Bienvenue sur le site de la CSLF

La Commission scolaire de langue française est une collectivité acadienne et francophone qui offre à ses élèves une éducation de qualité dans un environnement scolaire‐communautaire accueillant et sécuritaire, et qui œuvre à la promotion et à l’épanouissement de sa langue et de sa culture.


La Commission scolaire de langue française recrute

La Commission scolaire de langue française (CSLF) achèvera bientôt sa campagne annuelle de recrutement du personnel enseignant alors que la gestionnaire des ressources humaines, Nathalie Malo, rendra visite aux enseignants potentiels de l’Ontario pendant son passage à Toronto. La campagne fut lancée le 15 janvier lorsque la gestionnaire a participé à une foire d’emplois à l’Université Laval à Québec, suivie le lendemain d’une foire au campus de Lévis de l’Université du Québec à Rimouski. Madame Malo a également rendu visite aux étudiants du baccalauréat en éducation de la University of Prince Edward Island (UPEI) le 30 janvier et aux étudiants de cette formation à l’Université de Moncton le 5 février.

La CSLF mène cette campagne pour faire connaître ses écoles ainsi que la belle province qu’elle dessert, pour renseigner les futurs enseignants de la vingtaine d’emplois à l’horizon et des services et appuis offerts aux enseignants et pour les préparer aux entrevues éventuelles.

Pour annoncer tous ses postes, la CSLF se sert également de ses médias sociaux, ainsi que des sites Web de l’Approvisionneur des Maisons d’Enseignement du Québec) et de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones.

 

La CSLF modernise son niveau secondaire

La Commission scolaire de langue française (CSLF) modernisera prochainement son niveau secondaire, afin de rendre la pédagogie et l’apprentissage plus conformes aux connaissances et habiletés du 21e siècle ainsi qu’aux résultats des recherches scientifiques en pédagogie.

La modernisation du secondaire est le fruit du travail de la part de la CSLF et du ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu. La dernière mise à jour du programme secondaire remonte à 2008. Après dix ans, soit en 2018, la CSLF et le ministère ont évalué les résultats de l’initiative et ont convenu de consulter les directions et les directions adjointes des six écoles et de tenir compte des nouvelles recherches sur la pédagogie au niveau secondaire afin de mettre à niveau le secondaire dans les écoles de langue française.

Plusieurs changements importants sont prévus. Entre autres, la CSLF prévoit revoir le cadre des spécialisations, intégrer les cours de carrière et de formation personnelle et sociale au sein d’autres cours, combiner les cours de santé et d’éducation physique et intégrer les voyages éducatifs dans les programmes d’enseignement. De plus, la CSLF prévoit explorer la possibilité d’établir une école virtuelle pour offrir davantage de cours et de façon économe.

Avant de lancer son secondaire de demain, la CSLF doit accomplir plusieurs tâches. Entre autres, elle doit analyser les résultats des sondages menés auprès des élèves et des parents, établir une structure et un plan pour les choix de cours, explorer la possibilité d’intégrer la 9e année au système de crédits, s’assurer que les cours au choix sont accompagnés d’un guide d’enseignement et maximiser ses installations telles que les locaux de métiers et laboratoires.

Selon la directrice de l’instruction, Julie Gagnon, « une mise à jour régulière est nécessaire puisque le secondaire doit refléter les réalités de notre société et doit permettre aux élèves de développer les habiletés de la société de demain, telles que la pensée critique, la collaboration et la communication. » Elle ajoute que la mise en œuvre nécessitera quelques années, car « il importe de prendre notre temps afin de bien réussir la mise à niveau du secondaire pour le bénéfice de nos élèves, en espérant répondre à leurs besoins académiques et culturels. »

 

 

La CSLF va de l’AVAN avec l’emploi des appareils électroniques en classe

Lors de sa réunion régulière du 11 février, le conseil de la Commission scolaire de langue française (CSLF) a entendu une présentation sur l’emploi des appareils numériques en classe pour des fins pédagogiques. L’initiative vise à intégrer, entre autres, la tablette, l’ordinateur portable et le téléphone intelligent de l’élève comme outil d’apprentissage. L’initiative de la CSLF, intitulée « Apportez votre appareil numérique » (AVAN), fut développée depuis 2018 en collaboration avec le ministère de l’Éducation et de la Formation continue.

