abord déterminer si la permission du titulaire du droit d’auteur doit être obtenue.

L’outil de décision sur le droit d’auteur vous aide à décider, en quelques clics seulement, si la disposition relative à l’« utilisation équitable » permet l’utilisation en classe de documents imprimés et d’œuvres artistiques ou audiovisuelles sans qu’il soit nécessaire d’obtenir la permission du titulaire du droit d’auteur. Il ne suffit que de 30 secondes sur le site OutilDecisionUtilisationEquitable.ca pour obtenir les réponses à vos questions relatives au droit d’auteur et à l’utilisation équitable.


La Commission scolaire de langue française recrute

La Commission scolaire de langue française (CSLF) achèvera bientôt sa campagne annuelle de recrutement du personnel enseignant alors que la gestionnaire des ressources humaines, Nathalie Malo, rendra visite aux enseignants potentiels de l’Ontario pendant son passage à Toronto. La campagne fut lancée le 15 janvier lorsque la gestionnaire a participé à une foire d’emplois à l’Université Laval à Québec, suivie le lendemain d’une foire au campus de Lévis de l’Université du Québec à Rimouski. Madame Malo a également rendu visite aux étudiants du baccalauréat en éducation de la University of Prince Edward Island (UPEI) le 30 janvier et aux étudiants de cette formation à l’Université de Moncton le 5 février.

La CSLF mène cette campagne pour faire connaître ses écoles ainsi que la belle province qu’elle dessert, pour renseigner les futurs enseignants de la vingtaine d’emplois à l’horizon et des services et appuis offerts aux enseignants et pour les préparer aux entrevues éventuelles.

Pour annoncer tous ses postes, la CSLF se sert également de ses médias sociaux, ainsi que des sites Web de l’Approvisionneur des Maisons d’Enseignement du Québec) et de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones.


La CSLF modernise son niveau secondaire

La Commission scolaire de langue française (CSLF) modernisera prochainement son niveau secondaire, afin de rendre la pédagogie et l’apprentissage plus conformes aux connaissances et habiletés du 21e siècle ainsi qu’aux résultats des recherches scientifiques en pédagogie.

La modernisation du secondaire est le fruit du travail de la part de la CSLF et du ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu. La dernière mise à jour du programme secondaire remonte à 2008. Après dix ans, soit en 2018, la CSLF et le ministère ont évalué les résultats de l’initiative et ont convenu de consulter les directions et les directions adjointes des six écoles et de tenir compte des nouvelles recherches sur la pédagogie au niveau secondaire afin de mettre à niveau le secondaire dans les écoles de langue française.

Plusieurs changements importants sont prévus. Entre autres, la CSLF prévoit revoir le cadre des spécialisations, intégrer les cours de carrière et de formation personnelle et sociale au sein d’autres cours, combiner les cours de santé et d’éducation physique et intégrer les voyages éducatifs dans les programmes d’enseignement. De plus, la CSLF prévoit explorer la possibilité d’établir une école virtuelle pour offrir davantage de cours et de façon économe.

Avant de lancer son secondaire de demain, la CSLF doit accomplir plusieurs tâches. Entre autres, elle doit analyser les résultats des sondages menés auprès des élèves et des parents, établir une structure et un plan pour les choix de cours, explorer la possibilité d’intégrer la 9e année au système de crédits, s’assurer que les cours au choix sont accompagnés d’un guide d’enseignement et maximiser ses installations telles que les locaux de métiers et laboratoires.

