Bienvenue sur le site de la CSLF

Publicités
La Commission scolaire de langue française est une collectivité acadienne et francophone qui offre à ses élèves une éducation de qualité dans un environnement scolaire‐communautaire accueillant et sécuritaire, et qui œuvre à la promotion et à l’épanouissement de sa langue et de sa culture.

APERÇU DES RÈGLEMENTS SUR LES ÉLECTIONS SCOLAIRES (COMMISSION SCOLAIRE DE LANGUE FRANÇAISE)

Ce document n’a aucune valeur légale; il est fortement conseillé de consulter les règlements.

La CSLF compte neuf membres élus ou nommés répartis sur six zones :

Les élections ont lieu le 28 mai 2018, puis le dernier lundi du mois de mai tous les quatre ans.

Les candidats doivent remplir les conditions suivantes :

Les règlements prévoient également que les candidats soient des parents éligibles ou seraient des parents éligibles s’ils/elles avaient un enfant, mais ce règlement ne s’applique pas encore.

Les candidats doivent présenter leur candidature selon les modalités suivantes :

Les électeurs doivent être citoyens.nes canadiens.nes âgés.es d’au moins 18 ans le jour des élections (le 28 mai 2018) et résidents.es de la province six mois avant l’appel aux urnes (le 30 octobre 2017).

Le Directeur général des élections est responsable de l’administration des élections scolaires.

Le Directeur général des élections peut permettre le vote par anticipation et par la poste. Le vote par anticipation ne sera pas permis cette année, mais le vote par la poste sera permis.

Un poste de scrutin sera ouvert dans chacune des six écoles de midi à 20 h le 28 mai 2018.

Chaque candidat peut nommer un.e agent.e pour le/la représenter à chaque poste de scrutin.

Si une personne ne peut voter pour raison d’incapacité, elle peut obtenir de l’aide d’un ami.

Si un siège est vacant après les élections générales, le ministre nommera un.e commissaire.

L’entrée en poste des nouveaux commissaires aura lieu le 1er juillet 2018.

Lors de la première réunion, les commissaires éliront leur présidence et leur vice-présidence.

Les commissaires sont rémunérés à partir d’un montant annuel de 30 150 $ et leurs dépenses sont remboursées. La CSLF a décidé de rémunérer les commissaires de la façon suivante :


SESSIONS D’INFORMATION SUR LES ÉLECTIONS SCOLAIRES

La Commission scolaire de langue française (CSLF) et la Fédération des parents de l’Î.-P.-É. organiseront bientôt une session d’information sur les élections scolaires dans chacune des six régions scolaires de l’Île-du-Prince-Édouard. Le but de ces sessions est d’informer les personnes intéressées à l’éducation de langue française et de les encourager de soumettre leur candidature aux élections de la CSLF et d’exercer leur droit de vote le 28 mai prochain.

Les sessions commenceront à 19h et se termineront vers 20h selon le calendrier suivant :

  • 30 avril : Pavillon de l’Est / École La-Belle-Cloche
  • 1er mai : Centre acadien de Rustico / École Saint-Augustin
  • 2 mai : Centre Belle-Alliance / École-sur-Mer
  • 3 mai : Carrefour de l’Isle-Saint-Jean / École François-Buote
  • 7 mai : Centre scolaire-communautaire Évangéline / École Évangéline
  • 9 mai : Centre acadien de Prince-Ouest / École Pierre-Chiasson

Chaque session présentera le rôle et les responsabilités de la CSLF et des commissaires. Les participants pourront ensuite poser des questions pour obtenir plus de renseignements. Des documents pertinents seront disponibles aux candidats potentiels. Une collation sera servie.


 

La CSLF et des parents mettent en demeure le gouvernement de l’Île-du-Prince-Édouard

La Commission scolaire de langue française (CSLF) de l’Île-du-Prince-Édouard et deux parents – Emile Gallant de Charlottetown et Janine Gallant d’Abram-Village – mettent en demeure le gouvernement provincial. La CSFL et les parents demandent à la province de cesser d’employer les fonds fédéraux pour rembourser ses dépenses opérationnelles et, au lieu, de les employer à combler les besoins de la CSLF et de ses élèves et leurs parents.