L’initiative vise d’abord et avant tout à développer les compétences du 21e siècle chez l’élève, notamment la pensée critique, la citoyenneté, le caractère et la collaboration. Elle vise aussi à améliorer la motivation des élèves en leur permettant le recours à un outil qu’ils connaissent bien, à combler le manque d’appareils disponibles dans les écoles et à rendre l’enseignement plus dynamique et interactif.

La CSLF prendra les précautions nécessaires pour assurer l’emploi efficace de ces appareils. D’abord, chaque école dispose d’un certain nombre d’appareils qu’elle peut prêter aux élèves démunis. Ensuite, la CSLF a mis en place un pare-feu pour sécuriser le réseau sans fil dans ses écoles. Enfin, elle prendra des mesures pour renseigner les élèves et leurs parents avant la mise en place de l’initiative AVAN. La CSLF fera bientôt parvenir aux parents un bulletin d’informations; elle établira un portail de ressources accessibles aux élèves, aux parents et au personnel enseignant; et elle offrira aux élèves une formation sur la citoyenneté numérique.

La CSLF prévoit une mise en œuvre par étape de l’initiative avant la fin de l’année scolaire. Chacune des six écoles décidera du niveau d’intégration initiale des appareils numériques.

 

 

Journée de partage sur les services aux enfants en français à l’Île-du-Prince-Édouard

Vingt-six organismes et institutions de la communauté acadienne et francophone de l’Île-du-Prince-Édouard se sont réunis au Centre d’éducation Évangéline à Abram-Village le 31 janvier 2020 pour présenter leurs services et programmes en français au bénéfice des jeunes enfants de l’Île et pour aborder une collaboration améliorée en la matière à l’avenir.

La rencontre fut organisée par la Commission scolaire de langue française au nom des huit organismes œuvrant principalement en éducation, en petite enfance, en appui aux parents et en sensibilisation scolaire. Le groupe comprend également la Fédération des parents, Cap Enfants, l’Association des centres de la petite enfance francophones, le Comité régional des Jeux de l’Acadie, Jeunesse Acadienne et Francophone de l’Î.-P.-É., le Village des Sources L’Étoile Filante et le Collège de l’Île. Après une première année consacrée à des initiatives en promotion, y compris une bannière et un dépliant en français et en anglais sur les services et les programmes offerts en français aux jeunes et à leurs parents à l’Île-du-Prince-Édouard, le groupe a priorisé l’intégration de ces services et ces programmes de la part des organismes.

Pour bien aborder cette intégration des services et des programmes aux jeunes, le groupe a invité tous les organismes de la communauté qui interviennent en la matière, notamment le Réseau de développement économique et d’employabilité et les six centres communautaires, ainsi que les organismes qui s’y intéressent. La rencontre du 31 janvier visait à identifier les lacunes, les besoins et les dédoublements. Les participants n’ont noté aucun dédoublement et ont proposé des initiatives pour éliminer certaines lacunes et combler certains besoins.

Le groupe se réunira prochainement pour faire le bilan de la rencontre du 31 janvier et pour déterminer le travail requis afin d’améliorer les services et programmes aux jeunes à l’avenir.

Photo : La coordonnatrice des services aux élèves de la CSLF, Lisa Marmen (à droite), décrit les services et les programmes offerts aux enfants par la CSLF, alors la gérante du Village des Sources L’Étoile Filante, Robyn Gallant (à gauche) et la directrice générale de la Société Saint-Thomas-d’Aquin, Isabelle Dasylva-Gill (au centre), écoutent attentivement.