Selon la directrice de l’instruction, Julie Gagnon, « une mise à jour régulière est nécessaire puisque le secondaire doit refléter les réalités de notre société et doit permettre aux élèves de développer les habiletés de la société de demain, telles que la pensée critique, la collaboration et la communication. » Elle ajoute que la mise en œuvre nécessitera quelques années, car « il importe de prendre notre temps afin de bien réussir la mise à niveau du secondaire pour le bénéfice de nos élèves, en espérant répondre à leurs besoins académiques et culturels. »


La CSLF va de l’AVAN avec l’emploi des appareils électroniques en classe

Lors de sa réunion régulière du 11 février, le conseil de la Commission scolaire de langue française (CSLF) a entendu une présentation sur l’emploi des appareils numériques en classe pour des fins pédagogiques. L’initiative vise à intégrer, entre autres, la tablette, l’ordinateur portable et le téléphone intelligent de l’élève comme outil d’apprentissage. L’initiative de la CSLF, intitulée « Apportez votre appareil numérique » (AVAN), fut développée depuis 2018 en collaboration avec le ministère de l’Éducation et de la Formation continue.

L’initiative vise d’abord et avant tout à développer les compétences du 21e siècle chez l’élève, notamment la pensée critique, la citoyenneté, le caractère et la collaboration. Elle vise aussi à améliorer la motivation des élèves en leur permettant le recours à un outil qu’ils connaissent bien, à combler le manque d’appareils disponibles dans les écoles et à rendre l’enseignement plus dynamique et interactif.

La CSLF prendra les précautions nécessaires pour assurer l’emploi efficace de ces appareils. D’abord, chaque école dispose d’un certain nombre d’appareils qu’elle peut prêter aux élèves démunis. Ensuite, la CSLF a mis en place un pare-feu pour sécuriser le réseau sans fil dans ses écoles. Enfin, elle prendra des mesures pour renseigner les élèves et leurs parents avant la mise en place de l’initiative AVAN. La CSLF fera bientôt parvenir aux parents un bulletin d’informations; elle établira un portail de ressources accessibles aux élèves, aux parents et au personnel enseignant; et elle offrira aux élèves une formation sur la citoyenneté numérique.

La CSLF prévoit une mise en œuvre par étape de l’initiative avant la fin de l’année scolaire. Chacune des six écoles décidera du niveau d’intégration initiale des appareils numériques.


Journée de partage sur les services aux enfants en français à l’Île-du-Prince-Édouard

Vingt-six organismes et institutions de la communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard se sont réunis au Centre d’éducation Évangéline à Abram-Village le 31 janvier 2020 pour présenter leurs services et programmes en français au bénéfice des jeunes enfants de l’Île et pour aborder une collaboration améliorée en la matière à l’avenir.

La rencontre fut organisée par la Commission scolaire de langue française au nom des huit organismes œuvrant principalement en éducation, en petite enfance, en appui aux parents et en sensibilisation scolaire. Le groupe comprend également la Fédération des parents, Cap Enfants, l’Association des centres de la petite enfance francophones, le Comité régional des Jeux de l’Acadie, Jeunesse Acadienne et Francophone de l’Î.-P.-É., le Village des Sources L’Étoile Filante et le Collège de l’Île. Après une première année consacrée à des initiatives en promotion, y compris une bannière et un dépliant en français et en anglais sur les services et les programmes offerts en français aux jeunes et à leurs parents à l’Île-du-Prince-Édouard, le groupe a priorisé l’intégration de ces services et ces programmes de la part des organismes.

Pour bien aborder cette intégration des services et des programmes aux jeunes, le groupe a invité tous les organismes de la communauté qui interviennent en la matière, notamment le Réseau de développement économique et d’employabilité et les six centres communautaires, ainsi que les organismes qui s’y intéressent. La rencontre du 31 janvier visait à identifier les lacunes, les besoins et les dédoublements. Les participants n’ont noté aucun dédoublement et ont proposé des initiatives pour éliminer certaines lacunes et combler certains besoins.

Le groupe se réunira prochainement pour faire le bilan de la rencontre du 31 janvier et pour déterminer le travail requis afin d’améliorer les services et programmes aux jeunes à l’avenir.