Ils demandent aussi au gouvernement de mieux consulter la CSLF lorsqu’il détermine les priorités de la communauté acadienne et francophone en matière d’éducation et de l’aviser de son utilisation détaillée des fonds fédéraux. Selon le président de la CSLF, Emile Gallant, « les fonds fédéraux sont accordés à la province pour combler les besoins de la communauté, mais le gouvernement ne nous consulte pas bien et ne nous informe pas. » Il ajoute que plusieurs commissions scolaires minoritaires du Canada questionnent la façon dont les provinces et les territoires emploient les fonds fédéraux et suivront de près le cas insulaire.

L’intention de poursuivre le gouvernement devant la Cour suprême de l’Île-du-Prince-Édouard, selon la mise en demeure, fait suite à ses nombreuses violations de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés dans le cadre de la négociation, de l’adoption et de la mise en œuvre de l’Entente fédérale-provinciale en matière d’enseignement de langue française. Cette entente découle du Programme fédéral des langues officielles en éducation (PLOE).

Selon la mise en demeure, le ministère de l’Éducation, du Développement préscolaire et de la Culture « viole l’article 23 de la Charte et frustre sa pleine mise en œuvre », et ce, pour trois raisons. D’abord, le ministère n’a pas consulté adéquatement la CSLF, ce qui lui permet de déterminer unilatéralement les besoins de la communauté acadienne et francophone en matière d’éducation. Cette façon de faire est contraire à l’article 23, qui accorde à la CSLF le contrôle exclusif sur toute question qui touche la langue et la culture, y compris les dépenses de fonds prévues pour l’instruction en français. La CSLF exige que, avant chaque ronde de négociation bilatérale, le ministère la consulte adéquatement pour déterminer les priorités de la communauté et que la CSLF soit invitée à la table pendant chaque ronde de négociation.

Ensuite, le ministère se sert des fonds fédéraux dédiés à l’éducation en français langue première pour réduire ses coûts opérationnels réguliers, plutôt que de les affecter, tels que prévus, aux coûts véritablement supplémentaires de cet enseignement. Par exemple, il se sert des fonds fédéraux pour rémunérer 13,75 enseignants. L’éducation est une compétence provinciale en vertu de l’acte constitutionnel de 1867, mais les provinces acceptent un appui fédéral pour suppléer leur financement de l’éducation dans la langue officielle minoritaire.

Enfin, le gouvernement provincial ne respecte pas la clause 4.3 de l’Entente qui l’oblige de fournir une « contribution financière équivalente ou supérieure à celle du Canada pour la réalisation de son plan d’action ». Le salaire des 13,75 enseignants est financé à 100 % par les fonds fédéraux. « Ce n’est pas juste pour nos élèves, nos parents et notre communauté que la province emploie les fonds du PLOE pour rembourser ses dépenses, tandis que plusieurs commissions scolaires francophones ailleurs au Canada reçoivent ces fonds fédéraux pour améliorer la construction identitaire de leurs élèves, leurs services de francisation et leurs services d’appui aux parents dans l’accompagnement de leur enfant », argue Janine Gallant d’Abram-Village, mère de deux enfants inscrits à l’École Évangéline et partie plaignante.

Dans le cadre de l’entente 2013-2018, la province a reçu à chaque année 1,5 million de dollars du gouvernement fédéral pour appuyer l’enseignement du français langue première. La CSLF estime qu’au moins 1 $M sont conservés dans les coffres de la province. La CSLF souhaite dorénavant obtenir ce montant annuel pour combler les besoins prioritaires de ses élèves, leurs parents et la communauté. La somme serait investie à l’embauche d’agents de francisation, d’animateurs culturels dans les écoles et d’agents pédagogiques pour intégrer la culture et l’identité acadienne et francophone dans les programmes scolaires, ainsi que des services d’appui aux parents pour accompagner leur enfant vers la réussite scolaire. La CSLF souhaite aussi investir davantage dans la promotion afin d’augmenter ses effectifs scolaires.