 



 

Directives afférentes au nouveau coronavirus 2019-nCoV

Hier, l’Agence de santé publique de l’Île-du-Prince-Édouard (Chief Public Health Office) a émis des conseils au public en ce qui concerne le nouveau coronavirus (2019-nCoV). La CSLF invite ses abonnés à consulter le site web de l’Agence, afin de mieux se renseigner sur cette épidémie internationale.

https://www.princeedwardisland.ca/…/infection-au-coronaviru…


La francisation et le bilinguisme durable au premier plan de la CSLF

La croissante importante du nombre d’élèves dans les écoles de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard depuis 2014 pose d’heureux défis à la Commission scolaire de langue française (CSLF). Son conseil a abordé ces défis lors de sa réunion régulière du 14 janvier.

Le conseil a d’abord reçu une présentation sur la francisation et une autre sur le bilinguisme durable. Des services de francisation sont offerts à une centaine d’élèves de la maternelle à la deuxième année qui ne maîtrisent pas suffisamment la langue française dès leur admission pour bien comprendre les matières enseignées en classe. Il s’agit d’enfants de parents ayant droits à l’éducation de langue française en vertu de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés qui vivent en famille exogame ou anglophone.

L’arrivée de plusieurs élèves ne maîtrisant pas le français a suscité une perception au sein de la communauté acadienne et francophone selon laquelle la CSLF gérait des écoles bilingues. La présentation sur le bilinguisme durable a corrigé cette perception. La CSLF vante le fait que ses élèves maîtrisent le français et l’anglais à la diplomation et demeurent bilingue tout au long de leur vie davantage que les élèves des écoles d’immersion. La recherche montre que, en milieu anglodominant comme à l’Île-du-Prince-Édouard, une éducation de langue française assure un bilinguisme durable à cause de l’environnement culturel et de la prédominance du français à l’école. Puisqu’ils apprennent également l’anglais, les diplômés de la CSLF peuvent poursuivre des études postsecondaires et obtenir des emplois en français, en anglais ou dans les deux langues et de demeurer bilingue tout au long de leur vie. Les programmes d’immersion assurent l’apprentissage du français comme langue seconde.

Le conseil a également procédé à la deuxième lecture d’une révision proposée à sa politique sur l’admission des élèves pour mieux circonscrire l’accès des élèves de parents non ayant droit à une éducation de langue française. La croissance des effectifs à la CSLF s’explique par le fait que plusieurs parents ayant droit réalisent les avantages d’une éducation de langue française, mais plusieurs parents immigrants et francophiles l’ont aussi réalisé et veulent que leur enfant reçoive la même éducation de qualité en français. Le conseil prévoit adopter la politique révisée lors de sa réunion du 10 mars.



 

La formation professionnelle se poursuit à la CSLF

La formation professionnelle au sein de la Commission scolaire de langue française (CSLF) s’est poursuivie le 5 décembre dernier, alors que douze employés ont suivi une formation sur les conversations difficiles et les rétroactions en milieu de travail. La journée s’est déroulée au complexe hôtelier Mill River. Selon la directrice générale de la CSLF, Natascha Joncas, « la communication au sein d’une équipe est une condition indispensable à son fonctionnement, car elle augmente l’engagement du personnel, la collaboration et le climat de confiance. »

La formatrice Debbie Matters, originaire de l’Île-du Prince-Édouard et habitant à Toronto, s’est réjouie de pouvoir partager son expertise dans la matière dans son milieu natal.