Photo : La coordonnatrice des services aux élèves de la CSLF, Lisa Marmen (à droite), décrit les services et les programmes offerts aux enfants par la CSLF, alors la gérante du Village des Sources L’Étoile Filante, Robyn Gallant (à gauche) et la directrice générale de la Société Saint-Thomas-d’Aquin, Isabelle Dasylva-Gill (au centre), écoutent attentivement.


La francisation et le bilinguisme durable au premier plan de la CSLF

La croissante importante du nombre d’élèves dans les écoles de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard depuis 2014 pose d’heureux défis à la Commission scolaire de langue française (CSLF). Son conseil a abordé ces défis lors de sa réunion régulière du 14 janvier.

Le conseil a d’abord reçu une présentation sur la francisation et une autre sur le bilinguisme durable. Des services de francisation sont offerts à une centaine d’élèves de la maternelle à la deuxième année qui ne maîtrisent pas suffisamment la langue française dès leur admission pour bien comprendre les matières enseignées en classe. Il s’agit d’enfants de parents ayant droits à l’éducation de langue française en vertu de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés qui vivent en famille exogame ou anglophone.

L’arrivée de plusieurs élèves ne maîtrisant pas le français a suscité une perception au sein de la communauté acadienne et francophone selon laquelle la CSLF gérait des écoles bilingues. La présentation sur le bilinguisme durable a corrigé cette perception. La CSLF vante le fait que ses élèves maîtrisent le français et l’anglais à la diplomation et demeurent bilingue tout au long de leur vie davantage que les élèves des écoles d’immersion. La recherche montre que, en milieu anglodominant comme à l’Île-du-Prince-Édouard, une éducation de langue française assure un bilinguisme durable à cause de l’environnement culturel et de la prédominance du français à l’école. Puisqu’ils apprennent également l’anglais, les diplômés de la CSLF peuvent poursuivre des études postsecondaires et obtenir des emplois en français, en anglais ou dans les deux langues et de demeurer bilingue tout au long de leur vie. Les programmes d’immersion assurent l’apprentissage du français comme langue seconde.

Le conseil a également procédé à la deuxième lecture d’une révision proposée à sa politique sur l’admission des élèves pour mieux circonscrire l’accès des élèves de parents non ayant droit à une éducation de langue française. La croissance des effectifs à la CSLF s’explique par le fait que plusieurs parents ayant droit réalisent les avantages d’une éducation de langue française, mais plusieurs parents immigrants et francophiles l’ont aussi réalisé et veulent que leur enfant reçoive la même éducation de qualité en français. Le conseil prévoit adopter la politique révisée lors de sa réunion du 10 mars.



La formation professionnelle se poursuit à la CSLF

La formation professionnelle au sein de la Commission scolaire de langue française (CSLF) s’est poursuivie le 5 décembre dernier, alors que douze employés ont suivi une formation sur les conversations difficiles et les rétroactions en milieu de travail. La journée s’est déroulée au complexe hôtelier Mill River. Selon la directrice générale de la CSLF, Natascha Joncas, « la communication au sein d’une équipe est une condition indispensable à son fonctionnement, car elle augmente l’engagement du personnel, la collaboration et le climat de confiance. »

La formatrice Debbie Matters, originaire de l’Île-du Prince-Édouard et habitant à Toronto, s’est réjouie de pouvoir partager son expertise dans la matière dans son milieu natal.

Le lendemain, le personnel enseignant a bénéficié d’une formation sur le yoga pour les élèves du primaire et sur les outils pédagogues en construction identitaire. La CSLF a organisé ces deux ateliers. Selon la directrice de l’instruction de la CSLF, Julie Gagnon, les participants ont bien apprécié l’acquisition de techniques de méditation et de yoga en salle de classe, une nouvelle approche populaire ailleurs au pays. « Les jeunes sont plus stressés de nos jours et ils ont besoin de stratégies pour relaxer afin de mieux se concentrer pour l’apprentissage. »