Le gouvernement provincial dispose de 90 jours pour répondre à la mise en demeure. S’il ne répond pas de façon adéquate avant le 19 juillet, la Cour suprême sera saisie du dossier.

La CSLF et les deux parents ont reçu l’appui de la Fédération des parents. Selon sa présidente, Melissa MacDonald, « la province doit mieux appuyer et consulter la CSLF au bénéfice de ses élèves et de leurs parents. » « Nous aurions pu penser qu’à l’Île-du-Prince-Édouard, province connue pour le cas Arsenault-Cameron, le gouvernement serait désormais plus à l’écoute des besoins de la communauté acadienne et francophone concernant les questions relatives à l’éducation en français, et nous sommes déçus de constater que ce n’est toujours pas le cas, dix-huit ans après le jugement rendu en Cour suprême », ajoute le président de la Société Saint-Thomas-d’Aquin, Guy Labonté.

La CSLF regrette d’en être rendue là, mais elle affirme avoir tout fait pour éviter une mise en demeure. Depuis 2013, la CSLF a fait parvenir au ministre et au premier ministre à ce sujet treize lettres ou autres documents, y compris un mémoire détaillé en mars 2016. Et elle les a rencontrés à plusieurs reprises. Selon Emile Gallant, « la CSLF n’a vraiment plus le choix ».


 Julie Gagnon sera la prochaine directrice de l’instruction à la CSLF

La Commission scolaire de langue française (CSLF) de l’Île-du-Prince-Édouard est heureuse d’annoncer l’embauche de Julie Gagnon en tant que directrice de l’instruction. Madame Gagnon remplacera Paul Cyr à compter du 1er juillet 2018.

Julie Gagnon a mérité un Baccalauréat en éducation, une Maîtrise en éducation et une Maîtrise en administration scolaire. Son premier mémoire de maîtrise a porté sur la création de partenariats efficaces en milieu linguistique minoritaire alors que le second a porté sur le processus de sélection d’une direction d’école axé vers une gestion participative. Elle compte vingt années d’expérience en enseignement. Elle dirige l’école Saint-Augustin de Rustico.

La direction de l’instruction doit assurer que la CSLF offre une éducation de classe mondiale et compatible aux compétences du 21e siècle à tous ses élèves. À cette fin, elle doit exercer un leadership pédagogique au sein de la CSLF, coordonner la mise à jour du plan stratégique de la CSLF et fournir le soutien nécessaire aux écoles pour la planification et la mise en œuvre de leur plan de développement, identifier et donner suite aux besoins particuliers des écoles de langue française en matière de curriculum, appuyer le personnel des écoles, prendre part aux processus de négociations collectives, participer à l’élaboration des directives, procédures, buts et objectifs de la CSLF, coordonner la mise en œuvre, l’évaluation et l’amélioration des programmes et collaborer avec les partenaires éducatifs, les parents et la communauté. De plus, elle assume le rôle de direction générale en son absence.

La directrice générale de la CSLF, Anne Bernard-Bourgeois, est convaincue que la nouvelle directrice de l’instruction assumera habilement le poste exigeant. « Julie Gagnon arrive à la CSLF avec les habiletés, les compétences, le dévouement et l’éthique professionnelle requis pour assurer la réussite scolaire et identitaire de nos élèves et l’amélioration de nos écoles. »

Julie Gagnon se dit heureuse de se joindre à l’équipe de la CSLF en tant que directrice de l’instruction. « Occuper ce poste est une occasion formidable et j’ai hâte de relever ce défi. Je crois que mon expérience des 20 dernières années en enseignement m’aidera à contribuer à l’avancement de l’éducation française à l’Île-du-Prince-Édouard. Il y a beaucoup de gens talentueux qui travaillent dans notre système d’éducation et j’ai hâte de collaborer avec chacun d’entre eux. »


Les élections scolaires auront lieu le lundi 28 mai

La Commission scolaire de langue française (CSLF) de l’Île-du-Prince-Édouard est gouvernée par neuf commissaires élus tous les quatre ans. Les prochaines élections scolaires auront lieu le 28 mai 2018. La date limite du dépôt des candidatures est le 11 mai 2018.