Le lendemain, le personnel enseignant a bénéficié d’une formation sur le yoga pour les élèves du primaire et sur les outils pédagogues en construction identitaire. La CSLF a organisé ces deux ateliers. Selon la directrice de l’instruction de la CSLF, Julie Gagnon, les participants ont bien apprécié l’acquisition de techniques de méditation et de yoga en salle de classe, une nouvelle approche populaire ailleurs au pays. « Les jeunes sont plus stressés de nos jours et ils ont besoin de stratégies pour relaxer afin de mieux se concentrer pour l’apprentissage. »

Une formation sur la construction identitaire chez les jeunes et le personnel enseignant a aussi eu lieu le 11 octobre. Plus de cent enseignants, assistants en éducation et monitrices et moniteurs de langue à l’emploi de la CSLF se sont réunis à Summerside pendant une journée pédagogique organisée par le ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu en collaboration avec la CSLF. Les conférenciers ont rappelé au personnel scolaire qu’il a un grand impact auprès des élèves en construction identitaire et ils ont partagé plusieurs outils à employer en salle de classe pour encourager et aider les jeunes à s’exprimer en français en milieu linguistique minoritaire et à s’identifier comme francophone. Les directions scolaires ont aussi eu la chance de discuter avec une professeure et chercheure en administration de l’éducation à l’Université de Moncton à propos de leur rôle comme leader en la matière.

Enfin, la directrice de l’instruction a participé au congrès 2019 de l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) qui portait sur les façons d’inspirer les jeunes en contexte linguistique minoritaire par la voie d’approches innovantes. Des ateliers sur les principes directeurs en construction identitaire et la sécurité linguistique en milieu minoritaire étaient en vedette. Le congrès de l’ACELF avait lieu à Ottawa au début du mois d’octobre.

Selon Julie Gagnon, les activités de formation telles la journée pédagogique et le congrès de l’ACELF sont des outils indispensables pour permettre aux intervenants de mieux nourrir la construction identitaire des élèves. « L’identité aide l’élève à s’enraciner et à mieux acquérir la langue. » Elle apprécie aussi l’occasion de discuter d’enjeux semblables avec des collègues de partout au Canada. « Il est intéressant et bénéfique de discuter avec des intervenants scolaires d’ailleurs au pays qui vivent la même réalité que nous et d’apprendre comment elles et ils appuient les élèves à s’exprimer en français et à être fiers de leur identité francophone. »

Photo prise lors de la journée pédagogique du 11 octobre 2019 (de gauche à droite) :

  • Marcel Landry, leader en Innovations, métiers et technologies au ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu
  • Annie Jolicoeur, mentore en littératie à l’École Évangéline et leadeur des programmes de français langue première, 3e à la 8e année
  • Anne-Marie Rioux, mentore en littératie à l’École Pierre-Chiasson et leader des programmes de français langue première (francisation)
  • Julie Gagnon, directrice de l’instruction à la CSLF
  • Nathalie Bourque-Mol, mentore en littératie à l’École François-Buote et leader des programmes de français langue première, Maternelle à 2e année
  • Cécile Arsenault, coordonnatrice de la programmation culturelle française au ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu
  • Mylène Ouellette, mentore en littératie à l’École-sur-Mer et leader des programmes de français langue première, 9e à 12e année

La CSLF améliore davantage sa transparence

Le conseil de la Commission scolaire de langue française (CSLF), réuni le 12 novembre, a pris des mesures pour améliorer davantage sa transparence auprès des parents et du public.

Dorénavant, les réunions publiques mensuelles et annuelles du conseil seront diffusées en direct et en différé sur la page Facebook de la CSLF. Le projet pilote mené depuis juin 2019 s’est donc avéré un succès. Quelque 877 auditeurs ont surveillé les diffusions du 26 juin, 10 septembre et 8 octobre et 100 % des répondants au sondage en ligne à ce sujet ont affirmé que la CSLF devrait en faire un projet permanent. On estime son coût à 7 000 $ par année.