Une formation sur la construction identitaire chez les jeunes et le personnel enseignant a aussi eu lieu le 11 octobre. Plus de cent enseignants, assistants en éducation et monitrices et moniteurs de langue à l’emploi de la CSLF se sont réunis à Summerside pendant une journée pédagogique organisée par le ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu en collaboration avec la CSLF. Les conférenciers ont rappelé au personnel scolaire qu’il a un grand impact auprès des élèves en construction identitaire et ils ont partagé plusieurs outils à employer en salle de classe pour encourager et aider les jeunes à s’exprimer en français en milieu linguistique minoritaire et à s’identifier comme francophone. Les directions scolaires ont aussi eu la chance de discuter avec une professeure et chercheure en administration de l’éducation à l’Université de Moncton à propos de leur rôle comme leader en la matière.

Enfin, la directrice de l’instruction a participé au congrès 2019 de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) qui portait sur les façons d’inspirer les jeunes en contexte linguistique minoritaire par la voie d’approches innovantes. Des ateliers sur les principes directeurs en construction identitaire et la sécurité linguistique en milieu minoritaire étaient en vedette. Le congrès de l’ACELF avait lieu à Ottawa au début du mois d’octobre.

Selon Julie Gagnon, les activités de formation telles la journée pédagogique et le congrès de l’ACELF sont des outils indispensables pour permettre aux intervenants de mieux nourrir la construction identitaire des élèves. « L’identité aide l’élève à s’enraciner et à mieux acquérir la langue. » Elle apprécie aussi l’occasion de discuter d’enjeux semblables avec des collègues de partout au Canada. « Il est intéressant et bénéfique de discuter avec des intervenants scolaires d’ailleurs au pays qui vivent la même réalité que nous et d’apprendre comment elles et ils appuient les élèves à s’exprimer en français et à être fiers de leur identité francophone. »

Photo prise lors de la journée pédagogique du 11 octobre 2019 (de gauche à droite) :

  • Marcel Landry, leader en Innovations, métiers et technologies au ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu
  • Annie Jolicoeur, mentore en littératie à l’École Évangéline et leadeur des programmes de français langue première, 3e à la 8e année
  • Anne-Marie Rioux, mentore en littératie à l’École Pierre-Chiasson et leader des programmes de français langue première (francisation)
  • Julie Gagnon, directrice de l’instruction à la CSLF
  • Nathalie Bourque-Mol, mentore en littératie à l’École François-Buote et leader des programmes de français langue première, Maternelle à 2e année
  • Cécile Arsenault, coordonnatrice de la programmation culturelle française au ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu
  • Mylène Ouellette, mentore en littératie à l’École-sur-Mer et leader des programmes de français langue première, 9e à 12e année

La CSLF améliore davantage sa transparence

Le conseil de la Commission scolaire de langue française (CSLF), réuni le 12 novembre, a pris des mesures pour améliorer davantage sa transparence auprès des parents et du public.

Dorénavant, les réunions publiques mensuelles et annuelles du conseil seront diffusées en direct et en différé sur la page Facebook de la CSLF. Le projet pilote mené depuis juin 2019 s’est donc avéré un succès. Quelque 877 auditeurs ont surveillé les diffusions du 26 juin, 10 septembre et 8 octobre et 100 % des répondants au sondage en ligne à ce sujet ont affirmé que la CSLF devrait en faire un projet permanent. On estime son coût à 7 000 $ par année.

Selon le président de la CSLF, Gilles Benoît, il s’agit d’un bon investissement. « La CSLF est une institution publique dont le financement dépend des contribuables et dont les membres du conseil sont élus au suffrage universel par l’ensemble de notre communauté acadienne et francophone de l’Île. Il faut donc investir dans notre rôle démocratique et notre imputabilité. Ces diffusions permettent au public de suivre nos délibérations, de s’informer davantage de nos enjeux, de fournir au conseil des avis soutenus et de mieux tenir le conseil imputable de ses décisions. » Il précise que les fonds additionnels requis pour ces diffusions ne seront pas pigés à partir des budgets éducationnels et n’auront pas d’impact sur les ressources en classe.