Le rôle des commissaires élus se résume en deux tâches principales : (1) représenter les parents et les élèves au sein du système d’éducation de langue française et (2) planifier, superviser, gérer et rendre compte de l’amélioration continue du système d’éducation de langue française. En plus de gérer le système scolaire de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard, la CSLF a également le mandat culturel et communautaire de contribuer à la vitalité de la communauté acadienne et francophone de cette province.

Les neuf postes à combler sont répartis dans les six communautés scolaires de la CSLF :

  • Région de Prince-Ouest (École Pierre-Chiasson) : un poste est à combler
  • Région Évangéline (École Évangéline) : deux postes sont à combler
  • Région de Prince-Est (École-sur-Mer) : deux postes sont à combler
  • Région de Rustico (École Saint-Augustin) : un poste est à combler
  • Région de Charlottetown (École François-Buote) : deux postes sont à combler
  • Région de Kings-Est (École La-Belle-Cloche) : un poste est à combler

Les candidats doivent être citoyens canadiens âgés d’au moins 18 ans le jour de l’élection (le 28 mai 2018), être résidents de leur zone scolaire depuis au moins six mois (le 18 novembre 2017) et être parents d’un enfant qui reçoit son enseignement en français langue première ou satisfaire les critères requis pour faire instruire son enfant en français langue première à l’Île.

À noter, les commissaires ne peuvent pas être employés par la Commission scolaire de langue française, la Public Schools Branch et/ou le ministère de l’Éducation.

La CSLF vous encourage à présenter votre candidature avant le 11 mai 2018 et de participer aux élections de conseillers scolaires qui auront lieu le 28 mai 2018.

Pour plus de renseignements, consultez ce site Web : Élections IPÉ


Le 10 avril 2018

Communiqué de presse
Pour publication immédiate

Les élèves francophones, des entrepreneurs distingués

Trois élèves de la Commission scolaire de langue française (CSLF) se sont distingués lors du Gala des entrepreneurs 2018 de la Chambre de commerce acadienne et francophone de l’Î.-P.-É.. Le Gala se tenait le 17 mars au Centre Belle-Alliance de Summerside.

Jérémie Buote de Rustico, magicien-comédien du Carnaval en Promenade et élève à l’École François-Buote, a remporté le Prix du Jeune entreprenant. Pour leur part, Isabelle Fisk de « Izzy’s Rockpile » et Nicholas Sauvé de « Nick’s Spinners » de Birch Hill, tous deux étudiants à l’École Évangéline, ont remporté le Prix Jeunes millionnaires.

 

De plus, une autre élève de la CSLF était en nomination dans la catégorie du Jeune entreprenant. Il s’agit de Jaylynn Shields de Tignish, étudiante à l’École Pierre-Chiasson,

Par ailleurs, trois diplômées de l’École Évangéline ont été couronnées lors du  Gala. Pastelle et Emmanuelle LeBlanc, avec leur collègue Pascal Miousse du groupe Vishten, ont remporté le Prix d’Excellence de la présidence. Ghislaine Cormier, propriétaire de The Great Shea et partenaire de Kaneshii Vinyl Press, a remporté le Prix de la Personnalité d’affaires de l’année. Une autre diplômée de l’École Évangéline, Shelaine Gallant d’Abram-Village, était finaliste dans la catégorie Jeune entreprenante.

 

 

 

 

 

La CSLF félicite ses élèves de leur esprit entrepreneurial et leur apport à l’économie de leur communauté et de leur province. La CSLF félicite aussi la Chambre de commerce de reconnaître l’entrepreneuriat acadien et francophone, notamment chez sa jeunesse.