Selon le président de la CSLF, Gilles Benoît, il s’agit d’un bon investissement. « La CSLF est une institution publique dont le financement dépend des contribuables et dont les membres du conseil sont élus au suffrage universel par l’ensemble de notre communauté acadienne et francophone de l’Île. Il faut donc investir dans notre rôle démocratique et notre imputabilité. Ces diffusions permettent au public de suivre nos délibérations, de s’informer davantage de nos enjeux, de fournir au conseil des avis soutenus et de mieux tenir le conseil imputable de ses décisions. » Il précise que les fonds additionnels requis pour ces diffusions ne seront pas pigés à partir des budgets éducationnels et n’auront pas d’impact sur les ressources en classe.

Gilles Benoît ajoute que la CSLF prévoit mener plusieurs autres démarches pour améliorer sa transparence et son imputabilité. Le conseil prévoit sonder les élèves, les parents et les autres membres de la communauté de façon régulière. De plus, la CSLF rendra disponibles en ligne l’ordre du jour de la prochaine réunion du conseil, les procès-verbaux de ses réunions antérieures, ses rapports annuels et autres documents importants. Selon le président, ces documents étaient disponibles sur demande auparavant alors que le projet se veut proactif. Il ajoute que la CSLF avait prévu depuis l’adoption de sa politique sur la démocratie scolaire en avril 2018 de les rendre disponibles sur son site Web, mais qu’elle avait dû reporter le tir à la suite de complications techniques.




Le nombre d’élèves toujours en croissance à la CSLF

La Commission scolaire de langue française (CSLF) de l’Île-du-Prince-Édouard comptait 1043 élèves au 30 septembre 2019. Il s’agit du nombre le plus élevé depuis l’établissement de la CSLF en 1990. Ce chiffre représente une hausse de 6,1 % par rapport aux 983 élèves qu’on comptait dans les six écoles de langue française de la CSLF il y a un an et une augmentation de 26,4 % depuis 2013-2014.

La CSLF se réjouit de cette augmentation importante et continue. Son président, Gilles Benoît, s’explique cette croissance par quatre facteurs. « D’abord, nos efforts en promotion et en sensibilisation portent fruit malgré nos moyens limités. Ainsi, les parents ayant droits, francophiles et immigrants sont davantage au courant de la présence de nos six écoles de langue française et de la qualité de l’éducation qu’on y offre. Ensuite, les parents réalisent de plus en plus que nos écoles sont les mieux en mesure d’assurer des compétences et des habiletés durables en français et en anglais dans un pays bilingue et un monde multiculturel. Troisièmement, nos écoles sont situées dans des centres scolaires et communautaires où l’on tisse des liens étroits avec le centre de la petite enfance et le centre culturel francophones. Enfin, les parents apprécient le fait que le système scolaire de langue française est géré par des parents et d’autres membres de la communauté et qu’ils peuvent élire ces commissaires. »

La CSLF estime que l’augmentation se poursuivra dans les prochaines années. Sa directrice générale, Natascha Joncas, avance plusieurs raisons pour croire que la CSLF atteindra son objectif de 1500 élèves en 2026-2027. « La nouvelle École La-Belle-Cloche à Rollo Bay, l’ajout du secondaire à l’École-sur-Mer, nos efforts en promotion et en sensibilisation et notre collaboration avec plusieurs organismes communautaires sont très prometteurs. »


Une nouvelle direction générale à la Commission scolaire de langue française

Natascha Joncas assume désormais la direction générale de la Commission scolaire de langue française (CSLF). Elle a entrepris ses fonctions le 15 octobre 2019.

Originaire de Lourdes du Blanc-Sablon sur la Basse-Côte-Nord du Québec, Madame Joncas apporte à la CSLF une vaste expérience en gestion scolaire. Par le passé, elle a assumé la direction générale de la Commission scolaire francophone du Yukon et de la Eastern Shores School Board au Québec. Elle a également occupé plusieurs postes de gestion en éducation pendant plusieurs années, notamment comme secrétaire générale et coordonnatrice des services éducatifs. Madame Joncas a aussi enseigné et assumé la direction d’école.