Gilles Benoît ajoute que la CSLF prévoit mener plusieurs autres démarches pour améliorer sa transparence et son imputabilité. Le conseil prévoit sonder les élèves, les parents et les autres membres de la communauté de façon régulière. De plus, la CSLF rendra disponibles en ligne l’ordre du jour de la prochaine réunion du conseil, les procès-verbaux de ses réunions antérieures, ses rapports annuels et autres documents importants. Selon le président, ces documents étaient disponibles sur demande auparavant alors que le projet se veut proactif. Il ajoute que la CSLF avait prévu depuis l’adoption de sa politique sur la démocratie scolaire en avril 2018 de les rendre disponibles sur son site Web, mais qu’elle avait dû reporter le tir à la suite de complications techniques.


Attention, tuteurs et tutrices potentiels : des élèves ont grandement besoin de vous!

Plusieurs élèves inscrits dans chacune des six écoles de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard ont besoin d’aide pour mieux réussir à l’école, soit pour comprendre la matière, améliorer leurs connaissances ou leurs habiletés sociales.

La Commission scolaire de langue française (CSLF) invite les francophones ayant un intérêt à aider et à accompagner ces enfants lors de leur apprentissage à s’inscrire comme tuteurs ou tutrices. Cette aide peut représenter une heure ou deux par semaine pendant quelques semaines lors de l’année scolaire, plusieurs heures pendant plusieurs semaines ou quelques heures pendant l’été.

La CSLF n’exige aucune qualification particulière, sauf l’amour des enfants et une passion pour leur apprentissage et leur réussite.

Un cachet sera versé en fonction des besoins, des qualifications et de l’expérience.

Pour plus de renseignements et/ou recevoir un formulaire d’application, svp rejoindre l’école de langue française de votre région ou Lisa Marmen au 902-854-2975 ou lxmarmen@edu.pe.ca.


La Commission scolaire de langue française se réjouit de la nouvelle entente fédérale-provinciale en matière d’enseignement du français

La Commission scolaire de langue française (CSLF) se réjouit de la signature par Ottawa du nouveau Protocole d’entente entre le gouvernement du Canada et les gouvernements provinciaux et territoriaux relatif à l’enseignement des langues officielles en situation minoritaire au Canada. L’annonce de la signature a été faite le 4 septembre à Ottawa par la ministre fédérale responsable du tourisme, des langues officielles et de la francophonie, Mélanie Joly. Les provinces et les territoires doivent maintenant signer l’entente pour les années 2019-2023, mais la ministre Joly a indiqué qu’il s’agit d’une formalité. Ils doivent également élaborer et soumettre à Ottawa leurs plans d’action respectifs en la matière.

La nouvelle entente-cadre comprend un financement de 1 milliard de dollars sur quatre ans. Elle comprend une hausse de 15 millions de dollars par année pour appuyer directement les écoles de langue française et de langue anglaise en contexte minoritaire. L’entente reconnaît également l’importance d’offrir un continuum en éducation pour appuyer la vitalité des communautés de langues officielles en contexte minoritaire.

Le président de la CSLF, Gilles Benoît accueille avec plaisir le renouvellement de l’entente-cadre. « La CSLF est très contente que le système scolaire de langue française va recevoir des fonds additionnels, car nos besoins augmentent avec la croissance des effectifs. Davantage, le nouveau protocole reconnaît le rôle essentiel de la CSLF dans la livraison des services éducatifs en français et engage le gouvernement provincial à une collaboration étroite avec la CSLF pour élaborer le plan d’action provincial 2019-2023 en la matière et à nous informer de la façon dont le ministère de l’Éducation dépense les fonds fédéraux. »