Fin

Pour plus de renseignements : Daniel Bourgeois, Directeur des communications

 


Communiqué de presse
Pour publication immédiate

Le 14 mars 2018

La CSLF veut améliorer la démocratie scolaire

La Commission scolaire de langue française, lors de sa réunion mensuelle du 12 mars, a adopté en première lecture une politique pour améliorer la démocratie scolaire. La politique reconnaît que la CSLF est une institution publique établie par l’Assemblée législative pour accorder un droit politique aux francophones de l’Île de gérer les écoles de langue française. « La communauté acadienne et francophone mérite une démocratie scolaire solide parce que la CSLF est la seule institution acadienne et francophone de l’Île élue au suffrage universel et parce que l’éducation est de loin le secteur le plus important de sa vitalité », explique son président Emile Gallant.

La politique proposée vise quatre objectifs. D’abord, assurer que la structure de gouverne scolaire respecte l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés et sa jurisprudence. Puisque la CSLF est un conseil scolaire francophone indépendant établi en vertu de l’article 23, elle ne peut pas être abolie et transformée en structure consultative telle que la Public Schools Branch. Ensuite, la politique veut augmenter le nombre de candidats aux élections scolaires. En 2014, sept des neuf commissaires furent élus par acclamation. En troisième lieu, augmenter le taux de participation aux élections scolaires. Enfin, augmenter la contribution des parents à la prise de décision de la CSLF.

La CSLF prévoit organiser plusieurs activités pour atteindre ses objectifs, y compris une réunion publique dans chacune des six régions de l’Île au mois de mai dans le but d’encourager les gens à poser leur candidature et les électeurs à exercer leur droit de vote le 28 mai.

La seconde lecture et l’adoption de la politique seront à l’ordre du jour de la prochaine réunion de la CSLF, qui aura lieu le 10 avril à l’école Pierre-Chiasson de Deblois.

Pour la première fois de l’histoire de l’Île-du-Prince-Édouard, les élections scolaires auront lieu du côté français seulement. La Public Schools Branch n’est pas élue. Élections IPÉ prévoit traduire en français ses documents électoraux et la partie de son site Web portant sur les élections scolaires, distribuer des dépliants d’information en français aux familles desservies par la CSLF et embaucher un agent de liaison entre les parents et le scrutateur afin de répondre aux questions des parents et de fournir des renseignements additionnels. « Élections IPÉ mérite des éloges pour ses efforts à bien desservir les francophones pendant ces élections scolaires historiques et la CSLF est très fière d’y collaborer. C’est un défi d’être une petite commission scolaire et la seule qui donne le droit de vote aux parents par rapport à l’éducation de leurs enfants, mais c’est un défi que la CSLF doit relever. »

Fin

Pour plus de renseignements :

– Emile Gallant, président de la CSLF (902-854-2975)

– Daniel Bourgeois, directeur des communications (902-303-1109)

 


Personnel enseignant, droit d’auteur et utilisation équitable

Connaissez vos droits et connaissez vos limites!

Avez-vous des questions au sujet des œuvres protégées par le droit d’auteur que vous souhaitez utiliser dans votre salle de classe?

Il existe trois précieuses ressources en matière de droit d’auteur, qui aident le personnel enseignant à répondre à des questions sur le droit d’auteur :

OutilDecisionDroitdAuteur.ca (site Web)
Faire une utilisation équitable des œuvres protégées par le droit d’auteur (vidéo)
Le droit d’auteur… ça compte! (le livret orange)

Toutes les enseignantes et tous les enseignants devraient connaître le site OutilDecisionDroitdAuteur.ca, avoir un exemplaire du livret Le droit d’auteur…ça compte! et être au courant des Lignes directrices sur l’utilisation équitable.

Il ne suffit que de 30 secondes sur le site OutilDecisionDroitdAuteur.ca pour obtenir les réponses à vos questions relatives au droit d’auteur et à l’utilisation équitable.