Madame Joncas détient une maîtrise en éducation, un baccalauréat en éducation et un diplôme supérieur spécialisé en administration scolaire. Elle est membre du barreau du Québec, ayant obtenu un diplôme de 2e cycle en common law et en droit transnational ainsi qu’un baccalauréat en droit civil.

Le président de la CSLF, Gilles Benoît, se réjouit de l’embauche de la nouvelle directrice générale. « Natascha Joncas arrive à la CSLF avec des valises remplies d’expériences et de connaissances pertinentes pour notre commission scolaire et notre communauté. Sa grande connaissance du domaine de l’éducation en milieu minoritaire, son expérience en gestion, son bilinguisme et sa formation sont de grands atouts dont la CSLF pourra bénéficier. Le conseil a hâte de l’accueillir et de l’appuyer et est confiant que la communauté le fera aussi. »

Pour sa part, Natascha Joncas a hâte de relever ce nouveau défi. « La communauté acadienne et francophone de l’Île pose d’importants défis en matière d’éducation de langue française en tant que pierre angulaire de sa vitalisation. Je suis excitée de collaborer avec les employées et les employés de la CSLF, les parents, les jeunes, les organismes communautaires, notamment la Fédération des parents, ainsi que le ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu vers un but commun, soit le bien-être et la réussite de tous nos élèves. »

FIN

Pour plus de renseignements : 902-854-2975

  • Gilles Benoît, président
  • Natascha Joncas, directrice générale
  • Daniel Bourgeois, directeur des communications et des affaires communautaires et culturelles


Attention, tuteurs et tutrices potentiels : des élèves ont grandement besoin de vous!

Plusieurs élèves inscrits dans chacune des six écoles de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard ont besoin d’aide pour mieux réussir à l’école, soit pour comprendre la matière, améliorer leurs connaissances ou leurs habiletés sociales.

La Commission scolaire de langue française (CSLF) invite les francophones ayant un intérêt à aider et à accompagner ces enfants lors de leur apprentissage à s’inscrire comme tuteurs ou tutrices. Cette aide peut représenter une heure ou deux par semaine pendant quelques semaines lors de l’année scolaire, plusieurs heures pendant plusieurs semaines ou quelques heures pendant l’été.

La CSLF n’exige aucune qualification particulière, sauf l’amour des enfants et une passion pour leur apprentissage et leur réussite.

Un cachet sera versé en fonction des besoins, des qualifications et de l’expérience.

Pour plus de renseignements et/ou recevoir un formulaire d’application, svp rejoindre l’école de langue française de votre région ou Lisa Marmen au 902-854-2975 ou lxmarmen@edu.pe.ca.


Accueil des nouveaux enseignants

Huit des dix nouveaux enseignants se sont présentés au quartier général de la Commission scolaire de langue française (CSLF) le 27 août dernier pour se familiariser à leur nouvel environnement. Pour la plupart, il s’agit de leur premier contrat de travail en enseignement, alors que d’autres ont choisi de poursuivre leur carrière à l’Île-du-Prince-Édouard.

Le groupe a reçu une introduction au système scolaire de langue française de la part de Patricia Roy, mentore pour le personnel enseignant de la CSLF, ainsi qu’un aperçu des conventions collectives de la part de représentants de la fédération des enseignants de l’Île-du-Prince-Édouard. Les participants ont également rencontré les personnes ressources à leur service à la CSLF et au ministère de l’Éducation et de l’Apprentissage continu. Enfin, ils ont reçu une présentation sur les façons de bien amorcer l’année scolaire.

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L’assemblée générale annuelle (2018-2019) de la Commission scolaire de langue française aura lieu le mardi 8 octobre à compter de 19 h au Centre Belle-Alliance de Summerside. Le public est cordialement invité. L’AGA sera également diffusée en direct sur la page Facebook de la CSLF.