En cas de doute au sujet du droit d’auteur, consultez l’outil de décision du droit d’auteur : www.OutilDecisionDroitdAuteur.ca

 


Communiqué de presse
Pour publication immédiate

Le 26 février 2018

Le perfectionnement professionnel se poursuit à la CSLF

Le personnel enseignant de la Commission scolaire de langue française (CSLF) participera le 5 mars à une sixième journée de perfectionnement professionnel en 2017-2018. Cinq sessions de formation seront au programme.

Une session portera sur le développement du langage pendant la journée scolaire. La session, qui aura lieu à l’École Saint-Augustin de Rustico, sera animée par Annie Jolicoeur, Anne-Marie Rioux et Nathalie Bourque-Mol. Elle vise le personnel enseignant de la maternelle à la 3e année.

Une autre session aidera le personnel enseignant de la 10e à la 12e année à évaluer les compétences transdisciplinaires. Il s’agit des attitudes, habiletés et savoirs au-delà de la littératie et la numératie, telles que la maîtrise de la technologie, la pensée critique, l’appropriation de la langue française et de la culture acadienne et francophone, la créativité et l’innovation, la communication et la citoyenneté. Animée par Sandra Herbst, la session aura lieu au Credit Union Place de Summerside.

Trois autres sessions auront lieu en anglais sur le thème de la numératie – deux à Kensington et une à Summerside. Elles portent sur la résolution de problèmes et l’harmonisation de l’évaluation, le lien entre la compréhension conceptuelle et la fluidité procédurale et la planification d’unités d’études.

Puisque la qualité de l’éducation offerte dans les écoles de la CSLF dépend surtout des habiletés et des connaissances de son personnel enseignant, il va de soi que la CSLF valorise le perfectionnement professionnel. Pour la Directrice générale, Anne Bernard-Bourgeois, « le succès de nos élèves passe par la compétence de notre personnel enseignant, d’où la grande importance que la CSLF accorde à ces journées et ces sessions de formation continue ». Pour le Directeur de l’instruction, Paul Cyr, le personnel enseignant profite beaucoup de l’appui des divers partenaires dans la mise en place de ces journées de perfectionnement : « La richesse du perfectionnement professionnel pour le personnel enseignant se situe dans l’esprit du partage que nous retrouvons lorsqu’ils perfectionnent leur métier en se rencontrant et en échangeant des pratiques gagnantes au bénéfice des élèves de la CSLF. »

Fin

Pour plus de renseignements : Daniel Bourgeois, Directeur des communications (902-854-2975)

 


Le 21 février 2018

Communiqué de presse
Pour publication immédiate

Paul Cyr prend sa retraite en tant que Directeur de l’instruction à la CSLF

Paul Cyr, Directeur de l’instruction à la Commission scolaire de langue française (CSLF) depuis le 7 janvier 2007, prendra sa retraite le 31 août 2018 après une carrière de 31 ans.

Natif de Rivière-Verte, au Nouveau-Brunswick, Paul Cyr a amorcé sa carrière au sein de la CSLF en 1987 comme enseignant d’éducation physique à l’École Évangéline. Il a par la suite dirigé l’École Évangéline de 2002 à 2007 avant de devenir Directeur de l’instruction.

La coordination des efforts en littératie, le perfectionnement professionnel en collaboration avec l’Association des enseignantes et enseignants de langue française, le travail de l’équipe des directions scolaires et la mise en œuvre du projet de francisation et du secondaire renouvelé, incluant le projet de spécialisations, sont parmi les dossiers importants qu’il a gérés. Modeste de nature, M. Cyr est néanmoins fier du travail accompli. « J’ai eu le privilège de collaborer étroitement avec beaucoup de gens dévoués – les commissaires, les directions générales, les directions d’école, les enseignants et le personnel du ministère de l’Éducation, du Développement préscolaire et de la Culture – et nous avons fait avancer plusieurs dossiers et amélioré plusieurs services importants malgré des ressources souvent limitées. »

La Directrice générale regrette le départ de son collègue. « Paul est un grand travailleur, un professionnel dévoué à la tâche qui n’hésite jamais à assurer le bien-être des élèves et de notre communauté. » Selon Anne Bernard-Bourgeois, il sera difficile de remplacer M. Cyr.

Le président de la CSLF, Emile Gallant, félicite Paul Cyr à l’occasion de sa retraite, mais il demeure convaincu qu’il ne disparaîtra pas. « Paul est bien connu pour sa contribution bénévole dans notre communauté et celle-ci pourra en profiter davantage à l’avenir. »

La CSLF vient de lancer une compétition pour combler la Direction de l’instruction.

Fin

Pour plus de renseignements : 902-854-2975

  • Paul Cyr, Directeur de l’instruction
  • Anne Bernard-Bourgeois, Directrice générale
  • Émile Gallant, Président de la CSLF
  • Daniel Bourgeois, Directeur des communications

Le 15 février 2018

Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate

La CSLF contente mais aussi préoccupée des projets de construction

La Commission scolaire de langue française (CSLF) a reçu de bonnes nouvelles lors de sa réunion mensuelle mardi soir dernier au Centre Belle-Alliance de Summerside. L’École La Belle Cloche ouvrira ses portes à Fortune au mois de mars. Cependant, les commissaires ont aussi appris que le gouvernement provincial a cessé de convoquer les réunions du comité de construction pour l’ajout du secondaire à l’École-sur-Mer de Summerside, arguant qu’il y a une trop grande différence entre son offre de 5$M et les équipements scolaires demandés par la CSLF pour offrir des programmes et services de qualité à ses élèves. Les commissaires ont également décidé de poursuivre leurs discussions avec les parents de l’École Évangéline et de l’École Pierre-Chiasson, afin de combler les besoins en infrastructure et équipements pour assurer la prestation de services et de programmes de haute qualité.

Les commissaires ont également appris et apprécié le fait que la communauté acadienne et francophone s’est concertée pour appuyer ses six centres de la petite enfance. Faisant face à l’élimination potentielle de son octroi provincial, l’Association des centres de la petite enfance francophones a convoqué vingt organismes à une réunion extraordinaire le 29 janvier. Tous les organismes ont accepté de demander à la province de maintenir son octroi.

Le président de la CSLF, Émile Gallant, a expliqué l’importance de son appui : « La CSLF a investit beaucoup de temps depuis 2014 à regrouper les six centres de la petite enfance afin d’améliorer leurs services parce que la langue s’apprend surtout entre la naissance et l’âge de six ans et que les centres, situés dans le même édifice que nos écoles, en sont des passerelles privilégiées. La province doit nous appuyer. Nos centres de la petite enfance sont critiques. »

Quelques parents ont assisté à la réunion afin de poser des questions sur l’embauche récente d’un Directeur des communications et des affaires communautaires et culturelles. La CSLF a répondu à toutes les questions et a fourni une chronologie du processus d’embauche. Selon son président, la CSLF est contente de l’issue. « Notre communauté, y compris la CSLF, doit mieux communiquer et collaborer. C’est pourquoi la CSLF a créé ce poste. » La CSLF est donc confiante de l’appui de la communauté dans sa quête d’infrastructures et de services.

La prochaine réunion de la CSLF aura lieu le 13 mars au Carrefour de l’Isle-Saint-Jean.

Fin

Renseignements additionnels : Daniel Bourgeois, Directeur des Communications : 902-854-2975


Le 13 février 2018

Lettre à la rédaction de La Voix acadienne,

La Voix acadienne a récemment publié deux articles et deux éditoriaux sur l’embauche par la Commission scolaire de langue française (CSLF) d’un Directeur des communications et des affaires communautaires et culturelles. Ces publications présentent plusieurs erreurs et fausses allégations. Permettez-moi de les corriger et d’établir les faits.

La CSLF a travaillé pendant plus d’un an à établir ce poste afin d’améliorer nos communications avec nos parents, nos employés et nos partenaires et de contribuer davantage à la vitalité de nos communautés. Les fonds obtenus pour ce poste viennent du Programme des langues officielles en éducation.