La Commission scolaire de langue française se réjouit de la nouvelle entente fédérale-provinciale en matière d’enseignement du français

La Commission scolaire de langue française (CSLF) se réjouit de la signature par Ottawa du nouveau Protocole d’entente entre le gouvernement du Canada et les gouvernements provinciaux et territoriaux relatif à l’enseignement des langues officielles en situation minoritaire au Canada. L’annonce de la signature a été faite le 4 septembre à Ottawa par la ministre fédérale responsable du tourisme, des langues officielles et de la francophonie, Mélanie Joly. Les provinces et les territoires doivent maintenant signer l’entente pour les années 2019-2023, mais la ministre Joly a indiqué qu’il s’agit d’une formalité. Ils doivent également élaborer et soumettre à Ottawa leurs plans d’action respectifs en la matière.

La nouvelle entente-cadre comprend un financement de 1 milliard de dollars sur quatre ans. Elle comprend une hausse de 15 millions de dollars par année pour appuyer directement les écoles de langue française et de langue anglaise en contexte minoritaire. L’entente reconnaît également l’importance d’offrir un continuum en éducation pour appuyer la vitalité des communautés de langues officielles en contexte minoritaire.

Le président de la CSLF, Gilles Benoît accueille avec plaisir le renouvellement de l’entente-cadre. « La CSLF est très contente que le système scolaire de langue française va recevoir des fonds additionnels, car nos besoins augmentent avec la croissance des effectifs. Davantage, le nouveau protocole reconnaît le rôle essentiel de la CSLF dans la livraison des services éducatifs en français et engage le gouvernement provincial à une collaboration étroite avec la CSLF pour élaborer le plan d’action provincial 2019-2023 en la matière et à nous informer de la façon dont le ministère de l’Éducation dépense les fonds fédéraux. »

 

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Anne Bernard-Bourgeois démissionne en tant que directrice générale de la CSLF

Anne Bernard-Bourgeois tire sa révérence après plus de six années à la direction générale de la Commission scolaire de langue française (CSLF). Elle terminera son mandat le 23 août.

Native de Tignish Shore et ayant subi l’assimilation après la fermeture des écoles de langue française dans sa région natale, madame Bernard-Bourgeois était ravie d’assumer la direction générale de la CSLF en avril 2013 afin de contribuer à l’amélioration du système scolaire de langue française et à la vitalisation de la communauté acadienne et francophone de l’Île. « Je suis très fière du progrès accompli depuis le début de mon mandat, notamment la hausse des effectifs et la collaboration avec les organismes communautaires qui tiennent à cœur la petite enfance et l’éducation de langue française. J’en garderai de très bons souvenirs, tout comme des élèves, du personnel enseignant, des employés du quartier général et des commissaires. »

Le président de la CSLF, Gilles Benoît, a exprimé les regrets du conseil par rapport au départ de la directrice générale, surtout pendant une période critique alors que la CSLF s’apprête à travailler avec le nouveau gouvernement afin de régler les différends en ce qui concerne le financement du système scolaire de langue française, mais il comprend et accepte les raisons de son départ. « Anne a accompli un travail formidable depuis six années. Plusieurs résultats sont évidents, tels que l’augmentation des effectifs et le Plan de développement global 2017-2027, mais bien d’autres résultats furent accomplis loin des projecteurs et Anne en était au cœur. Les commissaires sont reconnaissants de sa vision, sa passion et son dévouement à nos élèves, notre personnel enseignant et nos communautés et on lui souhaite la meilleure des chances à l’avenir. » Le conseil se penchera bientôt sur un processus de remplacement.

« Nos écoles insulaires ont grandement bénéficié du leadership et de l’engagement ferme d’Anne Bernard-Bourgeois envers l’éducation en français, a exprimé le ministre de l’Éducation et de l’Apprentissage continu, Brad Trivers. Au nom du Ministère, je tiens à remercier Anne pour sa passion et sa contribution à l’appui des communautés acadiennes et francophones de notre province et je lui souhaite la meilleure des chances pour l’avenir. »