Lors de notre réunion publique du 16 octobre 2017, les commissaires adoptaient à l’unanimité une proposition établissant le poste et initiant une compétition pour le combler.

La CSLF a annoncé le poste sur son site Web et sa page Facebook, dans L’Île branchée et dans La Voix acadienne du 22 novembre. De façon exceptionnelle, pour améliorer nos chances d’embaucher la meilleure personne pour un poste si important et exigeant, la CSLF a aussi publié l’annonce dans l’Acadie Nouvelle et à travers le Canada, notamment aux autres commissions scolaires francophones du pays et sur le site Web du réseau AMEQ. La CSLF a reçu huit candidatures.

Dès le dépôt de la candidature de Daniel Bourgeois, notre Directrice générale, Anne Bernard-Bourgeois, son épouse, s’est récusée complètement du processus de sélection. Elle n’a pas participé à ce processus. Il n’y a eu aucun conflit d’intérêt, car ce n’est pas elle qui a embauché son mari.

Un comité de sélection s’est chargé des entrevues avant de remettre sa recommandation aux commissaires. Le comité était composé de la présidence de la CSLF, son porte-parole qui aura souvent recours aux services de communications, la directrice générale d’un organisme provincial qui travaille étroitement avec la CSLF et la gestionnaire des ressources humaines de la CSLF. Cette dernière est certifiée en gestion des ressources humaines et doit respecter un code d’éthique. Le comité a invité les quatre meilleurs candidats à une entrevue rigoureuse. Il a finalement recommandé le candidat qui a terminé au premier rang sur la grille de pointage de chacun des trois membres.

Les commissaires ont analysé et discuté en profondeur la recommandation du comité le 9 janvier 2018. Auparavant, la CSLF a consulté un expert-conseil en gestion des ressources humaines, afin de valider le processus d’embauche et de suggérer comment procéder à l’embauche et la gestion de l’employé afin d’éviter un conflit d’intérêt à l’avenir. Cet expert-conseil a rappelé qu’un employeur ne peut discriminer contre une personne pour raison de son « statut marital » en vertu de la Loi sur les droits de la personne. La Politique sur le processus de dotation du personnel de la CSLF interdit également la discrimination pour cette raison. Puisque M. Bourgeois avait terminé premier et était le meilleur candidat, les commissaires l’ont embauché.

En respectant la loi et la politique, les commissaires ont agi avec éthique et intégrité.

La CSLF suit la directive 9.04 de la Commission de la fonction publique en matière de conflits d’intérêt lorsqu’un employé supervise le travail de son parent ou conjoint. C’est la même directive qu’on suit lorsqu’une direction d’école supervise son conjoint ou parent qui est enseignant. La CSLF continuera de suivre cette directive pour éviter tout conflit d’intérêt à l’avenir.

La CSLF est heureuse d’améliorer nos communications auprès de nos parents, nos employés et nos partenaires, d’assumer notre mandat communautaire et culturel et d’embaucher M. Bourgeois à la Direction des communications et des affaires communautaires et culturelles.

La CSLF est fière du travail exemplaire de notre Directrice générale depuis cinq ans, notamment de ses efforts à établir un solide partenariat avec les organismes de la communauté qui comprennent l’importance du poste et qui apprécient les intentions et l’intégrité de la CSLF.

La CSLF est également fière d’avoir augmenté de façon considérable les services aux élèves et à la communauté, ainsi que les ressources requises à cette fin depuis cinq ans. En fait, la CSLF prévoit augmenter ces ressources davantage pendant les prochaines années.

La CSLF a hâte de collaborer davantage avec nos parents et partenaires à l’amélioration continue de la qualité de l’éducation offerte à nos élèves (éventuels leaders communautaires), à l’augmentation de nos effectifs et à la vitalité de nos communautés.

Je vous remercie de votre attention et de votre considération.

Émile Gallant, président de la CSLF

 


Inscription à la maternelle


 


Publicités

Publicités